Tout est fini pour Sprints…

Le groupe de Dublin, Sprints, sortira son deuxième album, « All That Is Over », le 26 septembre. Bien reçu par la critique, son premier long playing, « Letter To Self » (2024), a marqué le groupe comme une force majeure dans le paysage alternatif et a été…

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Le cauchemar de This Will Destroy Your Ears…

This Will Destroy Your Ears verse dans le dark wave, puise son inspiration dans la noirceur des sons de l’Angleterre des années 80 tout en y mêlant des notes psyché accrocheuses et des salves soniques noisy. « Funland », son nouvel album, sortira le 10…

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Le nouvel album d’April March ciselé par Aquaserge et John McEntire

Écrit par

Ancienne égérie Tricatel, l'Américaine francophile April March vient d'enregistrer un nouvel album en compagnie de la formation toulousaine Aquaserge. Il paraîtra ce 13 mai chez Freaksville.

Après avoir publié « Chick Habit » (1995), « Chrominance Decoder » (1999), « Triggers » (2003) et bénéficié d’une présence au générique du "Death Proof" de Tarantino, grâce à son titre « Laisse Tomber Les Filles », elle revient pour un disque psyché-pop produit par Aquaserge et mixé par le leader de Tortoise, John McEntire.

 

Des cœurs et des couteaux pour Visage…

Écrit par

Formation insulaire fondée à Londres, en 1978, par Steve Strange, Visage est de retour. On se souvient, bien sûr, de son hit planétaire, "Fade to Grey". Mais également de la vague néoromantique que le groupe avait instituée.

« Hearts and knives », leur nouvel opus paraîtra ce 22 mai 2013. En attendant, un premier titre est téléchargeable sur leur Facebook https://www.facebook.com/therealvisage/app_190322544333196

Tracklisting

01 Never Enough

02 Shameless Fashion

03 She's Electric (Coming Around)

04 Hidden Sign

05 On We Go

06 Dreamer I Know

07 Lost In Static

08 I Am Watching

09 Diaries Of A Madman

10 Breathe Life

http://www.visage.cc/

https://www.facebook.com/therealvisage

 

John Grant

Un grand moment d’émotion, tout simplement.

Écrit par

The Czars est une formation qui a sévi de 1994 à 2004. Son leader, c’était John Grant. Il n’a cependant relancé sa carrière qu’en 2010. En solitaire. Il publie alors un premier opus intitulé « Queen of Denmark ». Un disque sculpté dans le folk, et dont les compos intimistes relatent ses problèmes liés à l’alcool, la drogue et l’homosexualité. Le grand barbu se produisait ce jeudi 18 avril au Botanique de Bruxelles, pour défendre son second elpee, « Pale Green Ghosts ». Un opus au cours duquel l’Américain prend un virage à 180 degrés, en introduisant dans sa texture sonore de l’électro. On se demandait donc quel serait le résultat de sa nouvelle approche musicale, en ‘live’.

L’Orangerie est loin d’être comble. Faut dire que John Grant ne jouit pas d’une notoriété suffisante pour remplir une salle de cette capacité. Pas de première partie. Plutôt judicieux, à défaut de se mettre quelque chose d’intéressant sous la dent.

John Grant monte sur les planches vers 20h15. Il est accompagné par un groupe. Depuis qu’il s’est installé à Reykjavik, il recrute ses collaborateurs au sein de la scène islandaise. Le guitariste, le bassiste, le batteur ainsi que le préposé aux bidouillages électroniques sont issus de la terre de feu et de glace. Tous les musicos du combo portent d’ailleurs un nom qui se termine par ‘son’. Seul le pianiste est britannique.

Dès les premiers titres, John Grant nous entraîne au sein de son univers mélancolique. Le lightshow est parfait. La ligne de basse gronde. Les nappes de synthés se superposent. Grant s’est planté au milieu de podium. Il se déhanche légèrement. Sa tessiture vocale est impressionnante. Il est capable de passer d’un registre caverneux à un autre fluet, le plus naturellement possible. Certains morceaux glissent parfois dans l’électro-pop kitsch, mais sans jamais se départir de son intensité émotionnelle. A l’instar de « I Hate This town ». L’artiste le dédie à la ville de Denver, alors que paradoxalement il admet avoir été inspiré par ABBA, lorsqu’il a composé cette chanson. Il enchaîne ensuite plusieurs titres plus folk issus de son dernier elpee, comme « You don’t have to » ou encore « It doesn’t Matter to him ». Entre chaque compo, Grant remercie son public. Si ses lyrics ne respirent pas la joie de vivre, son attitude semble plutôt positive et on a même l’impression qu’il et heureux d’être là ce soir. Après une heure de set, il passe à son plus ancien répertoire. Le moment à partir duquel la prestation va atteindre son summum. Et tout en crescendo, « Queen of Denmark » en est vraiment l’apothéose. On en reste figé. Des frissons vous parcourent l’échine. Après une brève pause, Grant revient sur les planches pour nous accorder quelques titres supplémentaires, dont l’excellent « I wanna go to Marz ».

Personnage sympathique et attachant, John Grant nous a offert un concert de haute volée. Un grand moment d’émotion, tout simplement.

(Organisation Botanique)

 

Bastille

Dirty Little Secret

Écrit par

Dan Smith, nouveau Golden Boy de la Pop, effectuait un arrêt remarqué ce 17 avril au Club de l’Ancienne Belgique à l’occasion de la sortie de « Bad Blood », première galette de son projet Bastille. Un concert sold-out en une petite dizaine de jours grâce au martelage des Stubru, Pure, Twizz et à l’appui de quelques centaines de blogs spécialisés. C’est d’ailleurs en découvrant fin 2012 des extraits de la mixtape « Other’s People’s Heartache Part II » et les singles « Overjoyed » et « Pompeii », issus de « Bad Blood », que mon oreille s’est dressée. Mal m’en a pris.

Des erreurs de parcours, on en fait tous parfois. L’important c’est de s’en rendre compte. Aussi loin que je me souvienne, il n’y a, ces dernières années, que les concerts de Hurts et de Hoodie Allen qui ont provoqué chez moi une crise d’urticaire au point de quitter la salle bien avant le rappel. Ce soir, un troisième artiste rejoint cette catégorie. Dan Smith et le revival de la coupe à la Desireless ont tranché court mes attentes. Alors qu’une écoute rapide de « Bad Blood » m’avait laissé quelques bons souvenirs (« Pompeii » et son côté Beirut, « Things We Lost in The Fire »), le show du Londonien et de ses musicos m’ont par contre laissé un goût amer.

Sur les planches, Bastille est définitivement un groupe de kids pour les kids. Les ‘trentenaires-et-au-delà’ se réfugient au fond de la petite salle, là où personne ne peut les voir. Ça tombe bien, c’est justement là que je me dirige... A peine Smith débarque-t-il sur l’estrade que les tympans sont mis à rude épreuve. Les filles sont là, et en forme. La setlist s’enclenche sur « Bad Blood », dont les onomatopées sont instantanément reprises en chœur par la horde de fans. Du fond de la salle, l’engouement me prend par surprise. Tout comme la suite du set qui n’avait de cohérent que le sympathique timbre de voix du chanteur. Il se la joue Ellie Goulding en exécutant de temps à autre, de petits coups de percus. S’ensuivent des compositions qui me paraissaient bien plus solides en version studio mais qui se révèlent, après un second tour d’horizon post-concert de « Bad Blood », parfois assez inintéressantes. Sur scène, le caractère linéaire du concert m’assomme complètement. Et cette coupe me fait mal aux yeux. Je tente de résister mais trois-quarts d’heure plus tard, j’abdique. De leur côté, les fans continuent de scander chaque texte du bonhomme, avec une énergie folle.

Certes, la Pop de Bastille est bien plus fine que celle qui envahit les charts ; mais il s’agit d’une Pop à laquelle on adhère entièrement ou pas du tout. De mon côté, j’opte pour la seconde option, finalement. Même si j’avoue avoir un petit faible pour « Things We Lost In the Fire ». Mais, ça, personne ne doit le savoir…

Bastille sera sous la Marquee de Rock Werchter, le dimanche 7 juillet.

(Organisation : AB)

Voir aussi notre section photos ici

 

Eros Ramazzotti

L’Eros de ces dames aurait-il pris un coup de vieux ?

Écrit par

Découvert, il y a quelques années, lors d’un show télévisé diffusé sur la RAI qui retransmettait un concert mémorable de par son gigantisme (stade olympique de Rome, plus de 60 000 fans présents) et son irréprochable qualité, je m’étais dit qu’un jour, moi aussi, j’irais voir et écouter le plus désirable des sex-symbols musicaux italiens, Eros Ramazzotti. Et coup de chance, ce soir, le bellâtre transalpin est de passage, une fois n’est pas coutume, dans notre plat pays.

Sa tournée européenne entamée à Turin le 3 mars fait escale pour trois soirées chez nous, les mardi 16 et mercredi 17 Avril à Forest National et le lendemain à l’Ethias Arena d’Hasselt. Inutile de vous préciser que les sésames se sont vendus comme des petits pains et ce mini-périple, sous nos latitudes, affiche complet depuis belle lurette. Une dizaine de milliers d’amateurs de belles histoires d’amour et de mélodies douces-amères avaient dépensé la jolie somme de 57 € pour pouvoir assouvir leur envie. Pas gratos hein !

Accompagné de notre photographe, nous arrivons non sans mal aux abords de la salle. Il faut dire que les voitures et/ou autocars sont légion et débarquent d’un peu partout. Même si la majorité émane de Mons, Charleroi et surtout Liège, on relève également pas mal de plaques d’immatriculation françaises et même quelques italiennes ; tous ces véhicules font plus qu’encombrer la circulation autour du site.

L’accueil est irréprochable de la part du service préposé aux entrées qui nous sépare, évidemment, pour accomplir chacun ce pourquoi nous sommes venus ce soir. Petit bémol, et c’est un euphémisme, la tâche de notre opératrice photos est loin d’être aisée… En effet, prise en charge par un ‘garde du corps personnel’, elle ne peut entrer dans l’hémicycle que sous escorte ; et ce, après le second titre. A ce moment, elle prend place (?) pour tirer ses clichés, mais doit dégager la zone dix minutes plus tard. Et ce n’est pas tout ! Son ‘espace réservé’ se situe deux bons mètres sous la scène alors que deux cameramen sont eux postés sur des estrades qui leur donne toute l’aisance voulue pour immortaliser le concert. A part les pieds d’Eros, rien ou pas grand-chose n’est visible pour la pauvre qui, cerise sur la gâteau, se voit dès la fin du quatrième titre, illico presto confisquer son matos pour la suite de la soirée. Des centaines de flashes illuminent pourtant la vingtaine de chansons d’Eros qui s’amuse même avec les spectateurs/photographes des premiers rangs. Merci à la production pour ces conditions indignes d’un tel évènement. Preuve en est, aucun autre photographe n’est présent ce soir et le ‘garde du corps’ d’ajouter que la veille, tous étaient surpris par ces mauvaises conditions de travail. Pas étonnant qu’aucun d’entre eux ne remette le couvert ce soir !

Ceci étant dit et il fallait le dire, reste le concert à proprement parler…

Surprise, une de plus, l’espace scénique est entièrement recouvert de structures volumineuses. Des prismes gigantesques placés les uns à côté des autres laissent uniquement un couloir d’un mètre de large à peine qui traverse, en biais, toute la scène depuis l’arrière. Il est vingt heures précises quand retentissent les premières mesures. Etonnement total, le Latin Lover entame son set!!! Pas de lever de rideau, aucune introduction, il est déjà là, face à nous. Le ‘Noi Tour’ commence. Il va sans dire que quelques retardataires seront de la revue. Impensable en effet qu’un concert prévu à vingt heures commence à… vingt heures, non ? Tant pis, ceux-là en seront pour leurs frais !

Seul à la guitare devant ses cubes et prismes à base triangulaire énormes, Eros nous livre son premier titre, « Un Angelo Disteso Al Sole ». La folie s’empare directement des 10 000 âmes présentes dans l’enceinte. Cette voix chaude, sensuelle et envoûtante a le pouvoir de séduire et le don de faire chavirer les cœurs, que l’on parle couramment l’italien ou non. Mais entre nous, ceux qui ce soir ne parlent pas la langue du Romain doivent se compter sur les doigts d’une main…

Ce premier tube se termine sous les vivats et les structures volumineuses se soulèvent laissant apparaître, l’une, la section rythmique, une autre, les chœurs, la suivante, les guitares et ainsi de suite. Ces gros blocs relevés et inclinés au-dessus des musiciens (ils sont dix en tout) transforment leurs faces en écrans géants et Eros Ramazzotti est ainsi multiplié par six ou sept de manière à augmenter le coup d’œil. Culte de la personne ou souci de bonne visibilité ?

‘Bonsoir Bruxelles’ et ‘merci’ sont les seuls mots prononcés dans notre langue ; par contre, les ‘Grazzie’ fleurissent tout au long de l’heure trois-quarts du concert. Pas un grand bavard, l’ami Eros. Pas un premier prix d’élégance non plus. Sa tenue est d’ailleurs plutôt austère. Un bluejean élimé et un tee-shirt noir sur lequel apparaissent côté pile un écusson tricolore noir-jaune-rouge et côté face ‘Brussels’, tout simplement. De manière ostensible, l’homme aux 60 millions d’albums vendus sur la planète veut ainsi remercier notre plat pays pour l’accueil qui lui est réservé. Les neuf acolytes qui l’entourent font preuve durant tout le set d’un professionnalisme total et d’un talent à couper le souffle. Ainsi, le préposé aux percussions troque de temps à autre ses instruments contre le micro qu’il partage, avantageusement, avec les deux choristes féminines qui, toute la soirée se déhancheront (parfois de façon ridicule) aux rythmes des différentes ballades. Autre phénomène du band, le saxophoniste qui éblouira l’assistance par des solos de la meilleure veine et une présence scénique de tout premier ordre. Et que dire des trois grattes ? Un bassiste donne le tempo vigoureusement mais sans exagération. La rythmique est bien présente. Et la solo se la joue perso épisodiquement, à la demande du maestro. Le batteur et le claviériste assurent leur part de boulot avec précision et efficacité. Dernière remarque, Eros himself taquine la guitare sur quelques titres et démontre ainsi qu’il n’est pas seulement un ‘interprète joli cœur’ mais également un artiste dans tous les sens du terme qui, non content d’assumer l’écriture et les compos, prouve –si vous l’ignorez encore– qu’il est un musicien accompli.

La suite des évènements sera un enchaînement de nouvelles chansons (« Noi » est déjà disque d’or chez nous) et de plus anciennes, hélas trop peu nombreuses à mon goût. Le bourreau des cœurs italiens n’a offert que six classiques intemporels dont « Se Bastasse Une Canzone », « Aurora », « Una Storia Importante », « Pui Bella Cosa » et « Cose Della Vita », repris en chœur par toute la foule (sauf votre serviteur !), quand elle ne chante pas sans son idole. Bien évidemment c’est le magique « Musica E » qui termine une prestation sans tache.

Il n’est que 21h45 lorsque le salut final et la présentation de la troupe clôturent une belle soirée de variété italienne de qualité. Le séducteur, à l’aube de la cinquantaine (il les aura le 28 octobre), aurait-il pris un coup de vieux ? Perso, jamais je ne m’étais couché si tôt après une sortie musicale. Buona notte !

(Organisation Live Nation)

Voir aussi notre section photos ici

 

Un Wampire à vous glacer le sang.

Écrit par

            Très en vue, en ce début d’année 2013, Wampire, un groupe issu de Portland, continue sur sa lancée. Produit par Jack Portrait, « Curiosity », leur album, connait déjà un franc succès. Considéré comme des oiseaux de nuit, le duo ‘vampirique’ a posté son single, le très hanté « The Hearse », sur la toile. Et c’est ici 

http://www.guardian.co.uk/music/2013/feb/18/new-band-day-wampire

Tim Burgess mal léché…

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            Tim Burgess sort un nouveau single. Intitulé « Ours », il paraîtra ce 29 mai 2013. L’ancien chanteur des The Charlatans propose sa vidéo en exclu ici

Sarah Letor a toujours raison…

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            Sarah Letor, jeune chanteuse jazz, est fan de gospel. Son second opus « Again », qui sortira le 13 mai 2013, est le fruit d’un mélange de pop et de jazz avec des pointes soul.    

           Après la sortie de son premier album en 2009, intitulé « A Love So Great », Sarah Letor laisse son talent et son énergie vocale transporter ses chansons.

            Pour écouter son premier single « No limite », c’est ici

ou la suivre sur facebook : https://www.facebook.com/pages/Sarah-Letor/51397249483?fref=ts

            Sarah Letor sera en concert en Belgique cet été.

 

EN CONCERT

 

17 mai: Showcase au NYC Life Café, Waterloo

25 mai: Jazz Marathon (Halles Saint Géry), Bruxelles

6 juin: Sounds Jazz Club, Bruxelles

8 juin: Le Bazaar / "The Soul Project", Bruxelles

15 juin: Centre Culturel de Tertre, Mons

18 juin: Sounds Jazz Club, Bruxelles

5 juillet: Hippodrome de Wallonie, Mons

Retour aux sources pour Tricky

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            Le nouvel album de Tricky célèbre la résurrection du chanteur. « False Idols » sortira le 27 mai 2013. Pour les nombreux détracteurs de l’artiste, il s’agit d’un retour personnel, que ce soit au niveau musical ou au niveau humain.

            Tricky l’a dit lui-même : ‘I was lost for ages’ (j’étais perdu depuis des siècles). La collaboration de la star nigérienne Nneka et de Peter Siberman lui ont permis de reprendre confiance. 

            Le chanteur va même jusqu’à dire : ‘Si les gens ne l'aiment pas (l’album), ça n'a pas d'importance pour moi, parce que je suis de retour là où j'étais.’

            Pour suivre les dernières news de Tricky : https://www.facebook.com/TrickyOfficial

Tracklisting :

 

1. Somebody's Sins

2. Nothing Matters

3. Valentine

4. Bonnie &Clyde

5. Parenthesis

6. Nothing's Changed

7. If Only I Knew

8. Is That Your Life

9. Tribal Drums

10. We Don't Die

11. Chinese Interlude

12. Does It

13. I'm Ready

14. Hey Love

15. Passion of the Christ

Queens of The Stone Age comme sur des roulettes

Écrit par

            Les Américains Queens Of The Stone Age a confirmé la sortie de leur sixième album, le 4 juin prochain. « Like Clockwork ».

            Il est déjà possible de précommander cet opus sur CD ou vinyle, depuis le mardi 8 avril. 

            Le titre-phare, « My God in the Sun » est en écoute ici   

            Pour connaître les dates des prochains concerts : http://www.qotsa.com/

Tracklisting :

1. Keep Your Eyes Peeled

2. I Sat By The Ocean

3. The Vampyre of Time and Memory

4. If I Had  A Tail

5. My God Is The Sun

6. Kalopsia

7. Fairweather Friends

8. Smooth Sailing

9. I Appear Missing

10. …Like Clockwork

Emily Wells, une Américaine insatisfaite

Écrit par

            Très douée, la jeune Américaine, née à Amarillo, a gravé un nouvel album. Il s’intitule « Mama » et sortira le 3 juin 2013.

            Très complexe, son opus fusionne le hip-hop et la ‘dance’ expérimentale. Cette violoniste de formation s’est permise une année sabbatique, pour façonner son travail.

            Récemment, plusieurs demandes de collaboration lui ont été proposées. Ce projet annonce une fin d’année chargée pour la chanteuse, après « Mama ».

Dixième édition des Octaves de la Musique

Écrit par

            La Ferme du Biéreau, à Louvain-la-Neuve, accueillera la dixième édition des Octaves de la Musique, le 29 avril prochain. A partir de 20h, de nombreux artistes, de Wallonie-Bruxelles, recevront douze prix (Octaves).

            De nombreux styles musicaux y seront représentés. Les lauréats devront interpréter leurs œuvres sur scène. 

Pop / Rock :

Arno, BRNS, Dan San, Roscoe, V.O.

Musiques urbaines :

Gandhi, Kaer, Makyzard, The Peas Project, Pitcho.

Electro :

Compuphonic, Cupp Cave, Goldffinch, Herrmutt Lobby, Prairie.

Jazz :

Aka Moon, Philip Catherine, Flying Fish Jumps , Stéphane Galland, Éric Legnini trio.

Musique classique :

Guy Van Waas - Les Agrémens - Le Chœur de Chambre de Namur / Kreutzer

Le Chœur de Chambre de Namur - Les Agrémens - Leonardo García Alarcón / Bach

Patrick Davin - Didier Poskin / Servais

Éliane Reyes / Divers compositeurs

Sophie de Tillesse - Ensemble Quartz - Jean Thorel / Poulenc, Durey, Compère.

Musique contemporaine :

Ensemble Musiques Nouvelles : "The Nameless City"  de Romitelli

Jean-Pierre Deleuze : "Tota pulchra es, amica mea" par l'Ensemble Psallentes et le Centre Henri Pousseur

Jean-Luc Fafchamps : "KDGHZ2SA - A Six-Letter Sufi Word" par l'Ensemble Ictus

Georges- Élie Octors : "La Métamorphose"  de Levinas

Quatuor Tana : pour la reconnaissance nationale et internationale de leur maîtrise du grand

répertoire et leur esprit de découverte.

Musiques du monde :

Manu Hermia, Didier Laloy & Tuur Florizoone, Malick Pathé Sow &, Bao Cissoko, Soledad, Utz

Album de l’année :

« Personal Space »  -  Montevideo

« Cracks »  -  Roscoe

« Géant »  -  Saule

« China Man vs China Girl »  -  Benjamin Schoos

« One Day at a Time »  -  Gaëtan Streel

Artiste de l’année :

Arno, BRNS, Perry Rose, Gaëtan Streel, Benjamin Schoos

Spectacle / Concert de l’année :

BRNS, Great Moutain Fire, Saule, Benjamin Schoos, Roscoe

            De plus, d’autres prix seront décernés : le prix Emergences de Point Culture, le prix du tube belge de l’année BEL RTL, le prix Jeff Bodart de la SABAM et le prix de la Ministre de la Culture.

Hatem, un succès à thème

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            En 2010, l’Espagne enfante un nouveau groupe : Hatem. Il a autoproduit son premier album. Un disque qui a reçu au cours de cette année une distinction du magazine Rolling Stone (groupe les plus prometteurs) ainsi que l’Award au prestigieux « Premios de la musica » pour le meilleur album pop.

            Ce band cherche avant tout à communiquer de l’émotion. Et pour y parvenir, les musicos se servent d’instruments divers et variés.

            « Ultraviolet Catastrophe » est tiré d’un poème de Roy Tiger Milton. Les mots de ces vers sont mis en chansons par Hatem.

Pour de plus amples informations, voir ici  

Tracklisting :

1. Oh Lord tell them wind blows far from me

2. They won't let me grow

3. You know we found new words

4. Youth time, least bother & friends

5. To my tender love

6. They took me to the top of a mountain

7. Come to my head

8. Your reason a place in the North

9. I'll return over Gloria

Crystal & Runnin'Wild lauréat du concours Hard Rock Rising

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Le grand gagnant du concours Hard Rock Rising est le groupe bruxellois Crystal & Runnin’Wild. Il pourra participer à la plus grande compétition hard rock du Monde.

Sur les 12 000 participants, Crystal & Runnin’Wild est ressorti grandi et gagnant. A présent, il va entrer en concurrence avec les 95 autres groupes Hard Rock Cafes, pour décrocher l’enregistrement d’un album et le tournage d’un vidéo-clip.

S’il est plébiscité (il faut voter sur facebook), le groupe bruxellois sera évalué par un jury composé de Steven Van Zandt (Bruce Springsteen & the E Street Band), Toby Leighton-Pope (Senior Vice-président de Musique, Live Nation) ainsi que John Kirkpatrick, James Buell et Blake Smith (Hard Rock Records). Le gagnant partira en tournée mondiale.

 

Pour découvrir Crystal & Runnin’Wild c’est ici


Pure X en reconstruction

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            Pure X va publier « Crawling up The Stairs », son nouvel elpee, le 14 mai prochain. Ce disque évoquera les tourments traversés par Nate Grace, le chanteur du combo.

            L’année dernière, l’artiste a dû rester immobilisé, suite à une grave blessure à la jambe. Cette expérience est ancrée profondément dans le climat de l’œuvre.

TRACKLISTING: 

 

01. Crawling up the Stairs

02. Someone Else

03. Written in the Slime

04. I Fear What I Feel

05. Things in my Head

06. Shadows and Lies

07. I Come from Nowhere

08. Never Alone

09. How Did You Find Me?

10. Thousand Year Old Child

11. Rain at Dawn

12. All of the Future (All of the Past)

Puce Moment produit Puce Moment

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            « Puce Moment », un titre, simple, efficace. Tout comme le patronyme du groupe. Depuis 2006, ce duo lillois rencontre le succès, mais pas spécifiquement dans le monde musical. C’est chose faite depuis 2012.

            Les deux artistes se sont posés dans un chalet et ont concocté leurs neuf titres. Introduit dans le cinéma et la danse, le groupe se prépare à la scène, pour le début d’une longue et belle histoire.

            Le site suivant vous offrira plus d’informations : www.pucemoment.org

Jimpster, six ans plus tard…

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Le 22 mai prochain, sortira l’album de Jimpster, « Porchlight And Rockingchairs ». L’un des grands noms de la scène house revient six ans après avoir publié son dernier opus, « Amour ».

Le Britannique a exprimé lui-même ses impressions : ‘mon inspiration vient des innombrables heures passées dans les halls d’aéroports au retour de concerts ou après plusieurs gueules de bois mémorables’. C’est ainsi que le producteur de house a créé les nouvelles sonorités sur son ordinateur portable.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le facebook de Jimpster : https://www.facebook.com/jimpster.freerange

Tracklisting :

1. Jasmine Dragon

2. Dance on the Pharoe

3. Hold my Hand

4. Brought to Bare feat. Jonathan Bäckelie

5. High Wire

6. Rollergirl

7. Wanting You

8. Porchlight & Rockingchairs

9. Cracks in the Pavement

10. Towards the Seer

11. Glowing Embers

12. The Times feat. Jinadu (LP Version)

Mick Harvey sur le sol européen

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            Le sixième opus de l’ex-Bad Seeds est enfin sorti. « Four » a été enregistré à Melbourne avec la participation à la contrebasse de Rosie Westbrook et de JP Shilo à la guitare et au violon.

            « Four » est un album romantique qui parvient à nous faire vivre les épreuves de la vie, et ce grâce aux paroles. Mick Harvey a composé son cycle en trois actes différents, afin de pénétrer au sein de son univers.

            L’artiste australien a annoncé qu’il serait en concert en Europe tout le mois de mai.

En concert :

 

11 Mai – Kunstencentrum – Hasselt

12 Mai ESPACE B – Paris

16 Mai – Hulen - Bergen

18 Mai – Roter Salon – Berlin

Tracklisting album :

Act 1 - Summertime In New York

1. Praise the Earth (Wheels of Amber and Gold)

2. Glorious

3. Midnight on the Ramparts

4. Summertime in New York

5. Where There's Smoke (before)

 

Act 2 - The Story Of Love

6. God Made the Hammer

7. I Wish That I Were Stone

8. The Way Young Lovers Do

9. A Drop, An Ocean

10. The Story of Love

 

Act 3 - Wild hearts run out of time

11. Where There's Smoke (after)

12. Wild Hearts

13. Fairy Dust

14. Praise the Earth (An Ephemeral Play)

 

Une nouvelle collaboration entre Jeff Tweedy et Mavis Staples.

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            Sa voix vibre sur les scènes depuis 1950, et pourtant Mavis Staples semble ressusciter à chaque nouvel album.

            Pour son quatorzième essai, « One True Vine », la chanteuse de soul a de nouveau collaboré avec Jeff Tweedy. Ce dernier, qui avait produit « You are not Alone », en 2010, a posé sa main sur tous les instruments, hormis la batterie, jouée par son fils de 17 ans.

            Tweedy est parvenu à puiser dans son registre pour faire de cet elpee découpé en 10 chansons, une révélation. Mavis Staples y a apporté sa voix, son cœur, son âme pour garantir un succès assuré.

            L’album sortira le 24 juin prochain. En attendant, vous pouvez découvrir la première Pitchfork de « Can You Get To That » (voir ici)

 

 

 

Oscar and the Wolf, quand on parle du loup.

Écrit par

            Attendu qu’il était, ce premier album d’Oscar and the Wolf. Le mois prochain, le groupe de Max Colombie sera en studio, à La Patrie, pour enregistrer son premier album. Pour faire patienter les nombreux fans, le groupe a offert « Moonshine », un titre de plus en plus prisé en concert, à l’occasion du Record Store Day.

            Le studio de Koen Gisen compte sur l’ambition et le talent d’Oscar and the Wolf, pour faire de l’opus, un magnifique concentré d’émotion.

            Entre-temps, le groupe sera sur scène le 8 mai prochain à Bruxelles. Pour l’évènement, l’Ancienne Belgique fera salle pleine. Ensuite, Max Colombie et ses compères feront escale en Suisse, avant de finir en beauté à Stuttgart.

12.04.2013      La Paranthèse | Nyon (CH)

13.04.2013      Kiff | Aurau (CH)

14.04.2013      Lauter Festival | Zurich (CH)

20.04.2013      Rock Berchem | Berchem (BE)

08.05.2013      Ancienne Belgique | Bruxelles (BE) sold out!

01.06.2013      Nacht Van De Wetenschap | Groningen (NL)

07.06.2013      Imagine Festival | Basel (CH)

28.06.2013      Bear Rock | Andenne (BE)

07.07.2013      Mainplatzfest | Stuttgart (DE)

 

Young Galaxy, le nouveau Monde

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Le 23 avril prochain, le groupe canadien basé à Montréal sortira son quatrième album. « Ultramarine », produit par Dan Lissvik, à Göteborg (Suède), alors que les précédents elpees, notamment « Shapeshifting » (produit aussi par Lissvik) l’avaient été à Montréal, est un mélange de complexité et de rêve.

L’alchimie entre le producteur et le groupe offre une pop encore plus tournée vers l’au-delà. La mélodie dévoile un attachement à l’idée de voyage et de découverte de l’univers. On se sent partir à la conquête des étoiles. De plus, les paroles plus personnelles donnent un sentiment encore plus intense, de l’envie de partir à la découverte de la Galaxie.

Tracklisting: 

Pretty Boy
Fall For You

New Summer

Fever

Hard To Tell

What We Want

Out the Gate Backwards

In Fire

Privileged Poor

Sleepwalk With Me