La terre fissurée de Daffo

À seulement 20 ans, Daffo, artiste indie-rock basée à Brooklyn, transforme le tumulte intérieur en chansons brutes et poétiques, d’une étrange beauté. Entre l’énergie DIY et des arrangements délicats, sa musique oscille entre fragilité et intensité. Révélée…

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Julia Drouot a coupé court…

De ses années de conservatoire, il reste à Julia Drouot peut-être le goût de ses fugues, non pas celles qui se jouaient au XVIIème siècle dans les salons des cours européennes, mais celle qui se chausse de semelles de vent. La chanteuse et compositrice a…

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Massive Attack et Snoop Doggy Dogg en duo

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Le combo trip hop de Bristol et le rappeur le plus populaire de la côte ouest US ont signé un morceau intitulé « Calling Mumia ». Composé par 3D (Robert Del Naja) leader de Massive Attack, ce titre est tiré de la bande originale du documentaire « In Prison My Whole Life », traitant d’un des scandales judiciaires les plus importants de notre époque. A écouter et à voir !

http://www.massiveattack.co.uk

http://www.myspace.com/inprisonmywholelife

 

Little Boots deviendra grande

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Vous ne la connaissez peut-être pas encore, mais Victoria Hesketh aka Little Boots risque bien de devenir la future sensation synth pop de l’année 2009. Protégée de Hot Chip (quand même !), cette splendide Anglaise, ancienne chanteuse de Dead Disco, s’est déjà illustrée par son tube italo « Stuck On Repeat ». Enorme ! A suivre donc…

http://www.myspace.com/littlebootsmusic

Concours Circuit 2008 (finale)

Cette année, la finale de Concours-circuit a puisé ses graines de star dans une cuvée de pop rock caféiné. Les cinq finalistes semblent avoir affronté autant leurs compositions que leur énergie. De l’ambiance générale, on retiendra des mines échevelées, des gestes explosifs, des mises en scène corsées. (C.P.)

Il revenait à la formation The Archbishop d’ouvrir le concours. Un quatuor namurois qui aurait presque pu postuler à la version rock dur du Court-circuit (NDR : c’est pour la saison prochaine !) Surtout à cause du guitariste. Casquette et veste en cuir laissant apparaître son torse nu. De grande taille. On le verrait bien intégrer n’importe quel gang de Hells Angels. Et sa technique sur la râpe est plutôt impressionnante. Le chanteur porte la barbe. De couleur rousse comme ses cheveux. Il possède un bon timbre vocal. Mais ses inflexions passent complètement à travers. Parfois on a l’impression qu’il chante faux. Il joue aussi de la guitare rythmique. A propos de rythmique, la section ne manque pas de punch, mais elle ne parvient que trop rarement à canaliser correctement les compos. Si bien que souvent, on a l’impression que chaque musicien joue sa propre partition.

Alpha 2.1. maîtrise bien son électro-rock glamour. Suffit d’observer les airs lascifs du vocaliste, enrobé d’un boa blanc. Deux guitares, basse, batterie pour faire exploser le rock’n’roll ; clavier, synthé et platine pour arrondir les angles à coups de courbes électroniques. Un peu ‘too much’ quand les chœurs en ouhouh et ahahah s’épanchent dans une inondation baroque. Trop consensuel quand les douceurs sucrées évoquent Tahiti 80. Accrocheur quand les percussions prennent la main. Et au final, on se laisse emporter sans trop de résistance par cette fusion cohérente des angles et des courbes.

Après l’univers enfumé d’Alpha 2.1., papa dada goûte l’eau fraîche. C’est pop au possible. Spontané là où c’est imparfait. On est surpris par le manque d’assurance de cette voix sur le fil du rasoir, dont les inflexions semblent empruntées à Billy Corgan des Smashing Pumpkins. Perplexe vis-à-vis des imperfections des arrangements. Mais agréablement surpris par la fraîcheur des chansons. Et ça emporte en tout les cas le cœur de l’assemblée. On se laisse en effet gagner par la détermination du piano aux mélodies balle magique –dans la lignée du ‘pop song’ de Vénus– (NDR : à moins que ce ne soit dans l’esprit de Ben Folds), qui compense largement l’absence de guitare. Et quelque part, ça fait mouche.

Bikinians, quant à eux, se distinguent par leur professionnalisme. Pas une bavure ; contrairement à papa dada, la voix est parfaitement maîtrisée ; on sent les gestes sûrs et déterminés, les compositions travaillées au millimètre. Rien n’est laissé au hasard et l’explosion punk-rock ne laisse pas un instant de répit. On regrette le sens mélodique parfois assommé par ces guitares cinglantes mais une chose est sûre, en creusant un peu plus, on se lassera du manque de variété des compositions. Mais sans réfléchir trop au comment ni pourquoi, c’est diablement efficace. Par contre, la formation repassera pour l’attitude. Un peu trop sophistiquée pour un style qui se veut garage. Voire même complètement décalée par rapport à l’image crade, malsaine, rageuse, que ce type de musique véhicule habituellement (NDR : pensez aux Strokes, aux Vines, et même aux Stones de la mi-sixties)

OK Cowboy ! monte sur les planches. Ils sont ‘tout feu tout flamme’. Le spectacle fait dans la séduction. Droit au but. Poses sexy, décolleté non ménagé, danse sensuelle. Des rythmes aux amphétamines oscillant entre l’électro, le disco et le punk, sur une voix soul-funk. C’est éclectique mais peu importe. Ça a l’ambition des inconscients. Et si le guitariste et le batteur semblent plus en marge du cabaret, la chanteuse fait la bringue avec elle-même. Jouissif. Sauf quand elle partage ses idées décousues et ses rires incontrôlés ; mais avec des boules Quiès à moitié enfoncées, c’est parfait. N’empêche, leur set va s’achever par un long morceau dont le groove va littéralement souffler l’auditoire. Un final opéré en force qui ne pourra que frapper les esprits…

Les Vagabonds étaient annoncés comme des vainqueurs en puissance de la finale. Et plusieurs stations radiophoniques diffusaient déjà régulièrement certaines de leurs chansons sur leurs ondes. Pas trop bon de figurer comme favori avant l’heure. Pourtant, leur folk rock intimiste, très mélodique, flirtant volontiers avec la country, ne manque pas de charme. Les harmonies vocales sont excellentes. Le chanteur appuie de temps à autre ses vocaux d’un harmonica. Le bassiste balise bien les mélodies. Lors des titres les plus électriques, pour ne pas dire crazyhorsiens, il est même capable de leur donner une impulsion pixiesque. Mais il excelle aussi à la sèche, cédant alors le relais de ses quatre cordes à un cinquième larron. Sous cette forme la plus acoustique, on ne peut alors que penser aux Tellers. Et c’est bien là que le bât blesse. Les styles sont beaucoup trop proches. Et s’il existe une formation qui répond au nom des Tellers, il n’en faut pas deux. Surtout en Belgique. Le groupe aurait –et ce n’est qu’un avis personnel– tout intérêt à se démarquer de cette référence. Sans quoi elle risque de leur coller aux basques, encore pour un bout de temps. Dommage, car leur set frisait la perfection…

Et finalement, la délibération du jury s’est déroulée sans la moindre contestation. Délégué pour la presse dans le jury final, je m’attendais à vivre des négociations longues et difficiles. Comme il y a deux ans. Pas du tout ! Tout le monde était sur la même longueur d’ondes. papa dada (NDR : c’est vrai que le patronyme n’est pas génial !) vainqueur, OK Cowboy ! deuxième, The Bikinians remportant le prix des auditeurs de Pure FM et The Archbishops celui de la Fiesta du rock. En outre, papa dada repartait également avec sept prix 'coup de cœur'! (BD)

Pour plus d’infos : http://www.concourscircuit.be

 

Gotan Project

La perfection du Tango

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Pour fêter la sortie de leur double album live, les trois têtes pensantes de Gotan Project avaient donné rendez-vous à leurs fans belges et luxembourgeois aux Halles de Schaerbeek, lors d’un show encore plus ambitieux. Pas étonnant donc de voir l’ancien marché couvert de Bruxelles afficher complet ce soir. Baptisée « Exclusive Tour », cette tournée conceptuelle retraçait la carrière du trio, de « La Revancha Del Tango » à « Lunàtico ».

Philippe Cohen Solal, Eduardo Makaroff et Christoph H. Müller avait mis les petits plats dans les grands dès 20h30. Dissimulée derrière un léger voile blanc, sur lequel était projeté des images esthétiquement réussies, la formation franco-brésilienne entame la première partie de son set par une rétrospective de « La Revancha del tango », leur premier opus. En une demi-heure à peine, Gotan Project va parcourir la quintessence de cette œuvre (« Santa María (del Buen Ayre), « Queremos Paz», « Last Tango In Paris »…). A deux reprises, le public va même profiter d’une magnifique démonstration de tango par une jolie demoiselle accompagnée d’un élégant gentleman. Le voile tombe lors de la seconde danse et dévoile une scène identique à celle utilisée lors de la tournée « Lunático », tandis qu’une petite vidéo bénéficiant de la participation exceptionnelle de l’acteur Adrien Brody (« Le Pianiste », « King Kong », « The Darjeeling Limited »…), est projetée sur l’écran.

La seconde partie s’est concentrée, en très large partie, sur la seconde œuvre du trio. Flanquée, comme lors de la tournée qui était consacrée à cette dernière, par non moins de sept musiciens et évoluant au sein d’un décor blanc immaculé, la formation s’est focalisée, une heure entière, sur « Lunático » et les merveilles qui en sont extraites dont « El Norte », « La Vigüela », « Mi Confesion », « Amor Porteño » et un « Diferente » à frissonner. Le clou du spectacle nous viendra cependant du rappel. Composé d’un enchaînement parfait entre « Criminal » et « Triptico », il provoque (enfin) la réaction d’un public à la fois mou et désagréablement bavard. Et une version remaniée de « Diferente », chantée en anglais et comportant un petit sample d’Abba, mieux géré que lors du « Lunático Tour », boucle le set de deux heures. Une bien belle soirée.

Organisation : Live Nation. 

Dédicace à Willie par Phosphorescent

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Deux ans après "Pride", l'album de la révélation, Phosphorescent publiera  "To Willie". Ce nouvel opus est attendu  pour février. Mais qui est donc ce Willie ? Il s'agit de Willie Nelson, dont l'interprète reprendra dans ce nouveau recueil onze de ses chansons favorites issues de la discographie du premier.
 
Le tracklisting sera tel que suit: 
 
Reasons To Quit
Too Sick To Pray
Walkin'
It's Not Supposed To Be That Way
Pick Up The Tempo
I Gotta Get Drunk
Can I Sleep In Your Arms
Heartaches Of A Fool
Permanently Lonely
The Last Thing I Needed (First Thing This Morning)
The Party's Over

Le reflet d'Arcade Fire

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Arcade Fire devrait bientôt publier "Miroir Noir", le premier DVD live de la formation. Dirigée par Vincent Morisset, la performance publique des Canadiens ne connait pas encore de date de sortie. Pour l'instant, seul une visite sur http://www.miroir-noir.com  vous permettra de vous faire une idée sur le contenu de l'objet.

Un Bon Iver en janvier

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Le 20 janvier paraîtra "Blood Bank", le nouvel EP de Bon Iver. Le responsable de l'incontournable "For Emma, Forever Ago" a pour l'ocassion enregistré 4 nouveaux morceaux. De quoi bien démarrer l'an 2009.

Soirée JauneOrange 2008 : vendredi 12 décembre

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C’est dans un Botanique bondé que le collectif liégeois est venu fêter la sortie de sa quatrième compilation maison. Une copieuse galette de 21 titres où les stars du collectif (Superlux, Hollywood P$$$ Stars, Malibu Stacy) côtoient les nouvelles recrues (Dan San, Pale Grey).

Le concept de la soirée est simple. La Rotonde accueille les artistes pratiquant une musique intimiste, plus adaptée à cette petite et très belle salle, alors que l’Orangerie va se réserver les plus électriques. C’est là que les riffs vont fouetter l’air et les beats sans fioritures décoincer les guiboles (et le reste). Au total, une vingtaine de groupes vont se succéder lors d’une soirée sans temps mort, riche en surprises et, surtout, en bonne musique.

El National Quaterback ouvre les festivités à la Rotonde. Nouveau venu dans le collectif, ce quatuor rock n’a sûrement pas inventé la poudre. Ces jeunes gens pratiquent un rock indé qui fleure trop les années 90 pour totalement convaincre. Première surprise de la soirée, le chanteur des Malibu Stacy les rejoint pour un titre. Il faut dire que le chanteur des Quaterback n’est autre le frère de David. Et chez JauneOrange, la famille ça compte ! Le reste de la soirée confirmera largement cette impression.

Les vétérans de 7evenPm enchaînent rapidement pour jouer les trois morceaux qui leur sont dévolus. Quota accordé à tous les artistes, il faut le rappeler. Il faut dire que ces vaillants trentenaires sont actifs depuis le début de l’aventure JauneOrange. Nourri à la pop anglaise et aux sonorités américaines, leur rock n’a jamais vraiment touché le public, malgré leurs nombreuses années d’existence. Ce soir, leur prestation a beau être généreuse, leur musique est un peu trop poussiéreuse pour accrocher et appartient donc à une période révolue.

Changement de registre en compagnie de Pale Grey. Une guitare, une basse et un laptop. Ces nouvelles recrues du collectif proposent une musique très mélodique au cours de laquelle, ils s’amusent à expérimenter les sons. Cette pop atmosphérique rappelle un peu New Order (la voix du chanteur surtout) mais aussi un certain Notwist. Pas mal du tout !

Direction l’Orangerie pour assister au prochain tiercé de poulains. **Two-Star Hotel ouvre le bal et débute son set par « Cheeze Brain », chouette titre punk pop disponible par ailleurs sur la nouvelle compile JauneOrange. C’est toujours un bon moment de voir cette formation sur les planches. C’est dans ces conditions qu’elle parvient à montrer sa vraie nature : celle d’une machine à danser à la mode new wave, dans le sens le plus large et éclectique du terme. Ces trois excellents morceaux font même oublier la relative déception provoquée par leur deuxième album, paru en début d’année.

Electric Ladies Blues enchaîne en beauté. Une formation qui porte bien son nom. ELECTRIC SIN D est une authentique bête de scène, une chanteuse qu’on avait déjà eu l’occasion d’entrevoir sur les planches, en compagnie du groupe Seasick. Elle arpente la scène telle une possédée et éructe comme à la belle époque des Babes In Toyland. Un de leurs titres s’intitule « Motherfucker » et leur elpee « The Devil is a woman ». De quoi annoncer la couleur d’une musique réminiscente à la fois de Jesus Lizard, Lydia Lunch, Birthday Party ainsi que du rock noisy et barré en général. Une sacrée claque, qu’on vous invite à aller voir en ‘live’ au plus vite.

Le boogie-punk de The Experimental Tropic Blues Band suit l’ouragan des Electric Ladies Blues. A défaut d’être original, ce trio ressuscite fougueusement les fantômes de Little Walter et Howlin’ Wolf mais aussi le Jon Spencer Blues Explosion originel.

En s’absentant quelques minutes pour se rendre aux toilettes du Botanique, on rencontre un Américain. Il se plaint que ‘pissing is expensive in Belgium’. On lui rétorque que cinquante cents c’est pas la mer à boire, surtout quand on a traversé l’Atlantique pour venir se geler les gonades dans la capitale de l’Europe…

Retour à la Rotonde pour se reposer les oreilles. En fait, Tsu vient d’attaquer son set. Autre nouvelle recrue du collectif, ce groupe est drivé par le chanteur des Pale Grey. Ce quatuor pratique une pop pastorale gentillette. Hormis une belle chanson interprétée en ouverture, sa musique s’essouffle assez vite. Un comble pour une prestation d’à peine quinze minutes… Il existe certes du potentiel chez ces jeunes gens, mais il reste aussi beaucoup de pain sur la planche.

Les intrigants Dan San leur emboîtent le pas. C’est aussi une autre des bonnes surprises de la soirée. Leur folk rock psychédélique doit beaucoup à Elliot Smith et dans une moindre mesure à Nick Drake ; mais surtout à Simon & Garfunkel pour les superbes harmonies vocales. La belle chanson intitulée « Pillow » ouvre leur concert et ce groupe a tellement de charme qu’on vous invite à aller jeter un œil et tendre l’oreille sur leur MySpace : http://www.myspace.com/dansanmusic

Le pouvoir de fascination de Blue Velvet est sûrement moins puissant. C’est peut-être la raison pour laquelle la Rotonde se vide progressivement aux notes de leur pop très professionnelle (mais pas très enthousiasmante) qui rêve de gloire et d’Amérique.

Retour à l’Orangerie pour apprécier le show de Hollywood P$$$ Stars. Une formation dont l’histoire a commencé sous la forme d’une plaisanterie. Pour finalement se traduire par une véritable aventure. D’ailleurs le combo est désormais le fer de lance de JauneOrange. Pas de surprise ici, mais leur rock ciselé et nerveux est impressionnant de maîtrise. Surtout que les gaillards prennent un plaisir visible à se déhancher sur scène. Rock’n’roll quand tu nous tiens !

C’est encore en sueur que le batteur des Hollywood empoigne une basse pour entamer la prestation de Les Singlets. Il est rejoint sur le podium par le bassiste et le guitariste des Malibu Stacy. Leur court set, pas encore très au point, est une plongée sans prétention dans l’univers du punk glam et du rock ‘burné’ proche d’AC/DC.

Place ensuite à la pop ‘weezerienne’ des Malibu Stacy et leur. Le combo ouvre sa courte prestation par « Duck & Cover », ballade dont le style lorgne vers les derniers jours de Pavement. Très pro comme d’habitude, le groupe assure tranquillement, sans surprise.

La fatigue commence à se faire sentir… Et il faut bien avouer que s’il n’y avait pas la figure menaçante de Bernard pour nous rappeler qu’il faut chroniquer toute cette soirée, on s’éclipserait bien à l’anglaise… Mais le devoir est plus fort que tout et on se traîne à la Rotonde pour assister à la prestation profondément ennuyeuse de Vancouver, autre vétéran du collectif liégeois. La musique du groupe renvoie à un certain rock geignard et bruyant qui sévissait dans les années 90. Malheureusement, le manque de solidité des compos est flagrant, tout comme l’ennui qui plombe les spectateurs dans la salle.

My Little Cheap Dictaphone est venu présenter quelques morceaux d’un projet très ambitieux. Dirigé par Redboy (par ailleurs guitariste des Hollywood), la troupe prépare en effet un opéra rock ! Un spectacle complet impliquant costumes et orchestre symphonique. Ce concept devrait aboutir l’année prochaine. Une idée originale et audacieuse qui mérite d’être saluée. Les quelques titres (dans une veine très cabaret) présentés par l’équipe baignent en tout cas dans un climat proche de Kurt Weill.

Ensuite, le band de Redboy vient soutenir Elvy. Pour un titre. L’homme prend ensuite seul les commandes. Il s’accompagne uniquement à la guitare sèche pour nous plonger dans son univers ‘americana’. Cette musique dépouillée et sincère est manifestement destinée aux fans du Neil Young dans sa phase acoustique.

La soirée touche à sa fin et Piano Club déboule sur le podium. Sa pop est gonflée aux synthés ‘vintage’. Anthony Sinatra (chanteur des Hollywood P$$$ Stars) a le chic pour composer des morceaux qui semblent surgir d’un film pour ados américains des années 80. Le groupe n’avait plus répété depuis un an, mais personne ne s’en rend vraiment compte. Le son est gros et les titres efficaces, à l’instar du single « Andy », achevant la prestation.

Me & My Machines enchaîne. Si je ne m’abuse, cet artiste répondait autrefois au pseudonyme de Mr Poulpy. Son électro bastonne. L’efficacité est au rendez-vous ; mais le chant maniéré a raison des dernières gouttes de patience coulant dans les veines de votre serviteur…

La formule plus maîtrisée de Superlux est bien plus convaincante. En quelques années, la formation a bien mûri ; et son électro pop met littéralement le feu à l’Orangerie. Leur cocktail sonore est pêchu et subtil. Et franchement, réussir ce type de mixture n’est pas à la portée de n’importe qui.

La soirée s’achève par les hilarantes élucubrations décadentes du Colonel Bastard et sa majorette poilue et enrobée. Ce quart d’heure de furie technoïde et couillonne fait l’unanimité et amuse franchement la galerie. Le colonel montre son zizi à tout le monde et la (le) majorette éructe comme un(e) damné(e). Bref, on a l’impression d’être tombé dans une kermesse aux horreurs. Une manière comme une autre de clôturer la soirée… (NDR: et on vous invite à aller jeter un oeil sur les photos consacrées de cet événement)

Organisation : JauneOrange/Botanique

Dan Le Sac vs Scroobius Pip vs De La Soul

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Dan Le Sac vs Scroobiup Pip, responsables de l'énorme "Angles" s'apprêtent à publier une nouvelle fois le carton "Thou Shalt Always Kill" en single. Dans cette version remaniée qui paraîtra le 19 janvier, ils seront accompagné au chant par Pos Plug Won, membre de De La Soul. La probable tuerie sera dispo en version digitale et physique via Pias et comportera des remixes par The Losers, Friction et Drop The Line.

The Knife coupé en deux

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Fever Ray, c'est le nom du projet solo de Karin Dreijer Andersson, moitié de The Knife. Le premier travail solo de la Suédoise devrait paraître le 23 mars. Il est précédé par le single "If I Had A Heart", déjà disponible. De quoi patienter en attendant le projet d'opéra de The Knife.
 

Pour découvrir la video du premier single “If I Had A Heart” : http://vimeo.com/feverray

Peter Bjorn & John au travail

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Infatigables, Peter Bjorn & John se remettent au boulot pour l'écriture d'un nouvel ouvrage.  Prévu pour le printemps 2009, il fera suite à "Seaside Rock", le disque intrumental du trio et "The Last Tycoon", l'oeuvre solo de Peter Morén. "Lay it Down", un extrait de l'album encore sans nom via disponible au téléchargement Aux alentours de Noël. 

Les plans de Starsailor

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"All The Plans" est l'intitulé du prochain opus de Starsailor. Celui-ci est attendu dans les bacs pour mars 2009 et il sera précédé du single "Tell Me It's Not Over". Un coup d'oeil aux coulisses du videoclip:
 

Tiga is back to the dancefloor

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Deux ans après son dernier album, Tiga publie un nouveau morceau taillé sur mesure pour le dancefloor. Dépêchez-vous de vous rendre sur le site Beatport pour écouter les deux versions de « Mind Dimension ».

https://www.beatport.com/en-US/html/content/release/detail/147014/mind_dimension

Blur en VO à Hyde Park

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C'est le magazine britannique NME qui a lancé l'information avec forces, fracas et une photo pleine d'amitié retrouvée: Blur se reforme dans sa version originelle.

Petit rappel des faits: Ils se sont aimés, se sont dispersés dans divers projets extérieurs et se sont retrouvés à trois (à l'époque « Tink Tank ») quand le guitariste Graham Coxon a claqué la porte en 2002 pour avoir un accès illimité au micro.

Et voilà que les quatre Anglais annoncent qu'ils s'acoquinent à nouveau pour une série de dates. Exit les vieilles rancœurs selon Dalmon Albarn qui ajoute: ‘Il nous semblait que nous avons à nouveau des choses à faire ensemble, nous ne sommes pas complètement inutiles ou hors sujet, nous avons une raison d'exister’.

Vérification sur scène à Hyde Park le 3 juillet prochain. Les tickets seront en vente à partir du 12/12 au prix unique de 45 livres Sterling (www.livenation.co.uk). D'autres événements, dont une présence à l'affiche du Glastonbury Festival, ne demandent qu'à être confirmés...

Bourgeons du nouveau PJ Harvey

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Prévu pour le 30 mars 2009, le prochain PJ Harvey sera probablement un des incontournables du printemps. Que nous réserve la chanteuse après le romantique est surprenant « White Chalk » (2007) où elle s'offrait seule au piano? Impossible pour l'instant de donner la couleur du futur opus mais sachez déjà qu'il s'appellera « A Woman A Man Walked By », qu'il sort sur Island et que John Parish (Eels, 16 Horsepower, Giant Sand) est à nouveau de la partie.

Source: http://www.pjharvey.net

 

Soap for the hears…

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Anja Plaschg, alias Soap&Skin, publiera un premier album « Lovetune for vacuum » en Mars 2009. Il s’agit d’une compilation de chansons piano-voix matinées d’électro délicate enregistrée chez elle entre 2005 et 2008. Dès à présent vous pouvez vous procurer son EP « The Sun » afin de patienter quelque peu…

Pour plus d’infos : http://www.soapandskin.com et http://www.myspace.com/soapandskin

« Madonna contre le Dr No… le retour », bientôt sur nos écrans ?

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Si ce n’est en tant qu’actrice, Madonna produirait-elle la bande son du prochain « James Bond » ? Elle avait déjà signé la BO de « Die Another Day », un exercice donc, qu’elle connait déjà. Info ? Intox ? Ce n’est pas la chanteuse qui nous balance l’info, mais Music Choice qui à réalisé un sondage auprès d’un panel d’auditeurs lambda. La Madone arrive en pole position des sondés, suivi d’Ammy Whinnehouse et de Rihana. Il s’agit donc ici plus de la volonté du public, que de projets fondés. En tout cas, avec 22% des votes du public M et Q serait idiots de ne pas la mettre sur leur prochaine mission, si la reine du dance floor et des caprices l’accepte, bien entendu. A l’instar de certains diamants, Madonna sera-t-elle éternelle ? L’avenir nous le dira.

La liste complète des votes

1/ Madonna – 22 %
2/ Amy Winehouse – 16 %
3/ Rihanna – 13 %
4/ Robbie Williams – 10 %
5/ Metallica/ U2 – 7 %
6/ Duffy – 6 %
7/ Leona Lewis – 5  %
8/ Tina Turner/ Celine Dion – 4 %
9/ Beyoncé – 3 %
10/ Britney Spears - 2 %

Autres 12%

Pour plus d’infos http://www.musicchoice.co.uk

 

 

 

Un 31 Knots en édition limitée…

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En parallèle à la parution de leur 6ème album, « Like a Misstep » un nouvel EP du trio de Portland est disponible sur Kythibong Record. Il s’agit de 2 nouvelles chansons toujours dans leur style incomparable.

Un maxi single et une tournée pour Ryo Fujimura

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Leader, guitariste, compositeur du groupe AciD FLavoR, Ryo Fujimura lançait en parallèle sa carrière solo en 2008. Avec un premier maxi-single sorti en octobre dernier, « Concrete 0.1 », purement instrumental, Ryo posait les bases du projet. Actuellement en studio, il annonce la sortie du second maxi fin janvier 2009 (instru + voix), toujours sous le label Râmen Events.

Dans ce contexte, Ryo sera en tournée en Europe, et passera immanquablement par la Belgique, pays qui a été le premier à l'accueillir, en mars dernier.

Deux dates belges sont déjà prévues:

- 1 février 2009 : Verviers - Spirit of 66
- 7 février 2009 : Tournai - Le First (15 min. De Lille)

D'autres dates seront annoncées dans les semaines à venir, notamment en France.

(communiqué de presse)

Infos sur l'artiste:

http://www.ryofujimura.fr.gd
http://www.myspace.com/ryofujimura

Pour plus d’infos : http://www.ramen-events.com

Les nouveaux concerts à La Cave aux Poètes de Lille (update 10/12/2008)

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Psykick Lyrikah : mercredi 10 décembre - ce concert est gratuit !

Pour plus d’infos : http://caveauxpoetes.free.fr

Soulwax à la recherche de jeunes talents musicaux belges

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Soulwax est à la recherche d’un groupe qui soit capable de lancer la fête Radio Soulwaxmas le 20 décembre à Hasselt. Si vous êtes prêts à jouer 30 minutes en live devant des milliers de personnes, et à partager la scène avec entre autres Soulwax, Das Pop, Boys Noize et Erol Alkan, adressez vous à http://www.tmf.be ou http://www.stubru.be

Les billets coûtent 35 euros (hors frais de réservation) en prévente et peuvent être commandés en ligne par Proximus Go for Music. Info complète sur la vente des billets disponible sur http://www.soulwaxmas.be