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Marcisz

Songs From Red Brick Road

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Qui se cache donc derrière cet étrange patronyme ? Un artiste polonais inspiré par les contes et les légendes ? Ben non, contre toute attente, il ne s’agit pas d’un ressortissant issu d’un pays de l’Europe de l’Est, mais d’Erwin Marcisz, leader du groupe limbourgeois Mint, formation principalement notoire en Flandre, pour avoir commis quelques singles couronnés de succès.

« Songs From Red Brick Road » constitue  le premier effort solitaire de notre ami Erwin. Sans toucher au génie, cet elpee (NDR : découpé en neuf vignettes pour à peine 26 minutes) s’avère, en général, agréable à l’écoute. Les compos sont sculptées dans une forme de pop/folk. Passé l’intro enfantine, Marcisz nous propose des chansons qu’il interprète d’un timbre fragile, en s’accompagnant le plus souvent d’une guitare acoustique ; ou en nappant délicatement l’ensemble de claviers atmosphériques. Le mini elpee souffle cependant le chaud et le froid. Une certaine lassitude nous envahit, par exemple, à l’écoute de « Smooth Sailing From Now On » et « Won’t Cry No More » ; alors que la comptine « The Miller’s Wife » (Badly Drawn Boy ?) et « The Golden Boy » (Nickel Eye ?) ne sont pas loin de susciter mon enthousiasme. Davantage qu’anecdotique, « Songs From Red Brick Road » rafraîchit comme un petit bonbon à la Mint (NDR : le jeu de mots lui l’est, c’est une certitude…)

Tom McRae

The Alphabet of Hurricanes

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Qu’est ce qui peut pousser une personne à écrire des chansons aussi noires, aussi tristes, aussi sombres et nostalgiques ? Sa vie, son passé, son environnement ? Force est de constater que Tom, en tout cas, n’est pas ce qu’on pourrait appeler un gai luron de la musique !

Fils de pasteur et issu d’un petit village anglais, Tom écrit et compose ses deux premiers albums (« Tom MacRae » et « Just like Blood ») à Londres avant d’émigrer à New York pour concocter les deux suivants (« All Maps Welcome » et « Kings of Cards »). Estimant avoir fait le tour de la question ‘américaine’, il revient à ses premières amours et (re)débarque à Londres où il installe chez lui son propre studio d’enregistrement. Après s’être acheté les instruments nécessaires à son travail (banjo, ukulélé, violon, batterie,…), c’est à domicile qu’il enregistre son cinquième album studio (entrecoupé entretemps d’une session live parue en 2008, uniquement disponible sur internet et lors de ses concerts). Les chansons composant « Alphabet Of Hurricanes » ont été écrites au cours d'une période de deux ans pendant laquelle Tom était incapable de choisir l'endroit où il voulait vivre.

Sur ce dernier opus, les mélodies tantôt intimistes, tantôt plus énervées, sont alimentées par une instrumentation simple mais subtile. On y retrouve les ingrédients qui sont un peu la carte de visite de Tom : des textes intelligents, une voix sublimement déchirante et des mélodies romantiques. Le thème décliné sur la majorité des titres est la colère d’un homme face aux dérèglements de la nature, ses caprices, ses phénomènes catastrophiques et ses conséquences pour notre pauvre planète. Y aurait-il là un parallèle à faire avec sa propre vie ?

Fidèle à sa ligne de conduite, Tom McRae ne surprend pas, n’innove pas non plus, il perpétue une tradition de songwriter bien ancrée chez lui : des chansons à texte sur des musiques douces et soignées.

Les amateurs du genre apprécieront et iront ‘timidement’ l’applaudir lors de sa tournée qui fera escale chez nous ou pas très loin ; et en particulier le 24 mars au Cirque Royal de Bruxelles ainsi que le 1er avril au Grand Mix de Tourcoing. Quant à celles est ceux qui ne le connaissent pas, inutile de tendre les pavillons vers les ondes FM, Tom y est des plus discrets, hélas pour lui !

 

Monotonix

Where Were You When It Happened ?

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Tous à l’abri ! Monotonix, combo originaire de Tel Aviv, s’est donné la mission de redorer le blason du ‘rock’n’roll with and attitude’. Le genre de formation à vous faire travailler inlassablement les glandes sudoripares et maltraiter les tympans sans ménagement. Musicalement, le trio évoque souvent Thin Lizzy et Iggy & The Stooges. Un esprit très Classic Rock parcourt ce « Where Were You When It Happened ? » qui ne s’embarrasse d’aucune longueur. Il s’agit d’un disque urgent, spontané et sans détour. Monotonix balance huit morceaux pas toujours subtils mais toujours très énergiques. Un peu à l’image des prestations live, au cours desquelles le trio repousse les limites du bordélique. Des concerts qui tendent souvent vers la performance. Les trois Israéliens ont d’ailleurs quitté leur terre natale, fatigués d’enchaîner les nuits en cellule à l’issue de chacun de leurs shows et d’être bannis de toutes les salles du pays. Depuis, ils sillonnent les routes américaines et européennes sans relâche, renforçant leur réputation de formation ‘live’ incontournable. Un seul coup d’œil à l’une ou l’autre vidéo extraite de leur concert donne d’ailleurs tout son sens à l’intitulé « What Were You When It Happened ? ». En tout cas, la prochaine fois, on y sera !

 

Goldfrapp s'attaque aux eighties

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Après le printannier "Seventh Tree", Goldfrapp va continuer son exploration des genres en s'attaquant aux eighties. "Head Start", précédé du single "Rocket", s'annonce comme le disque le plus pop du duo britton. Il sera disponible dès le 21 mars prochain.
 
Tracklist:
 
1. Rocket
2. Believer
3. Alive
4. Dreaming
5. Head First
6. Hunt
7. Shiny and Warm
8. I Wanna Life
9. Voicething 

Une nouvelle perle signée 4D ?

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Issue d’Oxford, la formation Stornoway vient de signer chez 4AD. Evidemment la presse britannique y va déjà de ses commentaires élogieux. N’empêche, leur rock lyrique et mélancolique est peut-être bien plus intéressant qu’on ne l’imagine… Envie d’avoir une longueur d’avance sur la hype ? La vidéo du groupe à la BBC est disponible sur Youtube…

http://www.youtube.com/watch?v=UoxFreQqp4Q

http://www.myspace.com/stornoway

 

Des puritains toujours aussi controversés

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Après avoir commis « Beat Pyramid », un premier album abscons et complètement déstructuré, en 2008, les mystérieux art-rockers These New Puritans viennent d’enregistrer un nouvel elpee. Un disque intitulé « Hidden », annoncé comme l’une des grandes surprises de l’année 2010… Supercherie ou chef d’œuvre ? D’après les premières réactions de la presse spécialisée, cet opus ne devrait, en tout cas, pas laisser indifférent… Le premier single « We Want War » est disponible sur YouTube. A vous de juger !

http://www.youtube.com/watch?v=GIfKqgWPVvk

A ne pas manquer au Botanique le 24 avril prochain ou en première partie de The XX ce mercredi 17 février !

Tracklisting

1. Time Xone
2. We Want War
3. Three Thousand
4. Hologram
5. Attack Music
6. Fire–Power
7. Orion
8. Canticle
9. Drum Courts–Where Corals Lie
10. White Chords
11. 5

http://www.myspace.com/thesenewpuritans
http://www.thesenewpuritans.com

 

Pavement bien accompagné…

Écrit par

L’ex-duo de rock indie Quasi est devenu trio depuis l’arrivée de Joanna Bolme (Stephen Malkmus & The Jicks) et son nouvel elpee sera dans les bacs des disquaires ce 22 février prochain. L’album “American Gong” succèdera ainsi à “When The Going Gets Dark” paru en 2006. Il a été mixé par Steve Fisk, Tucker Martine et Dave Fridman. Un premier extrait est disponible sur le site du label Domino.

http://www.dominorecordco.com/uk/news/13-01-10/free-quasi-track--laissez-les-bon-temps-rouler

Le combo se produira en première partie des mythiques Pavement, le 18 mai à l’Ancienne Belgique !

Tracklisting

01 Repulsion
02 Little White Horse
03 Everything and Nothing at All
04 Bye Bye Blackbird
05 The Jig Is Up
06 Black Dogs and Bubbles
07 Death Is Not the End
08 Rockabilly Party

09 Now What
10 Laissez Les Bon Temps Rouler
11 Howler

http://www.myspace.com/theequasi
http://theequasi.com

 

 

Allez Christophe, en route !

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Le prochain opus de Christophe Mae arrivera dans les bacs le 22 mars prochain et s’intitulera « On trace la route ». Et le succès est toujours bien au rendez-vous! Son premier single “Dingue, dingue, dingue” est déjà un hit et ses dates de tournée en France sont quasi-complètes avant même la commercialisation de son nouvel album!

Avec son premier album “Mon Paradis” (1,5 millions d’exemplaires vendus dont 70.000 en Belgique), son live acoustique “Comme à la maison” (700.000 exemplaires vendus dont 45.000 en Belgique) et plus de 800.000 fans en tournée, Christophe Maé s’est imposé en deux ans à peine comme un artiste incontournable.
   
Pour ce disque, Christophe s’est entouré de sa tribu, celle qui a partagé l’aventure depuis le début. Côté musique: Volodia, coréalisateur et ingénieur du son, Bruno Dandrimont, guitariste compositeur et ami de longue date. Côté textes: Lionel Florence, Boris Bergman, qui a écrit notamment pour Bashung et Diam’s

A découvrir donc dès le 22 mars et dans vos salles de concert… s’il reste des places !!!

Tracklisting :

1. Dingue, dingue, dingue
2. J’ai laissé
3. Pourquoi c’est beau...
4. J’ai vu la vie
5. Nature
6. On trace la route
7. La Rumeur
8. Je me lâche
9. Ne m’abandonne pas
10. Donald dans les docks
11. Manon

Chistophe Mae : « On trace la route » - 22 mars 2010

http://www.myspace.com/christophemae
http://www.christophe-mae.fr

 

 

Delphic

The Kids Are Quite Alright

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Au placard la Saint-Valentin. Ce 14 février, le Botanique fêtait Delphic et la publication de son premier album, « Acolyte ». Le trio, découvert en première partie de Bloc Party ou sur la scène du festival Polsslag l’an dernier, investissait la Rotonde, en lieu et place d’un Witloof bar dans lequel il devait originellement se produire. Succès oblige.

En mai dernier, lorsque Delphic occupait les planches d’une scène du Polsslag, l’élément le plus frappant du set se situait au niveau de la ressemblance des mélodies avec celles d’un autre combo briton répondant au doux nom de Bloc Party. Depuis, les Mancuniens ont trouvé leur marques et ont publié un premier ouvrage ayant réussi à conquérir les faveurs du public et de la presse. La BBC les a d’ailleurs gratifiés d’une place confortable dans leur ‘longlist 2010’, une liste de référence des groupes à surveiller de près et qui, chaque année, vise souvent en plein dans le mille. Celle-ci incluait entre-autres, Owl City, Two Door Cinema Club, Gold Panda, Marina & The Diamonds et The Drums, des formations qui, depuis, jouissent d’un buzz grandissant.  

Rien de plus naturel donc pour Delphic que de s’extirper des caves du Botanique pour mieux investir la salle ornée d’une boule à facette. Histoire d’exciter la foule, l’ingé son diffuse un petit remix bien puissant de « Doubt ». Instinctivement, les bassins se mettent à gigoter. Ca, c’est de la promo. Chauffé comme il se doit, le public accueille ensuite le trio qui, sans cérémonie, démarre sa prestation par « Clarion Call », la plage d’ouverture de son « Acolyte ». Pas très bavarde, la formation se contentera de lancer un petit ‘bonjour’ et quelques ‘merci’ en français dans le texte au public. Les mélodies ultra-catchy de « Doubt », « Halcyon » ou « Red Lights » se talonnent.

L’assistance à l’air plutôt réceptive, plongée dans une chaleureuse ambiance animée par un jeu de lumière assez efficace. Un « Counterpoint » et « This Momentary » plus tard, James Cook (chant, basses, bidouillages), Richard Boardman (synthés) et le batteur de la tournée relégué au fond la scène quittent les planches. Le temps d’un rappel pendant lequel Matt Cocksedge (guitares, bidouillages bis) décide de rester sur une scène plongée dans l’obscurité. Quelques secondes plus tard, il entame l’intro du titre-maître de l’œuvre introductive de Delphic. Il est alors rejoint par ses trois –osons le jeu de mots– acolytes. L’ultime morceau du set, instrumental et long de près de 10 minutes, sera le clou du spectacle, transformant la Rotonde en piste de danse, d’un bout à l’autre. Discrets mais efficaces, les p’tits Britons !

Organisation : Botanique.

Un best of pour les Triffids

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Ce 9 avril paraîtra une compilation des Triffids. Intitulée « Wide Open Road - The Best of The Triffids », elle fait suite à toute une série de rééditions qui avaient été publiées au cours des quatre dernières années, chez Domino, et épingle 18 de leurs singles. Un box deluxe réunissant 8 de leurs albums, paraîtra également ce 5 avril. Il s’intitulera “Come ride with me ... wide open road”. Dans la foulée, le groupe se produira à Hasselt ces 16 et 17 avril, afin de rendre hommage à feu leur chanteur/compositeur David McComb. Une belle brochette d’invités y est annoncée.

Trackslisting “Wide Open Road - The Best of The Triffids”:

1. Wide Open Road
2. Red Pony
3. Reverie
4. Beautiful Waste
5. Hell Of A Summer
6. Property Is Condemned
7. Raining Pleasure
8. The Seabirds
9. Lonely Stretch
10. Stolen Property
11. Kathy Knows
12. Bury Me Deep

13. A Trick Of The Light
14. Jerdacuttup Man
15. Too Hot To Move
16. Goodbye Little Boy
17. New
18. Save What

http://www.thetriffids.com

 

 

Dans la famille Bronson, je voudrais Archie !

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La formation britannique Archie Bronson Outfit se produira dans le cadre des Nuits Botanique ce 7 mai 2010. Une bonne manière de présenter son tout nouvel opus, « Coconut », qui sera dans les bacs ce 8 mars. Il s’agit déjà de leur troisième elpee. La production a été confiée à Tim Goldsworthy (DFA, LCD Sounsystem). On attend impatiemment ce nouvel opus, qui devrait à nouveau être sculpté dans une forme de psyché/blues/rock énervé, sauvage et audacieux…

http://www.myspace.com/
http://www.archiebronsonoutfit.net

 

Elle et lui remettent le couvert…

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C'est un retour qui était très attendu. En l’occurrence celui du duo américain She & Him, alias Zooey Deschanel (NDR : également actrice, elle a participé au tournage du très bon film ‘500 Days Of Summer’) et M Ward. Ce 23 mars, le couple sortira un second opus intitulé tout simplement « Volume Two ». On aspire à écouter ce qui devrait constituer la prochaine bande-son idéale du printemps…

http://www.myspace.com/sheandhim

 

 

Marina prend soin de ses bijoux de famille…

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Marina & The Diamonds serait-il (elle) la réponse à Florence & The Machine ? Galloise, Marina est d’origine grecque. Et son premier album, « The Family Jewels » sera dans toutes les bonnes joailleries, le 19 mars prochain. Responsable d’une pop décalée, proche de l’univers de Kate Bush, ce diamant brut à polir enthousiasme déjà toute la presse insulaire ? Hype ? A vous de voir (et d’entendre) à si vous voulez en avoir le cœur net…

http://www.marinaandthediamonds.com
http://www.facebook.com/marinaandthediamonds
http://twitter.com/Marinasdiamonds
http://www.myspace.com/marinaandthediamonds
http://www.youtube.com/user/Marinaandthediamonds

 

Des artistes pour Haïti !

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Le monde artistique et le secteur culturel belges se mobilisent pour soutenir les artistes et les enfants d’Haïti

Au Botanique à Bruxelles

Dans les semaines à venir, le monde culturel et la scène artistique belge unissent leurs forces afin de venir en aide aux victimes en Haïti. Ainsi, le Festival « Ewa Ayiti !» (« En avant Haïti ! ») et les Amis du Collectif de l'Anverre organisent divers événements dans le but de récolter des fonds mais également, de mettre en avant la création artistique haïtienne, connue et reconnue pour son originalité, son allant, ses couleurs et ses qualités très particulières dans de nombreuses disciplines.

EWA Haïti / Une œuvre pour Haïti !

Soutien aux artistes

http://www.ewa-ayiti.be - Facebook (groupe) : « Ewa Ayiti »

En préparation depuis bientôt 2 ans, "Ewa Ayiti", un important festival consacré à la culture haïtienne devait voir le jour, à Bruxelles et en Wallonie, à l'automne 2010. Après le séisme qui a ravagé le pays, les organisateurs de ce projet, WBI, le Botanique et le Centre culturel du Brabant wallon et les partenaires haïtiens ont décidé de reporter le festival d'une saison et de se mobiliser, avec la collaboration de l'Ambassade haïtienne, pour aider les artistes qui, sur place, sont en grande difficulté. Une collaboration a été spontanément mise sur pied entre le Collectif des Amis du l'Anverre et le projet EWA/ une œuvre pour Haïti afin de mobiliser les forces des acteurs culturels belges et celle de l'univers de l'art contemporain. Un appel au don d'oeuvre est lancé aux artistes et un appel à la mobilisation des collectionneurs, dont la présence est indispensable pour la réussite de la vente.

Programme :

Exposition-vente d'œuvres d'art à prix unique et doux (250?) - Museum du Botanique - 21 février

Exposition-vente d'œuvres d'art offertes par des artistes pour le projet. Cette exposition sera présentée dans le Museum du Botanique et accueillera en preview une partie des œuvres d'art contemporain réunies par le Collectif des Amis de l'Anverre et du Botanique qui seront pour leur part mise en vente aux enchères en l'église du Gesù.

Heures d'accès : de 12h à 19h.
Entrée gratuite.

Lectures d'avenir - Museum (Le Botanique) - 21 février
Lectures à voix haute de textes d'écrivains belges et haïtiens.
Entrée libre.

Concert belgo-haïtien - l'Orangerie (Le Botanique) - 21 février

Le 21 février, dès 19h au Botanique, concerts de soutien avec des artistes belges (Claude Semal, Suarez, L'Âme des Poètes, Pierre Vaiana, Fabien Degryse , Jean-Louis Rassinfosse, Bruno Coppens), haïtiens (Beethova Obas, et Belo, arrivé de Port-au-Prince et figurant dans la sélection d'Ewa) et d'ailleurs (Manou Gallo).

De 19h à 22h.
Prix d'entrée : 12€

Dans les serres : vidéos/courts-métrages, bar et restaurations haïtiens.

Vente d'un Cd

Compilation de titres de musiciens haïtiens sélectionnés par « EWA Ayiti ! »

Info et organisation

EWA AYITI ! / Le Botanique

Informations et billetterie : 02/218 37 32 www.botanique.be

http://www.ewa-ayiti.be

Belgian Artists For Haiti

Projet des amis du collectif de l'Anverre

Soutien aux enfants d'Haïti

http://www.artist-for-haiti.be - Facebook (groupe) : « Belgian artists for Haiti »

Les Amis du Collectif de l'Anverre organisent une vente publique de créations contemporaines pour le soutien des enfants les plus démunis dans la catastrophe en Haïti.

Après avoir pris contact avec des associations humanitaires haïtiennes et belges, les revenus de la vente seront employés pour acheter les médicaments, vêtements... selon les besoins les plus urgents du moment et seront distribués par nos soins sur place.

Par ce message, nous lançons un appel aux plasticiens désirant donner une de leurs oeuvres en nous contactant par téléphone 03/238 33 63 ou par email: Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

A ce jour nous pouvons vous annoncer que nous déjà avons reçu une soixantaine d'oeuvres. Notre objectif est d'arriver à un total de +/- 300 oeuvres ou plus.

Programme :

Vente aux enchères d'oeuvres d'art contemporain (vente caritative) - Eglise du Gesù - 13 et 14 mars

La vente des œuvres aura lieu les samedi 13 et dimanche 14 mars à 14h à Bruxelles dans l'église du Gesù, espace d'exposition géré par le Botanique (ancienne église des pères jésuites située rue Royale).

Exposition accessible de 10h à 18h du 5 au 13 mars et de 10h à 14h les 13 et 14 mars.

Vente à 14h.

Quelques galeries offriront également des œuvres pour cette vente.

La vente sera réalisée par le commissaire priseur Philipe Serck qui, durant le mois de février, présentera une partie des oeuvres en « preview » dans sa salle de vente (Brussels Art Auctions, 7-9 rue Ernest Allard, 1000 Bruxelles - Sablon).

Exposition - Eglise du Gesù - du 5 au 13 mars

Les pièces seront exposées dans l'église du Gesù (en face du Botanique) du 5 mars au 13 mars. Vente les 13 et 14 mars à 14h.
Heures d'accès : de 12h à 18h.
Entrée gratuite.

Soirée et concerts - Botanique - 5 mars
Un " benefit concert" (live bands et DJ's) est organisé au Botanique le 5 mars.
Concerts de 20h à 22h et DJ's de 22h à 2h.
Prix d'entrée : 10€.

Info et organisation
Le Collectif des Amis de l'Anverre
http://www.artist-for-haiti.be

Facebook (groupe) : « Belgian artists for Haïti »

Billetterie - Le Botanique
http://www.botanique.be

(d’après communiqué de presse)

Kasabian

Fire !!!! Kasabian is back !!!

Écrit par

Deux ans et demi après avoir ‘renversé’ l’Aéronef, le quatuor de Leicester était de retour. Au même endroit. Afin d’y dispenser son britrock mélodique, contaminé par les rythmiques hip-hop et le drum 'n' bass.

Cette salle lilloise, la formation insulaire l’affectionne tout particulièrement. Et y entraîne ses plus fervents disciples. Pas pour rien que deux cars entiers de compatriotes avaient décidé de venir les supporter. D’ailleurs, au cours de la matinée de ce samedi, ces fans ce (com)pressaient déjà face aux grilles de l’entrée, afin de pouvoir, dès l’ouverture, se coller contre le podium. Ou si vous préférez, s’installer le plus près possible de leurs idoles. Le reste de l’audience est partagée entre aficionados belges (NDR : surtout néerlandophones) et régionaux. Et tout ce beau monde, à l’instar de pauvres sardines entassées dans leur boîte, attendent impatiemment l’entrée en scène du band.

Bizarre, pas de première partie ! Miles Kanes assure pourtant le supporting act un peu partout... sauf à Lille. Difficile dans ces conditions de faire patienter le public. Un public qui devra cependant attendre plus d’une heure avant que le combo n’entame les hostilités. En se demandant pourquoi les roadies montent sur les planches au gré de leur fantaisie. Tantôt pour accorder une guitare, voire une basse, alors que l’audience, déjà chauffée à blanc s’impatiente. Et manifeste ce sentiment en s’égosillant. Le début du set est prévu pour 20h30. Il ne s’ouvrira que vers 21h15. Mais en saluant son public dans la langue de Voltaire, dès son entrée en scène, le groupe déclenche l’hystérie la plus totale.

Première surprise, mais elle est de taille : le nouveau look du chanteur/leader Tom Meighan. Les cheveux coupés à la brosse, un blouson de cuir sur les épaules, une grosse paire de lunettes de soleil lui cache les yeux. Ce qui change radicalement son image de jeune rocker branché et lui confère un style plus ‘agressif’, plus provocateur. Deuxième surprise, le line up ne se limite plus à quatre musiciens, mais a été étendu à un septuor. A la formule rituelle du combo (Tom au chant, Sergio Pizzorno à la guitare, au chant et aux chœurs, Christopher Edwards à la basse et Ian Matthews aux drums), sont venus se greffer un guitariste soliste, un claviériste et un trompettiste. Des musiciens qui les accompagnent, bien évidemment, pour les besoins de la tournée.

Dès l’entame du premier titre, la foule ne tient plus en place, saute, se déplace par vagues (parfois dangereuses) et reprend ensuite en chœur les refrains de « Mothman », « Underdog » ou encore « Swafirga ». Le ton est donné. Le service d’ordre ne sait déjà plus où donner de la tête, évacuant même déjà quelques spectatrices collées aux grilles, étouffées par la pression et incapables de se libérer de leur posture inconfortable ; une situation qui va perdurer tout au long des nonante minutes (seulement) de ce fabuleux concert. Tous les ingrédients pour une excellente prestation sont présents : son parfait même si on aurait pu (dû) mieux entendre Tom, lumières efficaces, jeu de scène excitant, participation (c’est peu dire) des 2 000 fans complètement dingues. Bref, une bonne recette pour une bonne soirée !

Durant une heure et demie, Kasabian va nous dispenser l’intégralité ou presque de son dernier opus, « West Ryder Pauper Lunatic Asylum » ainsi que les meilleures compos déjà ‘cultes’ des deux albums précédents : « Lost Souls Forever », « Cutt Off », « Empire », « Shoot The Runner », etc. Non content d’interpréter tous ces ‘tubes’, Tom communique avec son public, l’invitant à frapper des mains, à chanter à sa place, et même excite quelque peu le service d’ordre très (trop) sévère, voire brutal. Rien pourtant de bien répréhensible, dans le comportement des fans. Bien sûr, ils multiplient les vagues, pogos et autres ‘crowdsurfings’ ; mais apparemment, ces manifestations d’enthousiasme avaient le don de faire sortir de leurs gonds les molosses de service. Et leurs interventions ‘musclées’ me paraissaient quelque peu  déplacées.

Hormis ces quelques remarques, rien que du bonheur. Et pour bois de rallonge, trois titres en rappel dont le hit actuel « Fire », afin de clôturer une soirée super festive où rock, danse, hip hop et house ont fait bon ménage pour la plus grande joie des quelques 2 000 spectateurs déchaînés.

Il est à peine 23 heures et la soirée se termine déjà. On a pourtant envie de danser encore et encore… toute la nuit… On en redemande !

(Organisation A Gauche de La Lune)

(Voir aussi notre section photos)

 

Rachid Taha

Le Gainsbourg du raï

Écrit par

Le raï est né au début du XXème siècle, en Algérie. Très exactement en Oranie. Mais il a surtout été popularisé début des années 90, par des imposteurs comme Khaled ou le maniaco-dépressif Faudel (NDLR : en compagnie desquels, il a quand même enregistré un elpee live, en 1999…) ; qui finalement dénaturaient la nature profonde du mouvement. Auquel des formations comme Raïna Raï et Carte de Séjour rendaient heureusement les lettres de noblesse. C’est d’ailleurs au sein de ce dernier groupe que Rachid Taha s’illustre déjà, à l’époque. Boosté par Radio campus (NDR : l’excellentissime radio universitaire du Nord de la France), cet artiste à l’attitude provocatrice voire carrément rock’n’roll, commence à recueillir un succès certain. En mars 2001, il fait un véritable Taha ( ?!?!?) à l’Ancienne Belgique, un set qui sera d’ailleurs immortalisé sur un Dvd Live. Et sa notoriété prend une même courbe ascendante. Ce qui lui permet de collaborer avec des artistes aussi notoires que Robert Plant, Brian Eno, Patti Smith, Damon Albarn et plus récemment Gaëtan Roussel, qui a participé à l’enregistrement de son tout dernier elpee, « Bonjour ». 

Bref, on était en droit d’attendre monts et merveilles de ce spectacle, prévu ce vendredi soir. Et pourtant on est resté sur sa faim. Pas de première partie tout d’abord. Pas de trace de Vieux Farka Touré (NDR : c’est le fils d’Ali !), comme lors du passage de Rachid à Londres. Pas de ‘sold out’ non plus. La salle est d’ailleurs réduite à sa forme ‘AB Box’. Ce qui n’était pas annoncé au départ. Mais pas de quoi faire la fine bouche, puisque cette situation permet souvent de rendre l’atmosphère plus chaleureuse. Et en faisant preuve d’imagination, vu les rideaux rouge recouvrant les balcons, une vision de l’Orient pouvait se profiler…

Vers 20h40 (NDR : ben oui,  il ne faut pas lui demander d’être ponctuel), Rachid Taha débarque sur scène. Pas de bol pour les photographes, tout au long des premiers morceaux, il reste bien caché sous son chapeau et derrière son micro. Il faudra d’ailleurs attendre une petite demi-heure avant que la prestation ne commence à s’enflammer. Et en particulier lors du titre maître de son elpee « Bonjour ». Pas de Gaëtan Roussel, pourtant omniprésent sur l’opus, mais bien Stéphane qui le remplace à la guitare. Mais les provocations et les règlements de compte vont aussi commencer à pleuvoir. L’Italie et l’Espagne en prenne ainsi pour leur grade. Morceaux choisis : ‘Ils ont fait venir les immigrés chez eux, et maintenant que c’est la crise, ils veulent tous nous mettre dehors’… ‘Et les écoles italiennes veulent limiter les quotas à 30%, comme si les étrangers les rendent plus stupides’. Ce n’est que lors des reprises de classiques comme « Ya Rayah » ou encore « Rock El Casbah », que la foule va se mettre véritablement à remuer. En fin de parcours, les musiciens quittent l’estrade. Pas le frontman. Il en profite pour clamer : ‘C’est des conneries tout ça, faire semblant de partir puis revenir’. Puis il entame une discussion à bâtons rompus, sans grande suite logique, avec le public. Un aspect complètement déstructuré de son show alimenté par une interprétation (volontairement ?) brouillonne de certains titres qui cassent trop souvent l’ambiance et empêchent ce concert de véritablement décoller. Et pourtant les musiciens qui l’accompagnent assurent un max.

Et c’est la raison pour laquelle on ne peut s’empêcher de penser à Gainsbourg ou à Daniel Darc, lorsqu’on analyse son attitude. Certes l’artiste a du talent et du charisme. Certes ses provoc’ font parfois sourire. Mais au bout du compte, sa nonchalance, ses hésitations dans la playlist et les paroles, finissent par lasser. Et côté picole, l’artiste semble aussi faire concurrence aux deux premiers cités. Bien que discrètement dissimulé dans des bouteilles d’eau, c’est bien au champagne qu’il carbure tout au long du concert !

Bref, un sentiment mitigé m’envahissait après ce spectacle. Celui d’avoir passé une soirée agréable dans un univers rock parfumé d’Orient ; mais en même temps de n’avoir pu vivre un moment exceptionnel, qui aurait pu naître, si le principal intéressé s’était imposé une ligne de conduite un peu plus rigoureuse…

Organisation : UBU

(Voir aussi notre section photos)

 

Un cinquième album pour Broken Social Scene !

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Le 3 mai 2010 paraîtra le cinquième opus de Broken Social Scene. Il a été essentiellement produit au sein des studios Soma de John McEntire, à Chicago. Outre les collaborateurs habituels, les sessions d’enregistrement ont bénéficié du concours de Sam Prekop (The Sea and Cake) Sebastian Grainger et Jason Tait (The Weakerthans). Sans oublier McEntire. Cinq longues années que le collectif, drivé par Kevin Drew et Brendan Canning, n’avait plus rien réalisé ensemble. Particularité, ce elpee n’a pas encore de titre…

http://www.brokensocialscene.ca
http://www.myspace.com/brokensocialscene

 

We Want ‘More!’

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Les Booka Shade publieront leur 4ème album, « More ! », le 26 avril prochain. Certains spécialistes estiment que dans l’univers de l’électro, il s’agit du meilleur groupe ‘live’, pour l’instant. Une bonne raison pour penser que les Booka Shade devraient poursuivre leur fulgurante ascension entamée en 2005, après la sortie de l’album « Memento ». Selon Arno et Walter, les têtes pensantes du combo allemand, ce disque libère encore plus de groove. Concocté en compagnie de M.A.N.D.Y., le premier single, « Donut », est déjà dans les bacs.

Tracklisting:

1. Havanna Sex Dwarf
2. Donut (interpretation)
3. Regenerate
4. The Door
5. Teenage Spaceman
6. Divine (feat. Yello)
7. Scaramanga

8. L.A. tely
9. Bad Love (feat. Chelonis R. Jones)
10. No Difference
11. This Is Not Time

http://www.myspace.com/bookashade
http://www.bookashade.com

 

Say Hello to the Monster !

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This Is The Hello Monster publiera son 1er album au mois de Mars. Cet artiste aussi mystérieux que son patronyme y dévoilera un pop-folk onirique. Fondé en 2007, par le multi-instrumentiste Gérald Kurdian, ce projet solo original suscite un intérêt croissant… Ce serait, paraît-il, la réponse française à l’anti-folk new-yorkais… A découvrir dès maintenant sur le Web.

http://www.youtube.com/watch?v=SJM1XnCSsJA
http://www.dailymotion.com/video/xc5yeu_this-is-the-hello-monster-tv-shows_music
http://www.wat.tv/video/this-is-the-hello-monster-275z1_a0s3_.html
http://www.vimeo.com/2425649
http://www.myspace.com/tithm

 

Greyline : Une idée originale

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Le groupe Stoner/Metal hollandais Greyline présentera son nouvel album « Behind The Masquerade » le vendredi 19 février 2010. « Behind The Masquerade » qui a été mixé par Phillip Cope (Baroness, Kylesa) et mixé par Scott Hull (Agoraphobic Nosebleed) aura pour originalité de n’être vendu qu’en version vinyle. Selon Jabe Faber, le chanteur du combo, ce format, combinant une grande pochette et un rituel (le fait de poser délicatement l’aiguille de la platine sur le disque avant d’écouter la musique) est beaucoup plus chaleureux que le compact disc. Cependant, Greyline ne désire pas spoiler ceux qui sont dans l’incapacité matérielle d’écouter de bons vieux 33 tours et au contraire, il a décidé de les gâter en offrant son nouvel album en téléchargement gratuit. Rendez-vous donc dès le 19 février sur le site du groupe (www.greyonline.nl) pour vous procurer, sans frais et de manière légale, cette musique décrite comme un mélange de Mastodon, Poison The Well et Neurosis

Nous ne manquerons pas de vous en reparler prochainement dans notre rubrique ‘Découvertes / Du métal pour pas un balle’

Comme une envie…

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Le 15 février, les ‘flamboyants’ (selon la presse britannique…) et nombreux (ils sont neuf !) The Irrepressibles (et Britanniques) publieront leur premier album. Intitulé « Mirror Mirror » et découpé en 10 plages, il serait particulièrement influencé par le théâtre. Du jamais vu (et entendu) auparavant paraît-il !!! La voix androgyne du leader (Jamie McDermott) est déjà fort surprenante. Alors si le reste est de la même trempe, on devrait en avoir plein la vue et les oreilles. Notamment le 8 mai prochain à Bruxelles, puisque le groupe se produira dans le cadre des Nuits Botanique.

http://www.youtube.com/watch?v=TwxWGdKNJw0