La nation fantôme de The Besnard Lakes…

Le septième opus de Besnard Lakes, « The Besnard Lakes Are the Ghost Nation », paraîtra ce 10 octobre, confirmant ainsi son statut de l'un des groupes les plus constants de ces 20 dernières années, dont la vision et la qualité sont difficilement égalables…

Winter adults only ?

Winter, une artiste issue de la nouvelle génération de shoegaze, a annoncé la sortie de…

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Wholes passe son chemin…

Wholes (ex-The Van Jets, Hypochristmutreefuzz, Pink Room, Elefant, etc.) a partagé une première chanson torride. Brute, non filtrée et chargée d’émotion. "Till We Don't Meet Again" est une collision de guitares tordues, de rythmes implacables et de voix qui…

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La lo-fi excentrique de JW Francis,

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« Wakerkid », c’est le titre du second opus de JW Francis, artiste new-yorkais responsable d’une musique lo-fi. Cet elpee paraîtra ce 1er octobre 2021 et fait suite à « We Share A Similar Joy », gravé l’an dernier.

JW Francis pratique ce qu'il appelle du ‘midnight rock’ : des ballades pop de chambre qui évoquent autant Mac Demarco que le Velvet Underground…

« John, Take Me With You », c’est son dernier single et il fait l’objet d’une vidéo à découvrir .

 


 

Jim Lindberg, champion de balle belotte ?

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Fondé en 1988, Pennywise est un groupe de punk rock américain originaire de Hermosa Beach, en Californie. Ses influences majeures ? Bad Religion, Minor Threat et TSOL. Son chanteur, mais également auteur-compositeur, a décidé de se lancer dans un projet en solitaire, et d’enregistrer un premier album. Il nous en propose un aperçu, à travers "The Palm of Your Hand", un morceau produit par Ted Hutt (The Gaslight Anthem, Lucero, Flogging Molly). Sur ce titre, on retrouve David Hidalgo Jr. (Social Distortion) à la batterie, Joe Gittleman (The Mighty, Mighty BossTones, Avoid One Thing) à la basse, et Marc Orrell (The Dropkick Murphy's, The Walker Roaders) à la guitare. Lindberg avait commencé à écrire cette chanson, il y a plus de quinze ans, mais elle était inachevée.

Le clip vidéo de "The Palm of Your Hand" est disponible

 


 

Joel Vandroogenbroeck vu de loin…

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Joel Vandroogenbroeck est décédé en décembre 2019, un musicien belge qui a exploré les univers du jazz, du rock, de la musique traditionnelle et expérimentale dans les années 50, 60 et 70, et tout particulièrement au sein de Brainticket tout au long des seventies, puis trouvé de nouveaux débouchés pour sa vision expansive au cours des eighties, immortalisée sur 10 albums gravés sur le label Colousound.   

Le regretté Joel Vandroogenbroeck faisait partie de cette race rare de musiciens qui défient toute catégorisation, utilisant les conventions musicales pour explorer les confins de la conscience humaine et cosmique…

« Far View » réunit des morceaux de son époque ‘Coloursound’, des compos qui avaient été conservées par David Hollander.

Et pour vous faire une petite idée de l’œuvre hallucinante et hallucinée de cet artiste, rien de tel que le single « Fairy tale », à écouter ici

 


 

Une musique de film pour Robert Levon Been (BRMC)…

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Le compositeur, producteur, multi-instrumentiste et cofondateur du Black Rebel Motorcycle Club, Robert Levon Been, a sorti un nouvel album. Intitulé « The Card Counter », il s’agit de la bande originale du film de Paul Schrader produit par Martin Scorsese, qui met en scène Oscar Isaac, Tiffany Haddish, Tye Sheridan et Wilem Dafoe.

Un coup d’œil à la bande-annonce du film ? C’est ici

 


 

Un instrumental pour Lee Ranaldo…

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Un instrumental pour Lee Ranaldo…

« In Virus Times », c’est le titre du nouvel essai de Lee Ranaldo. Il sortira ce 12 novembre 2021 en vinyle et numérique. Il s’agit d’une pièce acoustique instrumentale en quatre parties, écrite et interprétée par l’artiste.

Ranaldo explique : ‘Cet enregistrement a commencé un soir de septembre 2020, coincé chez moi dans le bas de Manhattan pendant les jours sombres de la pandémie de Covid-19, alors que nous sortions d'un été meurtrier. Un sentiment d'anxiété, dû aux élections présidentielles américaines qui se préparaient alors et au virus, semblait envahir tous les aspects de la vie, pour moi et pour tous ceux que je connaissais. Sa qualité minimale reflète le sentiment de ‘temps qui s’arrête" que beaucoup d'entre nous ont ressenti’

Enregistré chez lui, on y entend des bruits domestiques (une sirène, un camion qui descend la rue, quelqu'un qui parle autour d'une table dans une autre partie du loft, l'eau qui coule, etc.) : mais il voulait surtout entendre les notes et les accords qui résonnent, suspendus dans l'air pendant un long moment en cette soirée où le monde semblait sur le point de se figer… »

Le titre maître de ce mini album (22’), est en écoute ici

 


 

Les Nuits Botanique 2021 : jeudi 9 septembre

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Un an plus tôt, Pomme était programmée dans le cadre des Nuits Botanique, à la Rotonde. Suite à la Covid, le spectacle avait été annulé. Et aujourd’hui, elle est tête d’affiche sous le chapiteau. Bonne nouvelle, pour accéder aux concerts, le masque et la distanciation sociale ne sont pas imposés, mais un Covid Save Ticket doit être fourni à l’entrée. Baptisée ‘Les Failles Tour’, sa tournée visite la Belgique, depuis un bon mois (Festival de Ronquières, Théâtre de Mons, Nuits Solidaires à Namur) et ce soir elle se produira devant 1 200 personnes.  

Aurélio Mattern assure le supporting act. Il a milité chez Lucy Lucy, Paon et Sonnfjord. Multi-instrumentiste, il a décidé de se lancer en solitaire, en empruntant, pour patronyme, Aurel. D’Aurel à Aurélien, en passant par Aurélio et l’empereur romain Marc Aurèle, les racines sont identiques. Aurélio a gravé un premier Ep. Baptisé « Ah Ouais », il est paru en juin dernier.

Il est seul sur les planches avec pour équipement sa gratte électrique, son synthétiseur, ses machines et son iPAD ; et il jongle parfaitement entre les différents instruments. L’artiste semble bien plus détendu qu’au festival de Ronquières, en enchaînant facilement morceaux cool, nerveux, électro ou/et hyper dansants.

Aurélio adore la musique des années 80. Interprétées dans la langue de Voltaire, ses chansons sont autobiographiques. Celles d’un trentenaire pépère, perdu, et en même temps décidé à aller au bout de sa démarche. Il parle de tour-bus qu’il n’aura jamais. Il chante les couples qui se lassent. Il traite parfois du deuil et souvent de l’insomnie. Et s’autorise même d’un petit trip du côté de Coxyde, pour prendre un bain de soleil en amoureux (« Hier la plage »).

« Désert », « Vingt vingt » et « Saison Mandarine » sont de nouvelles compos écrites pendant le confinement. Aurélio voulait les partager et n’imaginait pas les jouer devant un vrai public. Bonne mise en bouche avant de croquer la Pomme…

Setlist : « Hier La Plage », « Esquisse », « Désert », « Vingt vingt », « Krang », « Ah Ouais », « Oxygène pour 2 », « Saison Mandarine ».

Claire Pommet a choisi comme patronyme et nom de scène, Pomme. C’est à l’école que ses camarades de classe lui avaient attribué ce surnom.

Pomme monte sur le podium et salue la foule, puis empoigne sa gratte semi-acoustique. Elle a coupé ses cheveux au bol comme Mireille Mathieu et n’arbore plus sa fameuse sa mèche blanche centrale si caractéristique. Elle est vêtue d’un pantalon noir et d’une chemise blanche à froufrou. Pomme est soutenue par le même backing group qu’au festival de Ronquières : une bassiste, également préposée aux synthés, juchée sur une petite estrade, et une drummeuse.

Elle entame son set par « Anxiété », un extrait de son second LP, « Les Failles », qui a forgé son succès. A cet instant, on aurait pu imaginer qu’elle allait dérouler le tracklisting de cet elpee. Finalement, elle n’en interprétera que 4 extraits.

Lors de ses chansons les plus acoustiques, donc intimistes, on dirait une petite sœur qui se confie en chuchotant à votre oreille.  

Particulièrement interactive, elle affiche un sourire permanent. Elle confirme tourner en Belgique depuis un petit temps et avoue apprécier le pays et sa gastronomie. Elle raconte qu’à Namur, elle avait demandé quelle était la spécialité culinaire. On lui avait appris qu’il s’agissait de la bière et du péquet. Mais elle avait répondu le vert à la pomme (NDR : c’est la couleur de cette eau-de-vie). Ce qui a déclenché l’hilarité dans l’auditoire.

Sa version du « Désenchantée » de Mylène Farmer booste l’ambiance. La foule connaît les paroles et chante en chœur. Notamment les aficionados agglutinés devant le podium. Et lorsqu’elle interprète « Les Séquoias », « Je Sais Pas Danser » et « Les Oiseaux », le public met littéralement le feu.  

Elle se sert de différents instruments : de la gratte semi-acoustique à l’électrique, en passant par le piano, un mini-synthé (qu’elle pose sur les genoux) et une autoharpe, un instrument à cordes pincées utilisée dans la région des Appalaches pour accompagner la musique folk, americana ou bluegrass. Et manifestement ces sonorités apportent une coloration originale à l’expression sonore.

Au bout de 50 minutes, le set proprement dit est terminé. Elle signale, qu’en général, elle passe un contrat verbal avec le public. S’il applaudit, elle reviendra pour 4 chansons. Finalement, on aura droit à 70 minutes de prestation.

En rappel, Claire revient coiffée d’un chapeau en forme d’énorme champignon. Elle déclare l’avoir reçu d’un certain ‘Pilou’ lors d’un concert à Tours. Depuis il est devenu son couvre-chef fétiche qu’elle porte à chaque concert. Projetés depuis l’arrière-scène, les faisceaux lumineux se focalisent sur Pomme ; surtout quand elle est seule sur scène. Tantôt de couleur verte ou rouge, ils passent au bleu et aveuglent littéralement les spectateurs, pendant « Soleil, Soleil ».

A l’issue du concert, un constat s’impose : Pomme est à l’aube d’une grande carrière…

Setlist : « Anxiété », « Je Sais Pas Danser », « Les Cours D’Eau », « Pourquoi La Mort Te Fais Peur », « Désenchantée » (Mylène Farmer), « Les Oiseaux », « Saphir », « De Quoi Te Plaire », « Les Séquoias », « La Lumière », « Ceux Qui Rêvent ».

Rappel : « Grandiose », « Soleil Soleil », « Une Minute », « On Brûlera ».

Pomme + Aurel

Voir aussi notre section photos ici

(Organisation : Le Botanique)  


 

La prise de conscience de My Morning Jacket

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Le neuvième elpee de My Morning Jacket paraîtra ce 22 octobre. Il sera éponyme. Extrait de cet album, le premier single "Regularly Scheduled Programming", bénéficie d’un clip coréalisé par Jim James et George Mays. Et il est disponible

‘Cette chanson me touche vraiment après ce que nous avons vécu avec la pandémie’, déclare Jim James, le leader de My Morning Jacket. Et d’ajouter ‘Mais même avant cela, j'avais l'impression que beaucoup d'entre nous échangeaient la vie réelle contre les médias sociaux, échangeaient nos propres histoires contre celles de la télévision, échangeaient notre conscience contre des drogues. Nous devons nous aider les uns les autres à nous réveiller au véritable amour avant qu'il ne soit trop tard…’

Malgré l’optimisme qui envahit l’opus, des chansons telles que "Regularly Scheduled Programming" et "I Never Could Get Enough", qui clôt l'album, révèlent une fois de plus la soif de My Morning Jacket d'explorer les questions existentielles les plus nuancées et les plus complexes sous forme de chansons.


 

Le métal blanc d’hackedepicciotto

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hackedepicciotto, c’est le projet d’Alexander Hacke (Einstüzende Neubauten, Crime & the City Solution) et Danielle de Picciotto (Love Parade, Crime & the City Solution). Le nouvel elpee du projet du couple, « The Silver Threshold », paraîtra ce 12 novembre 2021.

« The Silver Threshold » constitue leur album le plus symphonique à ce jour. Expansif et exploratoire, il reflète le mouvement sans fin à travers les lieux, les paysages et les environnements que le couple a connus. La musique glisse entre les genres : drone cinématographique, industriel, expérimental, spoken word ; des paysages sonores qui oscillent de l'ambiance immersive aux éruptions bruyantes. Outre la beauté et la tendresse, il y a aussi l'incertitude du monde qui se reflète dans l'album.

Issu de cet elpee, « Evermore » est disponible en clip ici

 


 

Pictish Trail et la revanche de la nature…

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Pictish Trail publiera un 12” en vinyle ce 22 octobre 2021 (NDR : il paraîtra également en numérique). Un disque qui fait suite à « Thumb World », paru en 2020. Pictish Trail, c’est le projet de Johnny Lynch, un écossais actif sur la scène indie depuis 2002.

Sur les quatre titres de ce « Natural successor » figureront des remixes de Django Django et Makeness.

Pour trouver l’inspiration, Johnny s’était enfermé dans une petite cabane, à St Franny's Bothan, sur l’île d’Eigg, avec pour seule compagnie du thé, une guitare basse, des pédales de distorsion, une boîte à rythmes et un sampler. Si au départ, il voulait se fondre dans la nature, au fil du temps il s’est rendu compte que toutes les catastrophes naturelles s'accumulaient et causaient des ravages sur l'humanité…. Concluant même par : ‘Qu'il s'agisse d'une pandémie ou des effets destructeurs du changement climatique, il y a vraiment des jours où je pense que nous méritons la revanche que la planète prend sur nous’.

Le clip du titre maître, sorti également en single, est en écoute ici

 


 

Les médailles de Silverbacks…

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« Fad », le premier album de Silverbacks est paru en 2020. Le groupe dublinois aurait pu prendre une pause. Au contraire, il a continué à bosser sur des compos qui devraient figurer sur un nouvel elpee. Les musiciens ont même passé du temps en studio pour développer leurs idées et essayer de faire progresser leur musique, en compagnie du producteur Daniel Fox (Girl Band).

De ces sessions, un premier single est né, « Wear My Medals » ; une compo qui donne une petite idée du style de leurs prochaines réalisations. Lauren Gregory a réalisé le clip de ce morceau ; et il est disponible

 


 

Jade Jackson et Aubrie Sellers au point de rupture…

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Jade Jackson et Aubrie Sellers ont décidé de former un duo circonstanciel afin d’enregistrer un album. Intitulé « Breaking point », il paraitra ce 22 octobre 2021. Un opus annoncé comme chargé de trépidations électriques southern-rock et dont les harmonies vocales sont inévitablement soignées

Outre leurs compos, les artistes ont incorporé quelques covers à leur elpee, et tout particulièrement le single « The Devil Is an Angel » de Julie Miller (dont la vidéo est disponible , « The Wild One » de Suzi Quatro ainsi que « Has Been » de Shannon Wright.

Jackson a déclaré : ‘C'est un album qui rend hommage aux femmes indépendantes qui sont parvenues à créer leur propre chemin, écrire leurs propres chansons et forger leur propres son…’


 

Les Lucioles de The Besnard Lakes…

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Au début de cette année, The Besnard Lakes a publié le double album "Are the Last of the Great Thunderstorm Warnings". "Superego" est un morceau qui n’a pas été retenu pour cet opus. Superbe, il vient de sortir sur flexi disc avec l'édition Dinked du vinyle.

"Superego" est une chanson qui raconte l'histoire de la fascination enfantine d'Olga pour l'apparition des lucioles. Le groupe a déclaré ‘Les voir d'abord en Grèce lors de vacances en famille, puis vivre parmi elles, a un certain effet sur la force morale de chacun…’

Le clip de "Superego" est disponible

 


 

Sheitan & the Pussy Magnets n’ont rien à dire…

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Sheitan & the Pussy Magnets est une formation parisienne fondée par Alec (guitare/chœurs) et Rawad (guitare/chant). Elle puise essentiellement son inspiration dans la britpop, tant passée que présente. A première écoute, on pense d’ailleurs à The Last Shadow Puppets et aux Smiths. Un premier Ep paraîtra ce 22 octobre. Et en attendant cette sortie, un clip vient d’être publié sur la toile. Intitulé « Nothing to be said », il est disponible ici

 


 

Not a Citizen de nouveau cassé ?

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« Broke Again », c’est le titre du nouveau single du multi-instrumentiste et producteur chilien Cristóbal Jimenez Van Cauwelaert (aka Not A Citizen). Il a été composé à une époque où l’artiste établi à Londres traversait une période difficile, la musique constituant son échappatoire. Son inspiration est née quelque part entre le Brexit, Trump, des rêves écrasés et une crise économique. Le clip a été tourné à Hong Kong par le cinéaste Topaz Leung et il est disponible

« Broke Again » est extrait de « 13189 », le premier album de l'artiste qui sortira le 5 novembre 2021.


 

Les problèmes de communication de Nick Wheeldon

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Nick Wheeldon est considéré comme le plus français des musiciens anglais. Et pour cause, il aime s’entourer de collaborateurs issus de l’Hexagone. Il publiera un nouvel album, mais sous son nom, le 5 novembre 2021.

Originaire de Sheffield, Nick a gravé plus de 20 disques en 5 ans, au sein de différents groupes (The Jesus Loves Heroin Band, Os Noctàmbulos, 39th & the Nortons, Nick & Alizon, Sex Sux, etc.) dans un style décrit comme un alliage délicat entre la majesté d’un Gene Clark et la sensibilité pure et fragile d’un Alex Chilton. « Communication Problems » sera son premier opus solo.

En attendant cette sortie, il nous propose un premier single, issu de cet LP, sous forme d’un clip vidéo. Intitulé « Neal », il est disponible

 


 

Une première valse pour le label Toutpartout…

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Outre son agence musicale, Toutpartout avait fondé un label baptisé LABELMAN, en 1998. Il a été très actif jusqu’au moment où il a été transféré à Istanbul, en 2010. Toutpartout vient de le réactiver. Et il nous invite à découvrir sa première signature, The Waltz, formation belge, à travers le single « Flowers », dont le clip est disponible ici 

Et franchement, il tient la route…

Son premier elpee, « Looking-Glass Self », sortira le 24 janvier 2022.


 

Flavia Coelho

Aux rythmes endiablés des cariocas…

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C’est la rentrée post-covid à l’AB et ce lundi 6 septembre, l’affiche est double, puisqu’elle accueille Flavia Coelho et Chicos Y Mendez. Une affiche ensoleillée, festive, dansante et colorée pour un spectacle auquel pourra assister un public de plus de 250 personnes, sans masque ni distanciation sociale, mais sur présentation du Covid Save Ticket. La salle est en mode Box (600 personnes) et elle est sold out.

Le périple proposé ce soir va traverser la cordillère des Andes, depuis le Venezuela au Chili, en passant par la Colombie, l'Équateur, le Pérou, la Bolivie et l'Argentine, mais également nous entraîner jusqu’aux Caraïbes, et tout particulièrement en Jamaïque.

Chicos Y Mendez a été choisi pour entamer les hostilités, mais il aurait pu, tout aussi bien, clôturer la soirée. De son véritable nom David Méndez Yépez, le Bruxello-péruvien partage sa joie de vivre sur scène et ce n’est pas pour nous déplaire. Sur les planches, il est soutenu par un backing group de quatre musicos : un préposé à la guitare électrique, un autre aux cuivres (chauve et barbu il souffle tantôt dans une trompette piccolo ou en ‘Ut’ à valves rotatives), un bassiste et un drummer. Ce dernier a été installé en retrait sur une estrade. Juste à côté d’une autre sur laquelle campe des bongos destinés au batteur et des synthés au sixcordiste.

Chicos Y Mendez pratique de l’alterlatino. En quelques sorte, une musique latino-américaine alternative qui cherche à se réinventer sans la dénaturer, se connecter à ses racines tout en créant son propre chemin, mais également en véhiculant des textes engagés, traitant des problèmes rencontrés par la société contemporaine lorsqu’ils n’évoquent pas son pays natal ; des chansons interprétées tantôt en français ou en espagnol.

Les hauts parleurs crachent une musique préenregistrée, avant que le combo ne grimpe sur le podium, sous un light show de couleur rouge. Le set s’ouvre par « Llévate ». L’intervention du trompettiste est immédiatement suivie par celle du drummer. Place ensuite à « Respira » (NDR : dont le clip –à découvrir ici– a été tourné en République Dominicaine, à Los Cacaos), une compo qui invite les gens à prendre du recul, saisir l’importance, la sincérité et la profondeur des moments simples et anecdotiques de notre existence. « Porque » incite la foule à esquisser quelques pas de danse. L’ambiance monte d’un cran. « Proliferanos » adopte un profil plus rock. « Parte De Mi » draine de plus en plus de monde sur le dancefloor, mais en groupe. L’enthousiasme de David commence à contaminer l’auditoire. Une choriste débarque sur le podium et participe à la seule chanson interprétée dans la langue de Voltaire, « Ils dansent ». Elle est même slammée. « Mi Ciudad » nous entraîne sous le soleil de Kingston. Lorsque Flavia Coelho rejoint le quintet, la foule s’enflamme. Elle et David échangent un duo pour « Reggaeton Feminista », sous un climat toujours aussi jamaïcain. Mais dans l’esprit de Mano Negra voire de Manu Chao. Et « Nostalgia Mia » clôt le concert. Avant un rappel sous la forme de « Sendito ». L’exploration intégrale de l’album est terminée. Un bon moment à revivre sur ABTV ici

La fête ne fait que commencer !

Setlist : « Llévate », « Respira », « Porque », « Proliferamos », « Dilo Mas », « Parte De Mi », « Ils dansent », « Mi Ciudad », « Reggaeton Feminista », « De Pie », « Nostalgia Mia »

Rappel : « Sendito »

Brésilienne, Flavia Coelho est née le 26 juillet 1980, à Rio de Janeiro. En 2002, elle se produit en Europe au sein d'une troupe de carnaval. Installée depuis 2006 à Paris, elle chante dans le métro et dans un bar de Saint-Ouen, où elle fait la connaissance du musicien camerounais Pierre Bika Bika. La véritable aventure musicale débute.

Son dernier opus, « DNA » est paru en 2019, une œuvre dont les compos abordent les thèmes de la corruption, de l’homophobie et du racisme, mais qui fait également écho à la situation politique du Brésil.

Trois estrades sont installées sur le podium. A gauche, celle du drummer/percussionniste. Il a le rythme dans le sang et une sorte de pot de fleurs retourné sur la tête, mais sans les fleurs. A droite, celle du claviériste, coiffé d’un chapeau de cow-boy. Plus petite, celle plantée au centre est destinée à Flavia pour exécuter ses pas de danse.

Elle est vêtue d’une tenue moulante au couleurs des cariocas.  

La setlist réunit principalement des extraits des deux derniers albums ainsi que l’inévitable hit « Paraiso ».

Sa voix sensuelle et son flow énergique se baladent au rythme des influences brésiliennes et afro-latines mêlant joyeusement samba, baile funk, reggae, afrobeat, boléro, hip-hop, et forró.

Sur le podium, l’ambiance est digne du carnaval de Rio, une ambiance qui se propage dans la fosse. Faut dire qu’elle a le don pour chauffer le public.

Elle chante tour à tour dans la langue de Luís de Camões ou de Voltaire.

Flavia interagit entre chaque chanson avec le public. Elle incite la foule à lever les bras ou à danser. Une silhouette lumineuse se dandine dans le fond juste derrière l’estrade qui lui est destinée. Flavia fait tourner son chignon haut, comme une hélice, chevelure qu’elle dénoue à mi-parcours. Moment choisi pour jouer des percus devant le kit du batteur.

Flavia nous parle du Brésil qui célèbre le sourire, la dance et surtout l’amour. Pour elle, l’amour est essentiel et elle invite son public à rencontrer sa voisine ou son voisin sauf si l’on est accompagné…

Une toute belle fête à la musique et aux rythmes endiablés des cariocas… également à revivre

(Organisation : Ubu concerts + Ancienne Belgique)


 

Holy Hive a les yeux rivés sur le futur…

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Holy Hive est un trio issu de Brooklyn. Folk/soul, sa musique est bien mise en   exergue par le drumming ample d'Homer Steinweiss et la voix falsetto de Paul Spring. Homer possède un fameux CV, car lorsqu’il ne jouait pas pour Lady Gaga, Adele ou Bruno Mars, il produisait les disques folk solo de Paul.

Le nouvel opus sera éponyme et il paraîtra ce 24 septembre 2021.

Issu de cet elpee, le clip d’"I Don't Envy Yesterdays" est disponible .

La chanson soulève la question du temps et de la condition humaine. Un sujet profondément réfléchi et typiquement délicat, mais abordé d'une manière légère.

‘Nous accordons la plus grande importance à avoir des paroles qui signifient quelque chose pour nous’, explique Homer. Et d’ajouter : ‘Beaucoup de chansons sur le premier album étaient amusantes, mais pouvaient être un peu superficielles. Sur ce disque, nous voulions être plus personnels. Nous voulions écrire davantage sur la vie’.


 

Le talent local de CIVIC TV…

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Le prochain elpee de CIVIC TV paraîtra ce 22 octobre 2021.

CIVIC TV c’est le projet de l'auteur-compositeur torontois Lowell Sostomi. Son premier opus, « Black Moon » a été, dans les grandes lignes, autoproduit au sein de son home studio pendant le lockdown. Une période au cours de laquelle il a expérimenté, en s’éloignant de tout ce qu’il avait réalisé jusqu’alors et notamment au sein du groupe Wooden Sky : ‘Je voulais essayer quelque chose qui sonnait plus laid et plus sombre, en jouant des mélodies que je n'avais jamais jouées auparavant et en chantant d'une manière que je n'avais jamais chantée auparavant’.

En attendant, il nous propose son clip « Local talent », ici

Voir aussi son Bandcamp

 


 

Les réprimandes adressées à Endless Boogie

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« Admonitions », le cinquième elpee d’Endless Boogie paraîtra ce 12 novembre 2021. Les sept morceaux sont, pour la plupart, issus de sessions improvisées. Des sessions qui se sont déroulées sur deux ans, tour à tour à Svartsjö, près de Stockholm, en Suède, dans le sous-sol humide et exigu d’un studio de Fort Greene à Brooklyn ainsi qu’à Llano au Texas.

Et c’est Kurt Vile, un vieux pote, qui est venu apporter sa collaboration au morceau « Counterfeiter ».

https://endlessboogie.bandcamp.com/


 

Est-ce Grave, Mr Jones ?

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Après avoir publié quatre singles en 2020 (« Crazy Train », « Without a Doubt », « Young Love » et « World Gone Mad »), Grave Jones annonce la sortie d’un premier album. Intitulé « Heartrage Hotel », il devrait sortir en janvier 2022. En attendant, il nous en propose un nouveau single, un titre explosif baptisé « Smithereens ». Sur cet opus, Salloum s'inspire de son passage dans le monde universitaire comme philosophe et écrivain, du spectacle en tant que rock star et mannequin, et dans les aventures qui l'ont entraîné de son Liban natal à Paris, Stockholm, Milan et au-delà. Grave Jones, c’est le nouveau projet de Salloum. Son précédent, Slutterhouse, lui avait permis d’assurer le supporting act de groupes comme les Klaxons, Sleigh Bells et Super Furry Animals, mais surtout de bosser en compagnie de producteurs légendaires tels que Eric Chedeville (Daft Punk, Sébastien Tellier, Charlotte Gainsbourg) et Dimitri Tikovoi (Placebo, Nick Cave, Kill the Young).

Le clip de « Smithereens » est disponible

 


 
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