Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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La couleur intérieure de The Intemperate Sons…

The Intemperate Sons a fait irruption sur la scène rock alternative de Dallas (Texas), à l'été 2019, se distinguant immédiatement par un son mêlant riffs de guitare brûlants, mélodies obsédantes et profondeur émotionnelle brute. En 2021, son talent…

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Hooverphonic
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Jean-Claude Mondo

Jean-Claude Mondo

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Ribs are ready

Le bluesman du soleil, au cœur de la Floride. Pour enregistrer son second album, Lomax a eu le nez creux. En recevant le concours de grosses pointures. Et notamment d’excellents vocalistes. En l’occurrence, Frank Frost et Shawn Brown. Il doit être friqué le Lomax car pour son 1er il avait déjà du beau monde. Bon, c'est peut-être aussi son talent et sa personnalité qui veulent cela. Mais si Willie est un guitariste talentueux, il n’est que piètre chanteur. Ce qui explique ses appels à l'aide.

Et c'est vrai qu'il a eu le nez creux, car "Back rub" nous transporte rapidement dans le monde des juke joints du Sud… Sam Carr à la batterie, Frank Frost au chant et à l’harmonica, ça vous dit quelque chose? Frost chante aussi un "Eddie Mae's cafe" bien carré, shuffle torride un peu pompé sur "Sweet home Chicago". Mais comme chanteur principal, il a trouvé l'oiseau rare en la personne de Shawn Brown. Il partage le chant et l'orgue comme s'il était dans le chœur de l'église baptiste du quartier. Nul doute qu'il ait forgé sa voix dans les chants de gospel, sa voix, talonnée par les envolées de la Strato à Willie. "Don't know what I did" et "For better or worse" sont de ces blues! Shawn chante comme un ange blessé le modérément rythmé "Take away your loneliness". Parfois comparé à Steve Earl, Lomax est un guitariste qui sait placer les notes qu'il faut, pas une de trop, au bon moment. Excellent musicien, il aborde tout naturellement l'exercice instrumental, humble et sacré sur le "People get ready" de Curtis Mayfield. Avec Sam Carr et Frank Frost au bord de la rupture sur "Ribs are ready" et "Hip joint". Il y a aussi le paternel à Lucky Peterson, James, qui se joint aux festivités. Il chante "She's so sweet" et "Don't fight the feeling". Un bon album de ce musicien soucieux de ses invités.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

My bad luck soul

Deuxième album pour la craquante Janiva, toujours accompagnée de l’homme de sa vie, Jeff Turmes, qui joue principalement de la basse. Le jeune prodige italien, Enrico Crivellaro, tient le manche et le vieil Ed Mann (ex-Mighty Flyers) percute ! L’ambiance est toujours très West Coast et le swing discret emprunté à T-Bone Walker et Pee Wee Crayton. Janiva a un petit bijou de voix, très cabaret. On l’imagine volontiers aguicheuse, accrochant d’un regard les premiers rangs de l'auditoire.

Elle démarre ainsi par "My bad luck soul" avec la charmante Karen Hammack au piano ! Enrico se libère sur "Tears of Joy", de Leiber et Stoller. Karen impose un style très jazzy, cool, à l’arrière. Kid Ramos fait son entrée pour un délicatement rythmé "What’s the matter with the mill". Climat fin de soirée pour le lent "Empty bed blues". Quelle tristesse ce blues du lit vide ! Jeff chante son "Take a number" sur un rythme rockant, avec un Crivellaro en verve et "She never gets a minute of sleep", soulignant ses phrases vocales, de petits riffs au sax baryton. Jeff possède une manière originale de traiter les cordes lorsqu’il empoigne une guitare et qu’il la joue comme sa basse. Avec en prime, une slide au son pas possible sur "She’s a little bit much"! Mais les meilleurs moments de ce disque appartiennent au "Mojo boogie" de J.B Lenoir ; ou encore lorsque Enrico s’emballe sur le connu "It’s love baby (24 hours a day)". Janiva Magness possède une voix puissante, qu’elle met toujours au service de la chanson qu’elle interprète. Une attitude faite de respect, de feeling et… de talent. Respirez-la sur "Billie’s blues" en hommage à Billie Holiday. Elle laisse pourtant parfois le talent de ses musiciens s’exprimer. Comme sur le swing "Baby, baby, every night", tiré du répertoire d’Etta James.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Winning hand

" Winning hand " célèbre le retour du géant de Sacramento flanqué de ses fidèles musiciens. A ce jour, les Blues Rockers comptent une bonne dizaine d’albums à leur actif ; et il faut reconnaître que ces musiciens talentueux se sont toujours montrés à la hauteur de leur réputation.

L’opus s’ébroue sur un " I bought it for you " dont le tempo est discrètement emprunté à Bo Diddley, et sur lequel Tim Barnes se manifeste par une 1ère intervention de choix à la slide. Le même Tim à la voix rauque échange les vocaux avec Mick pour un "Everybody gets the blues", très rocker et accrocheur, soutenu par le piano de Mike Caselli. Mi-parcours, le rythme change et Caselli passe à l'orgue avant que Mick ne s'envole à l'harmonica. Vraiment super! Comme toujours, la composition reste le point fort du groupe. "Don't panic" et "Life on the road" se révèlent assez irrésistibles, assistés, il est vrai, par Rick Metz, venu prendre des soli de ténor sax. La manette des gaz est à fond. Jerry Banks aux percussions et Steve Schofer à la basse impriment le rythme pour un offensif et chouette "In the dark of night", ponctué d’un solo (trop court) d'orgue, qui nous rappelle de bien belles époques. Ambiance assurée ! Et la présence de cet orgue est bien la nouveauté de cet album. Cependant, le blues reste présent, avec de sérieuses tripes si vous me permettez l’expression. Barnes chante d'une manière très sale "Burn the house down". Mick y souffle un solo dégoulinant, avant de passer le témoin à la guitare déchaînée. "Shining star" est un petit joyau de blues. Le piano libéré de Caselli combine avec la redoutable section rythmique derrière qui emballe ; alors que les cordes de Barnes attaquent en fin de parcours. Trop!!! " Notch on my gun " est un autre brûlot de fin de parcours. Et ce n'est pas fini, puisqu'en "bonus tracks", l’album recèle une reprise de "Mustang sally" et une autre de "House of the Rising Sun". Personnellement, j'apprécie le band de Mick Martin et ce n'est pas cet album qui me fera changer d’avis.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Rockville

Formation danoise, largement amplifiée, Mojo Hands entame cet album live –oh surprise– par "Sneakin' suspicion". Un brûlot de Dr Feelgood 1ère époque écrit par Wilko Johnson. Et ça continue de manière heureuse, grâce au très rock’n’roll, assez Rockpile, mais toujours très british, "We got a good thing going". Un moment choisi par Esben Just, en renfort au piano, pour y pratiquer le boogie furieusement. Climat plus ténébreux, mais assez original procuré par le phrasé de guitare de Michael Nadolny, pour le célèbre "Tainted love" (revitalisé ces dernières années par Soft Cell). Une adaptation live fort réussie ! Suit un "Let's buzz", bien gras et autrement plus lourd que la version des Paladins. "Livin' in a cabin" déménage impeccablement. L'harmoniciste Henrik Hensen se réveille. La boogie music continue de déménager tout au long d’"I love to boogie" et un superbe "Hard on Gumbo", sur un riff cher à Bo Diddley. Les Mojo Hands jouent admirablement ce type de répertoire. Leur "Evil ways" est un R&B à larges coups de riffs, épaissi par les vocaux éructés de Henrik. Une formation qui achève son concert, en rock et en roll, par un sémillant "Ballad of Big Sally. Les Mojo Hands ne sont pas un groupe révolutionnaire, mais ils s'amusent beaucoup en faisant ce qu'ils aiment!

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Cleanplate

Eric Moore est en forme conséquente, prêt à décoller vers New Orleans dès "Pork Shops", souvenir d'un sandwiche (?!?!) Un artiste de valeur. A la fois chanteur à la voix puissante, aisée, et pianiste très versatile. Il s'emballe sur "Twelve inches". La guitare de l'Italien Leonardo Boni et le sax de Gordon Beadle sont aussi bien placés sur la rampe de lancement. "Sam old girl" est un blues bien rythmé, soutenu par l'ami Jimmy Gordon à l'harmonica. Le même duo ralentit cependant le tempo, avec ravissement, sur "True blues". Tom Hambridge frappe le solide tempo de rigueur pour "Rockin' Doc rocker", chanté à la manière d'un rapper. Tom a naguère joué pour Roy Buchanan. Il produit cet album. "The place of love" est une ballade pop majestueuse et lente faite pour se serrer. "Let's get hammered", rythmé en diable, style New Orleans fait ici, à nouveau, honneur au rythme forcené de Tom et au solo de sax ténor de Beadle. Cette fête du rythme se poursuit par "Towards Josephine". Peut-être pour rappeler une autre Joséphine célébrée par Fats Domino, dont le fantôme n'est pas vraiment absent. Très bon album marqué par l'étincelle qui scelle la rencontre du piano et du sax. Et notamment lors du blues "Stop shopping Mama!", le boogie "Pill takin' woman" ou sur le chemin de fer "Here tomorrow, gone today". Seules les guitares ne sont pas au même niveau!

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

I like the way you work it!

Un chapitre de plus à la déjà longue collection des enregistrements de Mike Morgan pour Black Top. Le 8ème si on compte "Let the dogs run!", qu’il avait commis en compagnie de Jim Shuler. Et comme Lee McBee reste bien en place cette fois, la paire redoutable nous livre une brillante collection de blues texan! Redoutable, c'est bien le mot.

Nous sommes directement au cœur de la scène dès ce "Somebody help me" qui crache le feu! Et c'est ce diable de Riley Osborne qui tient les ivoires; présence de bonne augure, pour permettre à Mike d’aligner un 1er solo majestueux! Quant à Mc Bee il est facilement et indiscutablement l'un des meilleurs vocalistes du circuit actuel. Il possède une pêche, une puissance de tous les instants! Mike introduit de quelques notes simples l'harmonica de Lee pour sonner le 1er shuffle de l'album. "One of a kind". Qui rocke et rolle avec une désinvolture qui en dit long sur le talent que renferme le Crawl. Car question de groove, Willie J. Campbell et Richard Ennis en connaissent un sacré bout. Quant au solo de Mike, il nous prouve ses racines puisées dans la poussière texane, avec son zeste de country! Le rythme ne se désunit en aucune façon pour amorcer la plage titulaire. Les vocaux sortent directement des tripes de McBee. Quelles ressources! Riley Osborne passe à l'orgue pour l'exercice du funk "What do that mean?", et du blues rythmé "The hammer", alimenté par une nouvelle partie de gratte, résumé brillant des possibilités de Morgan. Et pourtant Mike ne redoute pas d'inviter un autre guitariste, en l'occurrence le jeune Shawn Pittman, responsable d'un excellent album sur Cannonball. Le duo s'engage dans la musique roots, pour "Face down in the dirt", au cœur du Delta, les vibrations électriques en plus! Et sur l’instrumental country swing, "Chasin' Casey". Le titre lent "I wanna know" nous plonge au cœur du westside de Chicago. Un album brillant qui se termine par "Martinis for two", une plage aux accents de jazz fin de soirée…

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Continental drifter

En 35 ans, depuis ses timides débuts discographiques à Chicago jusqu’aujourd’hui, Charlie a acquis une expérience inégalable. Et depuis pas mal de lunes, ce vétéran arrive encore à dérider le blues, l'ami! Pour lui, toute musique forgée dans la sensibilité, le feeling des musiciens, c'est du blues. A l'occasion de ses incessantes tournées, il a rencontré des tas de musiciens. Surtout cubains et brésiliens. Il a donc assimilé des éléments de leur culture musicale. Si "Continental drifter" présente le blues habituel, électrique et acoustique de Charlie, il propose une très intéressante fusion avec la musique cubaine.

Trois séquences. La première classique, en compagnie du band actuel de Musselwhite. John Wedemeyer y tient la guitare. J'aime particulièrement "Can't stay away from you". Charlie part dans un solo à l’ambiance orientale, très réussie, assez envoûtante. La lente (et longue) reprise de "Voodoo garden" de Tom Mc Farland permet à Wedemeyer de s’évader dans un solo excitant. Seconde séquence exotique avec les musiciens cubains, Eliades Ochoa et le groupe Cuarteto Patria. Il est tout à fait réjouissant, rafraîchissant d'entendre le divertissement de l'harmonica au milieu des rythmes latins. Manifestement très plaisante et réussie, cette direction mériterait d’être approfondie. La fusion des percussions latines, des chœurs joyeux et des cordes de guitare hispanisantes qui rencontrent la voix bluesy de Charlie et son harmonica, est assez irrésistible. La joie de "Que te parese, Cholita" et des trois plages suivantes vous apporteront la bonne humeur. Le temps d'un bon shuffle sur "My time someday" et Charlie aborde la troisième et dernière finale. Très roots, seule en immersion dans le Delta de "Blues up the river" et de "Please remember me". Excitant ce nouveau Musselwhite!

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Still wild

Malgré plus de 25 années passées sur les routes du blues et du rock’n roll, les Nighthawks de Washington D.C ont toujours bon pied bon œil. Super tatoo Mark Wenner n’a pas changé.

Il démarre en rocker en se servant de sa voix si ravagée pour le "Tiger in your tank" de Willie Dixon. Pete Kanaras donne à sa guitare des accents surf pour introduire "The wild one", titre pour la route aux réverbérations métalliques. Les Nighthawks possèdent plusieurs faire-valoir, lorsque l’ambiance se fait soul. La voix riche et suave du batteur Pete Ragusa fait son apparition, un chant taillé pour les ballades et le R&B. A souligner les excellents "Jump into my fire" et "That’s the way love is" (proche du "Heard it through the grapevine" de Marvin Gaye). Mais si la voix de Pete possède manifestement plus de relief, celle de Mark est bien la plus sale, un mauvais genre qui plane en permanence ; et Mark, même usé, parvient encore à faire baver instinctivement son harmonica hargneux, teigneux même, sur "Read way back" (de Muddy Waters) et "I don’t play" (de Dixon). Toujours dans son style mauvais garçon, il reprend deux titres qui remontent à son 1er album solo, "Guard my heart" et le traditionnel "Washed my hands". Wenner adore souffler dans les aigus, à la manière de Jimmy Reed. Il le démontre ici sur "Illustrated man", composé par l’homme de Nashville, Fred James. Ne pas oublier le bassiste, un grand blond vêtu de noir : Jan Zukowski. Ce n’est sans doute pas leur meilleur album, mais les Nighthawks restent un groupe pour la route.

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Rollercoaster

Deuxième album pour les Nightporters, formation aussi populaire chez eux en Angleterre, que chez nous, en Belgique. Si leur premier opus, "Feelin’ good", nous avait ravis, leur second n’est certes pas pour nous déplaire. A cause de ce son puisé au cœur des années 50, dans l’âge d’or du rockabilly et du R&B. Chris Robbins-Davey et Kevin Crowe propulsent les guitares de Martin Vowles et de Ian Roberts. Ce dernier se réserve, bien sûr, l’harmonica et l’essentiel des parties vocales.

Ils ont gardé toute leur fraîcheur pour s’attaquer au "Just keep loving her" de Little Walter. Une composition qui leur colle parfaitement à la peau et qui bénéficie de la présence du redoutable Ben Waters au piano. Sur cet album, les Nightporters présentent deux visages. Comment dire ? Face noire/blanche, sale/propre, méchante/gentille, Stones/Beatles. Si vous me suivez, je leur préfère à chaque fois le 1er choix. Et fort heureusement, il l’emporte largement. Ce ne sont pas des maître-techniciens, mais plutôt des musiciens qui aiment communiquer avec leur public. Vibrer et transmettre ce qu’ils ressentent au plus profond d’eux-mêmes pour le plaisir de leur audience. Nul doute que si un album des Nightporters est bon, restitué live, ce sera meilleur encore. De leurs compositions, j’épinglerai donc d’abord le long "I’m going to change my whole direction" ; en quelque sorte la plage qui donne le nom à l’album : "Rollercoaster". "Everybody's in the mood" est un boogie qui bénéficie à nouveau du piano virevoltant de Ben Waters. J’ai aussi apprécié les reprises de "Wang dang doodle" et surtout "Catfish blues". Et puis également la lente ballade de Mike Sanchez (des Big Town Playboys), "Baby please". Ce que j’ai moins goûté, c’est leur côté plus gentil, comme "That's what you do to me" et "I want you".

 

vendredi, 31 décembre 1999 02:00

Something's gotta give

A l'âge d'or des Fabulous Thunderbirds, la place blues au Texas, c'était Austin. Aujourd'hui, c'est bien la grande ville, Dallas-Forth Worth qui est devenue le centre de gravité du Texas Blues. Shawn Pittman, jeune chanteur guitariste compositeur, signe ici son 2ème album (après "Burnin' up"). Un chapitre musical bien plus personnel que le premier ; et qui demandera, sans doute, plus d'écoute pour l'assimiler.

Nous sommes au Texas, le shuffle est donc bien présent, comme sur "Just a game". Shawn n'est pas un guitariste extraverti mais quand il le veut, il sort des soli sans faille. A l’instar de "Make it through", caractérisé par une intervention inspirée d'Albert King! On trouve aussi 3 instrumentaux dont le galopant rocker "Cruisin'", au cours duquel Riley Osborne au piano tente de suivre les cordes. Pittman referme par "That first drink", un trip dans le Delta! Très bon album qui démontre une forte maturité pour son jeune âge. Il délivre ici un album très varié, découpé en 11 fragments dont une seule reprise, réussie il est vrai, du "Something to remember you by" de Guitar Slim. La plage d'ouverture, "Something's gotta give", est une présentation qui indique bien le style de ce nouvel album. Le rythme est dansant. La section rythmique porte les autres musiciens. La guitare de Shawn, le plus souvent en mode rythmique, et l'orgue de Riley Osborne se mêlent dans ce décor très riche. Le célèbre concitoyen Mike Morgan apporte son appui sur "Payin' the price".

 

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