New Brutalism de 087 à 089…

New Brutalism est un groupe de rock minimaliste formé à Knoxville, Tennessee, en 1998. Le groupe est composé de Shane Elliott (chant), Matt Hall (guitare/chant), David Basford (basse/chant) et Carey Balch (batterie). Son nouvel Ep, « Requiescat Record »,…

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Pablo Dylan

Fortitude (Ep)

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« Fortitude » constitue le deuxième volet d’une trilogie en 3 Eps imaginée par Pablo Dylan, le petit-fils de Robert Zimmerman, dont la famille maternelle est irlandaise.

« Solitude », le premier Ep, pose une réflexion sur la solitude et le souvenir du temps passé ; et le troisième, « Renaissance », traitera de l’éventuelle renaissance qui doit suivre l’effondrement.

Quant à « Fortitude », conçu à la suite de la mort de George Floyd, il tente une analyse de la peur, la force et la révolution, mais également des conséquences que ces situations engendrent, lorsque ces images du passé reviennent à la surface.

Découpé en 5 plages, ce disque s’ouvre par « I descend my westward course ». Traversée par un filet de clavier vintage, cette folk song aurait pu figurer au répertoire de son ‘grandfather’.

Un filet de clavier qu’on retrouve sur deux valses. Tout d’abord « Ward n°9 », carrément hantée par la célèbre version d’« I put a spell on you » d’Alan Price Set et puis « Shadow of the guard », qui laisse davantage d’espace à la guitare électrique et au piano. Et puis sur « I should’ve known », une ballade mid tempo abordée dans l’esprit d’Al Stewart, même si le timbre de Pablo est particulièrement nasillard…

L’Ep s’achève par « The massacre at Fort Pillow », un titre country emporté par le rythme du piano boogie…

Shiny Joe Ryan

Shiny’s democracy

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Deuxième album solo pour le multi-instrumentiste de Pond (NDR : c’est également lui qui se charge des visuels pour Tame Impala), un opus qui fait suite à « The cosmic microwave background », gravé en 2014.

En général, la musique de Shiny Joe Ryan baigne dans une forme de country/pop/rock parfois légèrement teintée de psychédélisme, mais aux harmonies vocales soignées. A l’instar de l’enlevé « H20 », dont le clavier vintage semble émaner de « The Piper at the Gates of Dawn » du Pink Floyd. Le meilleur titre de l’opus !

L’opus recèle plusieurs ballades. Dont l’indolent « If I had nothing », qui se singularise par une envolée de cordes noisy. Puis l’élégiaque « I’m singing a new song pt. 2 », au cours duquel l’instrumentation s’étoffe au fil du temps avant que la guitare ne se mette à gémir. Ensuite « Dad’s hat », qu’on pourrait qualifier de crépusculaire, nostalgique et… dylanesque. Et enfin le slow crapuleux « A stich in time ». Encore qu’on y rencontre d’autres ballades, mais mid tempo. D’abord « I’m getting older », au cours duquel la basse devient aventureuse, les synthés bouillonnent et le drumming prend de l’amplitude. Et encore « 1 000 miles from nowhere », question de prendre ses distances...

Le presque instrumental « Pub bost » se convertit même au disco, laissant filtrer en filigrane le hit « I’m in love » de Donna Summer. Pourquoi pas !

Le plus étonnant quand même procède des inflexions vocales de l’artiste aussie, qui semblent camper un hybride entre celles de Ian Brown (The Stone Roses) et Billy Joël…

Old Sea Brigade

Motivational speaking

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Old Sea Brigade, c’est le projet de Ben Cramer, un chanteur, compositeur et multi-instrumentiste né à Atlanta et établi à Nashville.

« Motivational speaking » constitue son second elpee, une œuvre dont les mélodies dream-pop baignent dans une forme de mélancolie douce, malgré les quelques envolées concédées lors des refrains. Parfois on pense à Barenaked Ladies ou alors à Gerry Rafferty, et tout particulièrement sur le titre final, « 4th of July », une valse lente balisée par le piano, mais qui convoque trompette, clarinette et saxophone. Cependant, si Ben structure la plupart des compos sur les ivoires, il a également recours à des grattes en tous genres : depuis la guitare sèche ou acoustique, en passant par la mandoline, le banjo, le dobro et même le bouzouki. Quelques exceptions qui confirment quand même la règle, le plus agité « Day by day ». Nappé de claviers brumeux et caractérisé par sa ligne de basse cold, sa mélodie frôle l’univers sonore des Chills. On épinglera encore « Mirror moon », une compo co-écrite par Luka Sital-Singh et puis la plus estivale « American impressions ». Mais dans l’ensemble, ce long playing privilégie quand même les ballades intimistes…

Liquid Bear

Heavy grounds (Ep)

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Après avoir écouté cet Ep pour la première fois, on partage l’avis des différents chroniqueurs qui se sont prononcés sur la toile en décrétant que les principales influences rencontrées par ce quatuor parisien sont à chercher du côté de King Crimson, Alice In Chains, Birth of Joy et Deep Purple. Ce dernier, surtout à cause de l’orgue rogné qui infiltre les compos, un peu à la manière de feu Jon Lord. Pensez à l’album « In Rock ».

« Heavy grounds » constitue le second Ep de Liquid Bear, un disque découpé en 5 plages de prog/metal au climat ténébreux (NDR : morceau le plus long de ce maxi, « Billions of crabs », en est certainement le plus bel exemple), climat accentué par des lyrics qui traitent de thèmes très contemporains, comme la maladie, le déclin de la planète terre et la difficulté de trouver sa place dans la société. 

Outre la complexité de certaines textures sonores qui peuvent parfois virer vers le jazz (« The frog »), après avoir laissé le drumming galoper, on a droit aux inévitables soli de guitare. Elle est bavarde sur « Goblin crushed », dégouline sur « Waiting for burst » ou gémit sur le titre maître…

The Bullseyes

The Best of The Bullseyes

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Drôle d’idée d’intituler son album « The Best of The Bullseyes », alors qu’il ne recèle que des inédits. En fait, les morceaux de cet opus ont été composés sur une période de 8 années, mais étaient restés à l’état de démos. Les 12 pistes de ce long playing baignent au sein d’une forme de blues/rock/glam qui devrait plaire aux aficionados de The Black Keys. On y retrouve d’ailleurs des tas de références puisées au sein de la fin des sixties et du début des seventies, et tout particulièrement des influences puisées chez T. Rex.

Caractérisé par son psyché/rock aride « Restless mind » réveille le souvenir des Electric Prunes. Imprimé sur un mid tempo et enrichi de chœurs majestueux, « Moment’s arrival » aurait pu figurer au répertoire des Moddy Blues, s’il n’y avait la boîte à rythmes. Et des chœurs, parlons-en ! Ils allègent les plages, parfois de leurs ‘hou, hou’ ou ‘yeah, yeah’, accentuant le profil hymnique des compos. Sur « Yet there’s you », un petit riff de gratte inoculé lors des couplets rappelle le « Ode to John Lee Hooker » de Johnny Rivers. Plus blues encore, « Butterfly » papillonne au gré des envolées électriques percutantes ou geignardes des accords de guitare. Et puis le duo polonais (NDR : il est originaire de Leszno) concède un slow dans l’esprit des groupes de hard rock du début des 70’s, « Regular sky ». Mais c’est lorsque le spectre de Marc Bolan se met à planer que les pistes se couvrent du plus bel éclat glam. A l’instar du titre qui ouvre l’album, « World doen’t care », de « Can’t believer », au cours duquel on retrouve ces riffs de gratte plaqués si spécifiques et puis du final épuré et acoustique « Can’t believe », notamment lorsque la voix de Darek se fait aussi frémissante que celle de feu le mythe londonien, à l’époque où il militait chez Tyrannosaurus Rex…

The Brooks

Any Day Now

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Les excités de The Brooks pratiquent le funk comme à la plus belle époque ! Emmené par le Montréalais Alexandre Lapointe et l’Américain Alan Prater (ex-tromboniste des Jackson tout de même), le groupe nous propose un 3ème album au groove irrésistible. Les cuivres vintage, la rythmique chaloupée et le charisme vocal indéniable alimentent un cocktail sur-vitaminé qui fluctue entre soul et funk. L’octuor se mue en virtuose tout au long de cet « Any Day Now », qui réussit l’exploit d’être vintage sans être passéiste…

AC/DC

Power Up

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Après avoir ouvert le deuxième millénaire par « Stiff Upper Lip » en 2000, suivi de « Black Ice » en 2008 et « Rock Or Bust » en 2014, AC/DC est de retour. Six années ont passé depuis « Rock Or Bust » et, il faut admettre que depuis, de nombreux évènements ont quelque peu bousculé l'équilibre du groupe.

Tout d'abord, confronté à de graves ennuis judiciaires en Nouvelle Zélande, Phil Rudd a été remplacé par Chris Slade. Atteint par la maladie d'Alzheimer, Malcolm a cédé le relais à son neveu, Stevie Young. Souffrant de surdité, durant la tournée ‘Rock on bust’, Brian Johnson a également dû jeter l’éponge. Axl Rose, en congé des Guns'N'Roses, l’a suppléé pour achever ce périple. Depuis, Brian Johnson, guéri de ses problèmes d’acouphènes, a récupéré sa place. Et comme si la roue de l’infortune continuait à tourner, en 2017, Angus a perdu son grand frère George. Ex-membre des Easybeats, formation qui a sévi au cours des 60's, il était devenu le principal producteur d'AC/DC, en compagnie de Harry Vanda.

Bref, si les plus pessimistes imaginaient que l’histoire du band tirait à sa fin, il faudra qu’ils renvoient leurs prédictions à leurs études, car sous ce nouveau line up, le band est à nouveau prêt à rugir.

« Realize » qui ouvre l’elpee nous démontre bien qu’AC/DC est toujours capable de proposer ce qu’il fait du mieux depuis 40 ans : du AC/DC ! Brian hurle, Angus riffe, Phil, Cliff et Malcolm (enfin son esprit dans l’enveloppe charnelle de son cousin Stevie) assurent les fondements de l’édifice. Tout est en place pour une bonne dose de boogie blues rock énervé. Des accords de grattes au ton solennel, un riff accrocheur, une rythmique basse/batterie qui tient bien la route et assure le tempo : la force est avec eux ! Brian Johnson hurle tout au long du refrain, soutenu par des chœurs placés bien en avant afin de sublimer l'ensemble. Bref, dès ce premier titre, on retrouve, revigoré, l'AC/DC qu'on aime, manifestant une efficacité redoutable qui fait mouche à tous les étages.

Renforcé par des chœurs puissants, « Shot In The Dark » se distingue par son refrain fédérateur et « Witch’s Spell » par son riff haché et son solo de guitare bien chaud. Le sulfureux « Demon Fire » macère dans une atmosphère réminiscente du Led Zep des débuts.

Fidèle aux atmosphères bluesy, les Australiens nous gratifient de deux belles pièces particulièrement groovy. Le riff est démoniaque tout au long d’un « Kick You When You're Down » au refrain fédérateur. Les accents sudistes de la slide imprègnent « No Man's Land », une piste envoûtante et dévastatrice, alors que la voix de Brian Johnson campe astucieusement dans les médiums…

Le très bluesy-rock « Through The Mists Of Time » s’avère, finalement, surprenant. Les papys du rock sont à nouveau sur les bons les rails. Il faut croire que le Rock'n’roll permet de conserver la vitalité des corps et des esprits, et on ne va pas s'en plaindre tant que cela fait du bien par où ça passe…

ZZ Top

Décès de Dusty Hill, bassiste de ZZ Top, à l’âge de 72 ans…

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Bassiste à la longue barbe blonde, Dusty Hill est décédé ce vendredi 28 juillet 2021. Il devait faire un rapide détour par le Texas, afin de régler un problème de hanche ; aussi pour la tournée prévue cet été, il était prévu qu’il soit remplacé. Une date de concert était programmée ce mercredi soir, à Simpsonville (Caroline du sud), mais un message annonçant l'annulation du spectacle est apparu sur la plateforme de la billetterie.

Reconnaissable, comme le chanteur Billy Gibbons, à sa longue barbe blonde, ses lunettes de soleil et son chapeau, Dusty Hill militait au sein du trio depuis 1970, un an après sa fondation.

 ZZ Top a connu la notoriété dès les années 70, notamment au boogie « La Grange », resté célèbre. Mais son plus grand succès commercial il le décrochera grâce à l’elpee « Eliminator ». Paru en 1983, il recèle les tubes « Gimme All Your Lovin' » et « Sharp Dressed Man ».

Au cours des 90’s, le combo s’était lancé dans un boogie plus synthétique, avant d’en revenir à ses fondamentaux. En 2004, il est entré au Rock and Roll Hall of Fame. Après cinq décennies Frank Bird et Billy Gibbons vont bien se sentir seuls sans leur Hill…

RIP

Clara Luciani

Cœur

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Si la « Grenade », qu’elle prenait plaisir à cacher sous les seins, avait marqué les esprits tant par sa (fausse) légèreté, que par la musicalité, l’audace et le manque de pudeur, les battements de son « Cœur » risquent de devenir carrément… explosifs.

Après un premier opus récompensé de deux Victoires de la Musique, Clara Luciani est de retour, non plus comme militante, mais plutôt à travers toutes les facettes de l’Amour, fil rouge décomplexé de son nouvel essai.

Trois années après gravé « Sainte-Victoire » et sa pléiade de chansons radiophoniques (« La baie », « Nue »), celle qui a poussé la chansonnette chez La Femme exploite, sous ce nouveau format, une palette de sentiments joyeusement colorés.

Alors que le titre éponyme et plage d’ouverture s’amorce sur des… chœurs, très vite la direction artistique se confirme et se consolide : basse percutante et synthés dignes du début des 80s. Sans oublier cette voix grave (à la garçonne) si singulière.

La Martégale (donc Provençale), jadis complexée par sa taille et son physique (« J’sais pas plaire »), assume aujourd’hui pleinement son engagement féminin/féministe, en s’autorisant des textes plus personnels et introspectifs qui relatent ses déboires amoureux.

Croquant la vie à pleines dents, elle s’ouvre et (re)définit les contours de l’universalité des épreuves de l’existence, même si sa musique adopte une trame disco dansante.

Femme fragile et/ou femme forte, elle demeure, cependant, très pragmatique. Elle sait ainsi aussi bien s’amuser de la passion des premiers jours (« Tout le monde (sauf toi) »), que de s’inquiéter de la dégradation d’une relation ou encore du drame de la séparation (« Le reste »). Le tout en libérant un groove pétillant qui fait passer la pilule beaucoup moins amèrement.

Enfin, Luciani tente à nouveau un duo audacieux, puisque à l’instar de « Qu’est-ce que tu es beau » partagé en compagnie de Philippe Katerine sur l’elpee précédent, c’est Julien Doré qui s’y risque sur « Sad et Slow », une plage vintage imprimée sur un down tempo gentillet…

Bref, un disque lourd de péripéties, mais chargé d’espoir. Lumineux aussi, mais comme lors d’une nuit d’été. Celui en tout cas d’une femme plus sereine et en phase avec son temps et son époque…

H.C. McEntire

Eno Axis

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Avant de se lancer en solitaire, H.C. McEntire militait chez Mount Moriah et Bellafea. Il a fallu attendre 2018 pour que la compositrice installée à Durham (NDR : c’est en Caroline du Nord) grave un premier opus solo intitulé « Lionheart », un disque sorti sur l’excellent label Merge (Arcade Fire, Conor Oberst, Destroyer, Waxahatchee). Puis elle décide de suivre Angel Olsen, pendant deux ans, comme choriste. Une expérience qui a certainement dû l’influencer lorsqu’elle a commencé à composer la musique de ce nouvel album baptisé « Eno Axis ».

Sur ce second essai, l’artiste puise au sein de la culture américaine pour nous restituer un americana réminiscent d’Emmylou Harris. Les instruments utilisés sont classiques pour le style : guitare, lap steel, piano, banjo. Près d’une dizaine de musiciens se relaient au fil des titres de cet LP. Si certaines ballades évoquent les paysages paisibles de la Caroline du Nord, d’autres morceaux, par contre, empruntent un profil plus sombre ; à l’instar de « River Jaws » qui lorgne parfois vers Timber Timbre. D’autres encore sont davantage enrichies d’interventions de guitare, dans l’esprit de Neil Young. Et « Final Bow » en est certainement la plus belle illustration.

Bref, à travers son second long playing, H.C McEntire confirme tout le bien que l’on pensait d’elle. Son écriture s’affûte et l’expression sonore est de plus en plus fouillée. Vivement la suite ! 

Luis Francesco Arena

High Five

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Pierre-Louis François (que l’on a vu au sein de RubiCan et Franky Goes to Pointe à Pitre) nourrissait probablement des rêves d’évasion. Ce qui explique, sans doute, le choix de ce nom de scène imaginaire, qui –avouons-le– claque bien mieux aux oreilles…

Inspiré par des songwriters de la trempe de Troy Von Balthazar ou Ken Stringfellow, le Charentais apprécie les territoires escarpés du folk indie et du power-rock. Paru en 2019, « High Five » constitue le 5ème chapitre d’une belle aventure d’écriture classieuse, sensible et ciselée. Les comptines pop/folk de Luis Francesco Arena révèlent, en effet, un véritable travail d’orfèvre.

Lors de sessions, l’artiste s’est servi d’une basse VI (une basse à 6 cordes, qu’il a découverte) et a reçu le concours de de Nicolas Cueille à la batterie et aux synthés.

Les mélodies sont évidentes mais complexes et dévoilent quelques pépites, dont « Guess My Powers », point d’orgue de cet opus. « High Five » ! Définitivement

Painted Shield and The Independence Day...

Painted Shield, c’est le projet de Stone Gossard, le guitariste de Pearl Jam. Il implique également, Mason Jennings, Brittany Davis et le drummer Matt Chamberlain. Ce dernier a brièvement sévi chez Pearl Jam début des 90’s ; un peu plus longtemps chez Smashing Pumpkins. Il a également apporté sa collaboration à Bob Dylan, Peter Gabriel, Fiona Apple et Elton John. Notamment ! C’est lui et Stone qui sont à l’origine de ce nouveau band, il y a maintenant 7 ans, lorsqu’ils ont commencé à bosser sur une série de démos instrumentales.

Painted Shield avait publié son premier opus, en 2020, mais en digital. Un disque éponyme dont la sortie physique est prévue pour le 20 août 2021 via Loosegroove. Cette sortie marque également le redémarrage de ce label indépendant influent que Gossard a fondé en 1994 avec Regan Hagar (qui jouait également de la batterie dans le groupe de Gossard, BRAD ainsi qu’au sein du combo glam-punk séminal Malfunkshun). Tout au long des années 90, Loosegroove a gravé des disques de formations telles que Critters Buggin, Malfunkshun, Weapon Of Choice et Devilhead, et de manière significative Gossard et Hagar ont signé Queens Of The Stone Age et ont sorti le premier album du band, en 1998.

Lors des sessions d’enregistrement du long playing de Painted Shields, le groupe a reçu le concours d’amis et d’artistes, parmi lesquels on épinglera la présence de la claviériste/chanteuse Brittany Davis et du mixeur John Congleton.

Issu de cet LP, le single « 4th Of July » fait l’objet d’un clip et il est disponible

http://www.missingpiecegroup.com/painted-shield

https://www.facebook.com/PaintedShield

Snapped Ankles, de toute évidence…

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Le gang post-punk britannique dévoile aujourd'hui "The Evidence", avec un clip tout en split-screen signé Daisy Dickinson. Il s'agit du deuxième single extrait de « Forest Of Your Problems », son quatrième album.

Élevé dans la moiteur des soirées warehouse et des squats londoniens, le quatuor britannique distille depuis maintenant près de 10 ans ses morceaux faits d'improvisation et de délires mi-synthétiques, mi-psychédéliques.

Snapped Ankles est un groupe d'hommes sauvages qui ont découvert l'électricité... et n'ont pas peur de l'utiliser. Ils défendent leur territoire depuis leur toute première sorties, « True Ecology (Shit Everywhere) », et ont sortis sur Leaf pas moins de quatre albums en cinq ans. Découverts en France grâce aux Transmusicales de Rennes en 2017, ils sont particulièrement réputés pour leurs prestations live, entre la transe krautrock de Can et le bordel punk de fat White Family.

Certains considèreront que « Forest Of Your Problems » est un album de post-punk rapide, teigneux et synthétique, teinté de krautrock. Ce n'est pas faux, et c'est même bien plus encore, mais si les Snapped Ankles sont sortis du bois, c'est pour mettre en musique le panel d'émotion des hommes sauvages modernes qu'ils ont toujours été, à l'aide de synthétiseurs faits maison et de guitares électriques. 

Le titre maître de cet opus est à écouter

Tout au long du chemin de Syd Kult…

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Cyril Delaunay a fondé Syd Kult en 2013 après avoir été guitariste dans différents groupes de la région parisienne. Souhaitant pouvoir exprimer pleinement et librement toutes ses envies musicales, il se met également au chant et compose alors, sans relâche, plusieurs titres. Quelques mois après la sortie d’une première démo, Frédéric Scipion rejoint le projet en prenant place à la batterie. C’est seulement à la sortie du premier album éponyme en 2017 que Julien Larminier viendra renforcer Syd Kult à la basse.

Un album intimiste et sombre qui prend à contre-pied les précédents Eps, toujours en perpétuel mouvement et sans limite artistique. Le deuxième album intitulé « Weltschmerz » est sorti en 2018, empruntant au romantisme allemand du début du 19ème siècle sa noirceur et sa beauté.

En mai 2021, Syd Kult revient avec un album plus électrique intitulé « Damnatio Memoriae », évoluant davantage entre ombre et lumière, empruntant aussi bien au rock alternatif que progressif. Véritable parallèle à la Rome Antique, miroir d’un passé déformé qui hante le présent, « Damnatio Memoriae » se vit comme une œuvre cinématographique autant viscérale qu’élaborée. Il est le catalyseur d’une époque ambigüe, propice à l’idéalisation des héros les plus factices tout en condamnant à l’oubli les monstres les plus intimes. Une époque tourmentée où l’Humain cherche un sens à son existence, aux confins de la raison.

« All Along The Way » en écoute

Le majordome de Jean-Marie Aerts…

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Non seulement Jean-Marie Aerts est venu apporter un bon coup de guitare sur « ∑. MOROSE », un titre signé Damso, mais il a sorti son propre single, "One Track", pour lequel il a reçu le concours de l’ex-Hooverphonic, Kimberly D'Hondt. Un avant-goût d’un album qui devrait sortir après cet été. Lors des sessions, l’ex-Tc Matic a reçu le concours de pas mal de collaborateurs. Rien que du beau monde pour fêter les 70 ans d'un monument du rock belge ! 

"One track" est à écouter ici

Marillion en fin de cycle ?

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Marillion et un groupe de prog-rock britannique fondé en 1979. Depuis, il a gravé 18 albums studio et se présente encore aujourd’hui, après 40 ans de carrière et plus de 15 millions d’albums vendus, comme l’un des groupes les plus remarquables dans son genre.

Grâce à “F*** Everyone And Run (F E A R)”, Marillion est parvenu à démontrer que le groupe restait brillant et vivant, tout en continuant son exploration à travers le genre.

En 2019, Marillion avait publié “With Friends From The Orchestra”, un elpee studio qui avait bénéficié de la participation du quatuor à cordes In Praise of Folly, une œuvre sur laquelle on retrouve les plus beaux trésors de Marillion réinventés. Cette même année le groupe proposait ces versions très spéciales sur scène, présentant même « Gaza » et « Zeparated Out » sous un nouveau jour.

C’est ainsi que “With Friends At St David's” a été créé, permettant une remarquable expérience visuelle et sonore au cours de laquelle Marillion va au-delà de ses limites musicales et de son univers, qu’un album live a retranscrit.

Découvrez “Season’s end” extrait du live, sur la page officielle Youtube de Marillion

Un rencart en compagnie de Stéphanie Blanchoud…

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Stéphanie Blanchoud fixe plusieurs rencarts à l'occasion de la sortie de son nouveau titre/clip, « Rendez-vous ».

La chanson est une invitation à (re)prendre la route pour des moments de plaisir et de partage. À l’heure où cette pandémie tend vers une éclaircie, le morceau résonne encore différemment... Il est surtout temps de reprendre la route des concerts...

Les paroles écrites par Stéphanie ont été mise en musique en collaboration avec Gianni Marzo. La mise en forme a été confiée à Pieter Van Dessel (Marble Sounds) et Géraldine Capart.

C’est également Pieter qui produit le nouvel LP de Stéphanie dont la sortie a été repoussée au 3 septembre 2021 en raison du report du tournage du prochain long métrage d’Ursula Meier, « La Ligne », dans lequel Stéphanie tiendra le rôle principal aux côtés de Valéria Bruni Tedeschi, Benjamin Biolay et India Hair.

Le clip qui accompagne cette sortie a été réalisé par Johannes Vande Voorde. Un road trip mystérieux qui nous invite à rejoindre Stéphanie dans une paisible clairière secrète.

Et il est à découvrir ici

 

Bérode est tombé dans la fosse aux Zippos…

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"Zippo", c’est le titre du nouveau single de Bérode, projet solo folk de Quentin Maquet (Dalton Telegramme)

Derrière ce tout nouveau concept, on retrouve un frontman habitué à travailler en meute, Quentin Maquet, multi-instrumentiste liégeois de 35 ans et tête-pensante du groupe Dalton Telegramme. Sans aucunement abandonner ses troupes ni clôturer le projet, il s'échappe en solitaire via un projet qu'il veut plus personnel, souple et organique.

Bérode qui traîne dans sa tête depuis des mois naît comme il est imaginé. En toute quiétude, toute simplicité et à la maison, dans un petit studio de campagne où on entendrait presque le frigo se refermer, les enfants jouer dans le jardin, le vent s'engouffrer dans les embrasures.

Après un premier ambassadeur nommé "Lâcher l'échelle", il est de retour avec un nouveau son original intitulé "Zippo".

Une chanson composée et arrangée avec son fidèle comparse Remi Rotsaert, autre multi-instrumentiste touche-à-tout et vieux compagnon de route chez Dalton Telegramme et Balimurphy, qui le soutiendra également, en live. 

Le clip de "Zippo" est disponible

La Nuit américaine de Jérôme Minière…

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Deuxième extrait du prochain album de Jérôme Minière (« La mélodie, le fleuve et la nuit », prévu pour l’automne/hiver 2021-2022), « Nuit Américaine » est une chanson qui rend hommage aux films imaginaires que l’on superpose parfois à notre réalité quotidienne et qui rendent nos existences plus belles, un rêve éveillé en cinémascope.

Jérôme Minière y jongle en douceur avec les noms de cinéastes, d’actrices et d’acteurs qu’il admire. Et comme toutes et tous n’auraient pu tenir dans une chanson de 4 minutes, il a choisi celles et ceux dont les noms sonnaient le mieux ensemble !

Le titre de la chanson fait référence au film de François Truffaut du même nom, ainsi qu’à la technique cinématographique, typique des vieux films hollywoodiens, permettant de tourner en plein jour des scènes d’extérieur censées se dérouler la nuit. 

NGABO, qui avait déjà chanté sur le titre « Les Décors » en 2010, et dont Jérôme Minière avait réalisé le premier album éponyme en 2011, ajoute, avec sa voix riche et chaude, une touche plus soul et plus lyrique à la finale de la chanson.

L’ingénieur du son Pierre Girard a mixé « Nuit Américaine ». Il a déjà travaillé dans le passé avec Jérôme Minière, en particulier sur l’album « Le vrai le faux » (2010).

« Nuit Américaine », un titre qui va accompagner parfaitement vos soirées d’été et dont vous pouvez visionner le clip ici

 

La traversée de River Into Lake…

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Une session enregistrée au théâtre Point Zero nous permet de découvrir, en ‘live’, le nouvel Ep de River Into Lake, "The Crossing", comme l'explique Boris Gronemberger (River Into Lake) : ‘Puisque nous n'avons pas eu la chance de faire une vraie fête de sortie pour notre dernier Ep, nous avons réalisé une vidéo de session live dans laquelle nous jouons l'ensemble du mini album. La vidéo a été tournée par nos amis Julien Bechara et Gregory Stockman et elle est géniale !’

Pour rappel, River into Lake, groupe indie pop bruxellois mené par Boris Gronemberger, a sorti son dernier Ep, « The Crossing » le 4 décembre dernier.

Mini-album regroupant des morceaux inédits issus de la session de "Let the beast out" (2019 Humpty Dumpty records), il sillonne les chemins tracés par Talk Talk, The Cure ou encore Grizzly Bear, et est brassé de problématiques actuelles.

Chaque morceau est accompagné d’un visuel original signé David Delruelle.

« The Crossing » en disponible en vidéo ici

SAULE, rebelle rêveur ?

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SAULE revient à nous, SAULE revient à lui, et on s'en réjouit.

Baptiste Lalieu a absorbé 1 000 rencontres, 1 confinement, voire 2, et des dizaines de chansons, et le voici.

1 000 rencontres, avec des gens connus et de parfaits inconnus, parce qu'il est multiple et gourmand de l'âme humaine.

Son nouvel ami baptisé « Dare-dare », le bien nommé, un 5ème album rempli de mélodies, de textes ciselés, d'histoires de couples, d'enfants, de p’tits vieux, d'états d'âmes et de bleus (au cœur).

Annoncé par le single « Rebelle rêveur », autoportrait parfait car cabossé, élégant et sincère, cet LP nous rend Saule à lui-même ; et on s'en réjouit…

« Rebelle rêveur » à (re)découvrir ici

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