La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

logo_musiczine

Bienvenue dans le monde civilisé de Ghostwoman…

Ghostwoman est un duo réunissant Evan Uschenko et Ille van Dessel. Il est canadien et elle est belge. La paire s'apprête à sortir son nouvel album, "Welcome to the Civilized World", le 5 septembre et partage aujourd'hui son nouveau single, "Alive". Evan…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

concours_200

Se connecter

Nos partenaires

Search results (26653 Items)

L.A. Witch

Play with fire

Écrit par

Bien que fondé en 2011, L.A. Witch vient seulement de graver son second opus. Le style ? Une forme de surf-garage-psyché-stoner-punk-rock plutôt sombre qui doit autant aux Cramps, à Black Rebel Motorcycle Club, Jesus & Mary Chain qu’aux Fuzztones, mais surtout au mouvement riot grrrl. Pensez à The X, aux Frumpies, à Throwing Muses et même à Veruca Salt, mais en plus marécageux. D’ailleurs un slogan se référant aux luttes féministes, transparaît à travers le patronyme du trio : ‘Nous sommes les petites filles des sorcières que vous n’avez pas réussi à brûler’…

En général, bien que monocorde, la voix colle parfaitement à l’expression sonore. Elle peut même devenir maléfique, à l’instar de « Sexorexia » ou du plus krautrock « True believers ». Si l’excellent « Fire starter », morceau qui ouvre l’elpee, réserve un solo de gratte flamboyant, les crescendos évoquent parfois ceux de Syd Barrett (NDR : pensez à « Astronomy Domine » ou au début d’« Interstellar Overdrive » du Floyd). Comme sur « Gen-Z » ou « Starred ». Un riff particulièrement accrocheur illumine le percutant et tribal « I wanna lose » Enfin, la valse « Dark Horse » et « Maybe the weather » semblent hantés par Kristin Hersh.

En, extrapolant, on pourrait imaginer cet opus servir de B.O. à un film de Tarantino au cours duquel, à bord d’une Harley, la route, qui croise parfois des motels, traverse les grands espaces désertiques californiens…

Indochine

Singles collection 2001-2021

Écrit par

De nos jours, beaucoup considèrent la musique comme un produit de consommation marketing qui n’existe que pour satisfaire un besoin immédiat, provoquant un consumérisme effréné dicté par une industrie qui privilégie la quantité sur la qualité.

Si certains n’y voient qu’un effet de mode passager, d’autres y ressentent les effets néfastes d’une mondialisation transversale qui, par effet de masse, touche aussi le monde de la musique.

Lorsque l’exception surpasse la règle, il nous revient en tête quelques groupes qui sont parvenus à passer outre ce clivage primaire. Indochine fait partie de ceux-là !

Pourtant si certains critiques n’ont pas été tendres avec lui, il a pu maintenir la tête hors de l’eau et s’enorgueillir d’une popularité croissante, malgré la vindicte, depuis maintenant 40 ans, traversant ainsi les âges et les générations.

Formé très exactement en 1981, le combo a très vite connu son heure de gloire en alignant des tubes comme « 3 nuits par semaine », « 3e sexe », « Tes yeux noirs » ou « Canary Bay » pour ensuite accuser le creux de la vague dans les années 90, les médias les reléguant aux rangs de ‘has been’.

Il faudra attendre la sortie de « Dancetaria », en 1999, pour voir renaître le feu sacré ; disque hautement symbolique puisque Stéphane, le frère de Nicola, est emporté par une hépatite foudroyante, alors que les sessions viennent à peine de commencer.

La voie vers le succès est désormais tracée et les albums suivants marquent définitivement un retour médiatique et commercial largement mérités.

Une force de persuasion qui paiera puisque à l’aube de son (déjà) presque anniversaire (NDR : en 2021), la formation qui touche un panel de fans le plus large, sort un premier coffret réunissant tous ses singles de 2001 à 2021 ; un second couvrant la première période d’existence devant paraître en novembre 2020.

Logiquement intitulé « Singles Collection », cet album intergénérationnel recèle pas moins de 37 titres. Des souvenirs remontent inévitablement à la surface et la nostalgie finit par s’installer…

Mis en forme par Mick Guzauski (Daft Punk, Clapton, …), ce box, plus qu’un regard dans le rétroviseur, exploite au mieux l’immense talent de Sirkis. Même si le Sieur Nicola n’a pas à proprement parler une voix, il a cette identité vocale reconnaissable entre mille et une faculté innée de s’approprier l’émotion du moment pour nous transporter hors du temps.

Cerise sur le gâteau, ‘Les petits pianos sans voix’ et ‘Les pianos voix’ colorent d’une vision sublimée et dynamique des éléments qui auraient pu devenir assez vite poussiéreux.

Très vite addictif !

Guided By Voices

Warp and Woof

Écrit par

Votre serviteur a perdu la trace de Robert Pollard et de ses fantasques Guided By Voices (GBV) depuis quelque temps déjà… Il faut dire que le bonhomme a publié 27 albums studio depuis ses débuts discographiques en 1983, même si en chemin, il a vécu quelques longs hiatus.

Sur « Warp and Woof », seconde livraison de 2020 (!), suivant son habitude, le groupe balance pas moins de 24 morceaux en quelques 37 minutes. Prolifique donc mais sans pour autant sombrer dans la baisse qualitative grâce –entre autres– aux guitares de Doug Gillard qui permettent aux courtes vignettes de garder toute leur énergie power-pop. Le ton est quasi punk, parfois psyché ou simplement classic rock (« Blue Jay House »). Si va voix de Pollard évoque celle d’un Eddie Vedder fatigué, son esprit, quant à lui, est toujours aussi en ébullition...

Anne Müller

Heliopause

Écrit par

Originaire de Berlin, Anne Müller a suivi un cursus dans le domaine de la musique classique, principalement au violoncelle. Outre sa contribution aux orchestres symphoniques, l’Allemande a multiplié les collaborations auprès d’artistes issues de l’indie-folk/rock telles qu’Agnes Obel ou Angel Olsen. La multi-instrumentiste a également participé aux projets de précurseurs de la musique néo-classique comme Nils Frahm et Olafur Arnalds. C’est certainement à leur contact qu’elle a eu l’envie de tenter le sien en solo. Son premier opus est d’ailleurs paru sur le label Erased Tapes (Nils Frahm, Arnalds, Lubomyr Melnyk, …)

« Heliopause » constitue son premier elpee. Elle y contrôle tout de A à Z. De la composition à l’interprétation en passant par la production. Cette musicienne chevronnée se consacre au piano et (bien sûr) au violoncelle. Mais pour structurer son univers sonore, elle se sert de nappes qu’elle superpose à l’aide d’une loop machine.

Minimaliste, « Being Anne » ouvre le long playing. « Solo ? Repeat ! » embraie, une plage au cours de laquelle les lignes de violoncelle se chevauchent. Ce n’est qu’à partir du troisième morceau que les mélodies font leur apparition.

« Heliopause » nécessite une écoute attentive afin d’en appréhender la subtilité de la texture. Anne Müller mérite, en tout cas, de figurer dans le catalogue riche et diversifié de l’écurie Erased Tapes… 

Dick Annegarn, la note troublante …

Écrit par

Solaire et solo. C’est ainsi qu’on pourrait décrire le dix-huitième album studio de Dick Annegarn. Néerlandais, mais chantant en français. Un personnage insolite qui se sert de sa voix, ses textes et sa guitare, dans le plus simple appareil.

Inutile de rappeler –mais on le fera quand même ici, ne serait-ce que pour la jeune génération– les fleurons désormais historiques de la carrière savoureuse de cet huluberlu fantasque sont devenus des classiques. De "Sacré Géranium" à "Vélo vole", en passant par "Bruxelles" "Mireille", "Quelle belle vallée" et autre "Ubu", ces chansons font partie de notre patrimoine, célébrées il n'y a pas si longtemps par une pléiade d'artistes reconnaissants, de Souchon à M, de Bashung à Calogero et plus récemment, Angèle.

« Söl », renoue superbement avec la veine blues-folk loufoque que Dick le troubadour réinvente à sa manière depuis plus de quatre décennies.

Cet album nouveau, enregistré seul dans sa tanière rurale en Haute Garonne, confiné avec poules, canards et lapins.

Un disque qui salue aussi le retour du Dick prodigue dans sa maison de disques fétiche, le label tôt Ou tard.

A écouter ici

Un bel hommage au légendaire groupe de rock 70's, Blue Öyster Cult

Écrit par

Le label Ripple Music rendra prochainement hommage au légendaire groupe de rock 70's, Blue Öyster Cult, à travers un album baptisé « Dominance and Submission ». Y ont participé Steve Hanford, Mark Lanegan, Billy Anderson, Jeff Matz (High On Fire), Zeke, Mondo Generator, et bien d'autres artistes phares de la scène heavy rock internationale.

L'idée d'un elpee de reprises a été initiée par feu le batteur de Poison Idea, Steve Hanford, et Ian Watts de Ape Machine. Formé en 1967, Blue Öyster Cult est une figure de proue du rock'n'roll occulte, marquant plusieurs générations de fans de rock. Il a grave des hymnes intemporels dont "(Don't Fear) The Reaper", "Burnin' for You", "Cities on Flame with Rock and Roll" ou encore "Godzilla". Le combo new-yorkais est considéré comme une véritable référence en matière de rock seventies, au même titre que MC5, The Stooges ou Steppenwolf.

La pochette de l'album a été réalisée par Dave Snider.

Plus d’infos ici

http://www.blueoystercult.com/

Le paradigme de La Femme.

Écrit par

Après deux albums certifiés disques d'or, une Victoire de la Musique et plusieurs tournées mondiales accomplies à guichets fermés, le groupe français, désormais signé chez IDOL, confirme, à travers ce premier titre, l'ingéniosité hors-norme d’un des groupes indépendants français les plus influents du millénaire.

Grâce à « Paradigme », le groupe réinvente encore le son de La Femme, sème un peu plus le trouble sur son identité et nous plonge dans un univers nouveau dans lequel se croisent cuivres saturés, nappes synthétiques et mélodies de voix invoquant les fantômes du jazz vocal des années 30.

Tout comme cette nouvelle chanson qui définit l'univers de La Femme en 2020, le clip recèle des codes et des références issus de l'imagination débordante et sans égale du groupe.

On devine les sœurs Boswell dans un espace futuriste, un hommage aux Big Bands américains, dans une sorte d'univers figuratif à la Phantom of Paradise. La Femme nous laisse avec une image très énigmatique qui clôt la vidéo "Paradigme".

Qui sont tous ces gens assis sous l'enseigne au néon ? Que doit-on attendre de la prochaine apparition de La Femme ?

Le clip ‘Paradigme’ est à découvrir ici

Le chant des pistes selon Burger

Écrit par

Le nouveau clip de Rodolphe Burger s’intitule « Le chant des pistes ». Il s’agit du deuxième extrait d’« Environs », le 6ème album solo du compositeur, guitariste et chanteur qui militait, il y a belle lurette, au sein du groupe Kat Onoma, paru en juin dernier.

Réalisé par Léa Troulard et entièrement tourné en Bretagne, ce film chamanique met en scène Bartok et Torero, deux magnifiques chevaux chorégraphiés par Thomas Chaussebourg. Il est présenté aujourd’hui en avant-première sur le site de FIP.

« Le chant des pistes » est à écouter ici  

La face cachée de Grandgeorge…

Écrit par

Un collectif, au sein duquel milite Grandgeorge, s’était isolé pour composer ensemble, pendant trois semaines. Un projet baptisé B-Side Expérience. Un premier titre, « Ça l’fait pas » (clip ), avait été diffusé sur les réseaux sociaux.

B-Side Experience dévoile aujourd’hui “Danse avec moi”. Enregistré ‘live’ lors de la première session de ce collectif, en juillet dernier, ce morceau renvoie chacun à sa propre expérience de l’absence et du deuil. La famille B-Side y rend hommage à l’une des leurs, décédée quelques semaines avant le début de l’aventure. En outre, ce collectif a voulu répondre à sa façon au vide abyssal laissé par les mesures sanitaires et poser ensemble les bases d’un nouveau projet…

Le nouveau (et très beau) titre de B-Side Experience avec Grandgeorge, « Danse avec moi », est maintenant disponible ici.

 

Le Clou du spectacle, c’est comme au cinéma…

Écrit par

Dans un monde normal, une boîte à outils sert à tout sauf à écrire des chansons, dans celui de Clou, c’est l’inverse.

La jeune Parisienne bricole à l’envi une chanson française aux accents pop inspirés. Ses mélodies magnifiées par une voix cristalline accompagnent des textes sensibles et percutants.

Le premier album de Clou, « Orages », réalisé par Dan Lévy, sortira le 18 septembre 2020.

Découvrez « Comme au cinéma » ici

Typh Barrow dénonce les méfaits du racisme…

Écrit par

Entré directement numéro 1 dans l'Ultratop et rapidement sacré Disque d'Or, toujours classé après 33 semaines de présence, l'album "Aloha" de Typh Barrow est actuellement l'album belge sorti en 2020 le plus vendu.

Après les tubes "Replace", "Doesn't Really Matter" et "Aloha", Typh Barrow vient de graver "Colour". Déjà incontournable en live, ce nouveau single est bien parti pour rencontrer le même succès que ses prédécesseurs et figure déjà en playlist sur la plupart des radios.

"Colour" dénonce les méfaits du racisme quotidien encore bien trop présent aujourd'hui.

Ce nouveau clip, qui a été tourné à Tokyo, est à découvrir ici

 

Comme quoi, il y a une vie après été 67 !

Écrit par

« Parrot », extrait de « Amour Colère », prochain album de Nicolas Michaux, vous assène une claque en pleine face pour rappeler que si 2020 nous frappe fort, c'est aussi le bon moment pour se lever et reprendre le pouvoir !

Chanson politique, acerbe et mordante, appartenant au versant ‘colère’ du titre de l’album, « Parrot » est avant tout une plage terriblement groovy pouvant rappeler autant Talking Heads que les transes rythmiques de Konono n°1.

L’enregistrement met en exergue la batterie ainsi que les percussions sèches et tranchantes de Morgan Vigilante, marque de fabrique des productions de Michaux, ainsi qu’à la basse et à la guitare glissando et intelligentes de Nicolas.

Arrangée par Ted Clark et Clément Nourry, membres de Soldiers Of Love, le groupe résident de Capitane Records, cette chanson dansante est de cuvée spéciale 2020.

Alors que Michaux chante : ‘Listen to the words the parrot says and try to repeat’ et ‘Is this a terminal world or just crippling entertainment ?’, le titre évoque une sorte d’aliénation politico-sociale et la paralysie ressentie face aux médias de masse, à la politique globale et au grand astéroïde inquiétant que semble parfois représenter le monde 2.0. Comme le dit Nicolas : ‘C’est une attaque frontale faite à la part conformiste et veule chez chacun d’entre nous’.

Des mots forts pour une chanson forte à écouter à plein volume. Et c’est ici 

Petit à petit, l’oiseau fait son nid !

Écrit par

L'auteure-compositrice-interprète Birdy est de retour. Elle publiera un Ep le 6 novembre 2020. Il s’intitulera "Piano Sketches". En attendant, Birdy en a extrait un single, qu’elle a baptisé « Open your heart ».  

L’Ep qu'elle a écrit et produit elle-même, montre l'incroyable talent et la progression artistique de Birdy depuis "Beautiful Lies", son album gravé en 2016. Dana la foulée, la jeune Birdy sortira son nouvel elpee, en 2021.  

Superbement construite, les quatre plages de "Piano Sketches" montrent où Birdy se situe en tant que musicienne et artiste. S’accompagnant uniquement au piano, elle rayonne de confiance en soi et sa voix légère prend encore plus de relief.

La version ‘live’ de « Open your heart » est disponible ici

 

Peter Peter signe un retour remarqué !

Écrit par

Peter Peter est de retour. Il publiera son nouvel LP, « Super comédie », ce 25 septembre. Le titre éponyme qui ouvre l’opus constitue une réflexion sur cette courte éternité qu'est la vie.

Le Canadien explore, en poésie, les méandres des angoisses existentielles, de la condition humaine, de l'amour, toujours à mi-chemin entre mélancolie, lucidité et espoir.

Le clip de « Super comédie » est disponible

 

Une cover de The Weeknd pour Bosum!

Écrit par

Bosum, c’est le projet dreampop du chanteur/compositeur Tom Verbeeck. Sa première série de singles a généré de 200K de streams. Ces singles ont été diffusés sur de nombreuses stations de radio nationales et régionales.

Lors du confinement, Tom s'est retiré dans sa ville natale, entourée de vastes champs verdoyants, pour se concentrer sur l’écriture de nouveaux textes. Au cours d’une nuit blanche, il a empoigné sa guitare acoustique et s'est mis à fredonner les paroles de « Blinding Lights ». Dans la foulée, il enregistrait la cover de “The Weekend” dans sa chambre (sa version doublée d’un clip est dispo ici).

On retrouve les mêmes ingrédients dans cette version que dans ses singles précédents. Des voix rêveuses immergées dans un instrumental de guitares douces, de synthés flottants et d’un beat très lo-fi.

On y décèle les influences de Ben Howard, Ariel Pink, Wild Nothing, Skinshape, Beach House et Boards of Canada.

Le mixing et le mastering ont été réalisés avec l’aide de Tom Stokx.

Tout ce dont elle désire est là…

Écrit par

Dernière signature en date du label satellite de Flying Lotus, Brainfeeder, Genevieve Artadi –moitié du duo Knower avec Louis Cole et figure de la scène DIY de Los Angeles– a publié « Dizzy Strange Summer », son deuxième LP, le 17 juillet dernier.

Tour à tour mordant ou mélancolique, cet opus navigue entre pop, musique d'avant-garde et psychédélisme et reflète son époque, Artadi parvient ainsi à se forger une place à part dans le paysage si riche de la musique californienne du 21ème siècle.

Le clip de « All I want for now” est disponible

L’apocalypse selon Wolf City…

Écrit par

« Early Warning Signs of the Apocalypse », septième album de Wolf City, vient de paraître sous une version remasterisée sur Bandcamp et bientôt sur le label Fifth Section (ainsi que sur toutes les plateformes de streaming) avec un son enfin à sa hauteur.

Incorporant des éléments empruntés au hip-hop, à la trap et aux musiques traditionnelles du monde dans sa mixture noise rock, cet elpee se veut résolument moderne et inscrit dans son époque.

L’album est en écoute ici

 

Silly Boy Blue, à nouveau elle !

Écrit par

Empruntant son patronyme à une chanson de David Bowie, l'ex-chanteuse du groupe Pégase, Ana Benabdelkarim, partage avec lui un goût prononcé pour le risque et une envie viscérale de bousculer les conventions et les codes.

Mêlant voix envoûtante et rythmiques aériennes à sa plume intime et charnelle "Hi, It's Me Again" est une invitation à plonger dans un univers pop, teinté de romantisme noir. Celui de Silly Boy Blue.

« Hi, it’s me again » est à découvrir ici 

Des nouvelles perspectives, mais aussi des avatars, pour Laura Perrudin

Écrit par

Chanteuse, harpiste, compositrice, productrice et autrice, Laura Perrudin publiera son troisième album, « Perspective & Avatars », le 9 octobre prochain.

Ce disque, aussi original que conceptuel, recèle douze chansons qui bénéficient de collaborations prestigieuses : Philippe Katerine, Mélissa Laveaux, Becca Stevens, Emel Mathlouthi, Ian Chang (Son Lux, Moses Sumney)… Il s’appuie sur un concept d'écriture où chaque chanson est un personnage, un avatar.

Avec son nouvel album, Laura Perrudin creuse le sillon d’une pop, de plus en plus soul, électrique et dansante. Sa poésie franche et sans détour dessine un jeu de rôles, de points de vue et de masques.

Caméra subjective au poing, Laura Perrudin raconte les considérations existentielles et les obsessions d'un loup, d'un nuage, d'une chanson, d'une enquête de satisfaction ou encore d'une sorcière s'apprêtant à être brulée vive.

Pour tourner le clip de « The W Word », la chanteuse Becca Stevens a été invitée. Un titre qui évoque les hérésies et les violences faites aux femmes.

Pour découvrir cette vidéo, c’est là 

Zéro(s) pointé(s) pour Declan McKenna

Écrit par

Declan McKenna s’est d’abord fait connaitre en 2015, à l’âge de 16 ans, auprès d’un public informé et curieux, en proposant des chansons pop engagées (« Brazil », « Paracetamol », « Isombard ») se démarquant délibérément du répertoire langoureux ou mièvre de certains jeunes auteurs-compositeurs.

Declan a en effet choisi de traiter une myriade de sujets pour le moins brûlants qui suscitent la consternation des gens de sa génération, en leur donnant littéralement un puissant coup de fouet. Il s’inscrit ainsi dans la lignée de cette minorité de jeunes artistes brillants et avertis qui constate les dégâts et les effets destructeurs pour sa génération de la politique menée par les responsables actuels.

L’album "Zeros" est paru ce 4 septembre 2020.

« Daniel, You're Still a Child », extrait de cet opus est disponible ici

Ça ne saurait tarder pour Noé Preszow !

Écrit par

Il y quelques mois, Noé Preszow publiait « À nous », comme une carte de visite. À nous qui, comme lui, avons du mal à trouver notre place, à nous positionner, Noé Preszow (prononcer Prèchof), envisage un monde où solitude et solidarité cohabitent, se complètent, et ou le ‘nous’ prend la place du ‘je’. Il était temps.

Plusieurs millions de streams, des passages radio nombreux et toujours en croissance, des invitations sur les plateaux des médias belges et français. Une place qui se dessine pour cet artiste qui détonne.

En ce début septembre, Noé Preszow a dévoilé son premier Ep, « Ça ne saurait tarder ». Il y est question d’amitié, qu’il s’agisse de l’impossibilité d’une fête (« Que tout s’danse ») ou que le dialogue soit rompu (« Je te parle encore »). Quatre titres urgents et intenses, aussi impudiques que généreux.

Quatre titres et déjà un appel d’air. Il y a longtemps que l’on n’avait entendu de tels mots dans un hymne pop.

Le clip de « A nous » est disponible