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Blitzen Trapper

Furr

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« Furr », le quatrième opus de Blitzen Trapper, paraît seulement onze mois après son prédécesseur, « Wild Mountain Nation ». Une précipitation qui s’explique par l’engouement soudain pour la formation et leur signature au sein de Sub Pop, le label que l’on ne présente plus. Révélé en Europe grâce à la tournée accordée en compagnie de Two Gallants, Blitzen Trapper met la pédale douce sur son Americana bordélique. Entre folk et lo-fi, la formation délivre un recueil passablement mieux contrôlé et forgé que les travaux antérieurs. Malgré des influences bien trop évidentes, Grateful Dead, The Beatles et Neil Young en tête, le sextet originaire de Portland s’offre ici l’un de ses meilleurs ouvrages.

L’esprit sixties/seventies reste donc fort présent (« Sleepytime in the Western World », « Furr », le très beau « Lady On The Water ») mais ce sont avant tout les bidouillages à la Beck, circa « Odelay », qui accroissent le charme de ce nouveau disque. Des morceaux tels que « Gold For Bread », « EZ Con », « Fire + Fast Bullets » et « Saturday Nite » marquent un nouveau départ pour Blitzen Trapper, une bande de joyeux drilles qui semble enfin avoir trouvé ses marques.

 

Bloc Party

Intimacy

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Kele Okereke et sa bande sont de retour du studio, la troisième galette dans la besace. La franchise étant une qualité, nous n’en manquerons pas en parlant de « The Week-end in The City » leur album précédent (sorti en 2007), un peu à côté de la plaque, il faut l’avouer. Si, si, quitte à me fâcher avec certains inconditionnels du groupe, le tournant pris par Bloc Party ressemblait plus à un dérapage incontrôlé qu’à une preuve de maîtrise. Proposé d’abord sous format ‘téléchargeable’ sur le net, l’annonce surprise d’un nouvel opus, laissait donc un peu perplexe, tant la déception suite à l’incroyable « Silent Alarme » en 2005 nous avait balancé une claque, dont on se serait bien passé.

Qu’en est-il donc de cet « Intimacy » ? Les Anglais auraient-ils eu l’audace de pousser plus loin encore leurs recherches sonores, pour nous relancer de gauche à droite comme nous aimions ? Alors allons-y franco : « Intimacy » va au-delà de nos espérances. Dès l’ouverture des 11 plages, on retrouve ce goût perdu, mais qui nous hantait comme la madeleine de Proust. Quand apparaît « Ares » le premier morceau de l’elpee et son intro ultra courte (30 secondes), on se sent tomber dans une fosse aux riffs endiablés ; et c’est les poings serrés vers le ciel, en signe de victoire, que l’on poursuit l’écoute de l’album. Les baffes continuent à pleuvoir, par la suite. Elles se transforment même en bombes. A l’instar de « Halo », « Trojan Horse » ou l’incroyable « One Month Off ». Parsemé d’effets électro, aussi discrets qu’efficaces, leur univers rock est terriblement percutant. En outre, le bon goût et la justesse n’ont de cesse de nous haranguer. Un formidable troisième album alimenté par une incroyable énergie communicative. Un talent indéniable mis à profit entièrement. Bloc Party est de retour, dans la souffrance et la sueur ; et on ne va pas s’en plaindre.

 

Deerhoof

Offend Maggie

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Deerhoof est un peu considéré comme un groupe culte à San Francisco. Une formation indie au sein duquel militent Satomi Matsuzaki (vocaux et basse), John Dieterich (guitare), Ed Rodriguez (guitare) et Greg Saunier (batterie). « Offend Maggie » constitue déjà leur neuvième album. Il faut dire que le combo existe depuis 1996. Digne héritier de Sonic Youth, le quatuor californien reproduit les mêmes recettes de base instituée par ses aînés : mélodies bizarres, harmonies sophistiquées, dissonances maîtrisées, rythmes  asymétriques, structures complexes et improvisation. Cependant, Deerhof ne se contente pas de marcher sur les traces du gang sonique new-yorkais ; il a le bon goût de chercher constamment à se forger sa propre identité… Et la présence d’une chanteuse japonaise n’y est pas étrangère. A l’origine, elle avait débarqué dans la métropole pour étudier le cinéma.

Signe des temps, à l’instar de Liars, The Fiercy Furnaces ou encore OOIOO, Deerhoof fait aujourd’hui partie des ensembles contemporains les plus intéressants. Et on ne prend pas beaucoup de risques en annonçant qu’ils pourraient, à leur tour, avoir une influence majeure sur le futur du rock

Si vous n’avez jamais prêté l’oreille à la musique de Deerhof, cet « Offend Magie » risque fort de vous perturber. Pourtant, il constitue leur elpee le plus accessible à ce jour. Et pour cause, les cris et les gloussements dispensés sur les opus précédents, ont disparu. Imaginez Yoko Ono pousser les vocalises chez la bande à Thurston More. Néanmoins, plusieurs écoutes sont nécessaires pour pouvoir apprécier ce disque à sa juste valeur. Cette nouvelle stabilité n’empiète cependant jamais sur leur rafraîchissante singularité. Faut dire que si le groupe est en voie de reconnaissance médiatique, il refuse de quitter la marge de la production rock actuelle. Parmi les belles chansons à la fois mélodiques et dissonantes, on épinglera le titre maître, une plage caractérisée par cette judicieuse incursion dans l’univers africain et puis le plus conventionnellement rock « The tears and music of love ». Déjà un goût de top de fin d’année…

 

The Ditch

Far Away (single)

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« Far Away » est le premier extrait de « Hypnotized », l’œuvre introductive de The Ditch. Les lauréats du ‘best new national artist award’ aux derniers TMF Awards distillent un pop/rock plutôt désuet. Ce single devrait plaire principalement aux fans de Zornik qui fredonnent encore leur « Hey Girl » et autres « Scared Of Yourself ». La voix de Kristof Van Den Bergh se noie dans la masse et pour peu que l’on écoute autre chose que du pop-rock à longueur de journée, « Far Away » dégage légèrement un arrière-goût de supercherie. Si ce single donne effectivement un aperçu de « Hypnotized », on passera gentiment notre tour.

Jennifer Gentle

The Midnight Room

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Enregistré dans une maison sise au Nord de l’Italie, dont le propriétaire précédent s’était suicidé d’un coup de carabine, ce deuxième album de Jennifer Gentle est empreint d’une atmosphère grotesque et nocturne. Doté d’une étrange de voix de farfadet démoniaque, le chanteur Marco Fasolo joue l’intégralité de l’instrumentation sur « The Midnight Room ». L’Italien convie Nino Rota (le compositeur de Federico Fellini), Kurt Weill et le psychédélisme du premier Pink Floyd afin de concocter un disque pour le moins étrange et inquiétant. Et pour l’atmosphère, le résultat est probant. On se croirait plongé dans le nouveau film de Tim Burton. « The midnight Room » est une petite symphonie gothique et moyenâgeuse où l’humour et l’horreur se mélangent. Quelques plages sont un peu plus faibles ; mais elles ne sont pas légion. D’ailleurs dans son ensemble, l’elpee passe très bien la rampe. Et en particulier sur le glacé « Twin Ghosts » (et ses orgues solennels), la ballade tordue « Take My Hand » et le morceau de country grandguignolesque « Electric Princess ». Ces chansons marient à merveille les guitares rockabilly, les orgues cryptiques et les voix qui rappellent les délires d’Ange et de Syd Barrett. Un disque à ne pas mettre entre toutes les oreilles (l’hiver est encore long). D’ailleurs, si on peut lui donner un bon conseil à Marco Fasolo : qu’il change d’adresse pour le prochain disque. Enfin, s’il souhaite conserver intacte sa (vacillante ?) santé mentale.

 

Alicia Keys

As I Am (The Super Edition)

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Fêtes de fin d’année oblige, la bonne copine Alicia Keys tend à ses fans le piège de la « Super Edition », qui n’a de super que son nom. Car, à côté des quatorze morceaux qui composaient déjà la version originale de « As I Am », la donzelle ne propose que trois nouvelles compositions. Parmi elles, « Another Way To Die », le duo entre la jeune interprète et Jack White, enregistré pour les besoins du dernier James Bond. Un morceau qui vaut le détour, surtout pour les riffs de guitares du White Stripe. « Doncha Know (Sky Is Blue) » et « Saviour » sont les deux autres compositions additionnelles. Pas dégueu. Ces derniers laissent penser qu’Alicia Keys s’est enfin aperçue que les sixties reviennent en force au niveau de la Soul Music. S’il s’agit là de la direction que la pianiste a choisi de suivre pour l’écriture de son prochain opus, nul doute qu’il devrait être supérieur à cet « As I Am ». En attendant, ceux qui possèdent déjà la première mouture du disque feraient donc mieux de se procurer ces trois extraits via une plateforme de téléchargement légal.

Quant au DVD, rien de plus inutile, sauf peut-être pour les fans ultra dévoués. Il s’agit en effet de quelques morceaux choisis d’un concert privé enregistré à Londres. Seuls quelques quidams privilégiés assis autour d’une table y assistent ; et la demoiselle ne semble pas fournir énormément d’efforts sur scène. De plus, seulement cinq morceaux composent cette section. Bien maigre, pour une « Super Edition ». Super dispensable.

 

Le Peuple de l’Herbe

Live

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En octobre 2007, Musiczine avait rencontré deux musiciens du Peuple de l’Herbe. Lors d’une interview. De passage à l’époque, dans le cadre de l’Audi Jazz Festival, Spagg et N’Zeng nous avaient balancé un scoop qui n’était pas tombé dans l’oreille d’un sourd, mais plutôt celle de Mr Spock. En fait, un projet d’album ‘live’ semblait prendre forme, suite à leur dernière tournée ‘Radio Blood Money Tour’. Un périple qui suivait la sortie de leur dernier opus : « Radio Blood Money ». Nous étions donc aux aguets ! Un an plus tard, le projet s’est concrétisé, et a pris la forme d’un double album, Cd + Dvd.

Intitulé sobrement « Le Peuple de l’Herbe – Live », on y ressent toute l’énergie accumulée par ces lascars sur leur route. Sous les vivats et les hurlements de la foule, les morceaux s’enchaînent, dans le vacarme et la liesse. En effet, un concert du « Peuple » n’est pas ce qu’on peut appeler, un moment de pure quiétude. Les beats, les mixes et les samples ont vite fait d’enflammer le parterre venu s’extasier, et rendre la foule hystérique, enivrée par les coups de massue assénés par leur drum’n’bass-jazzy-electro. Même si la ligne de conduite des Français semble toujours la même, leurs prestations scéniques se rapprochent plus d’un esprit ‘clubbing’ aux beats matraqueurs, que de celui de leurs débuts qui exhalait ce parfum âcre du cannabis et l’esprit chill-out. « Le Peuple de l’Herbe – Live »,  ce sont 15 morceaux live à se prendre pleine poire. C’est aussi un Dvd qui immortalise leur prestation du 8 avril 2008 à Dijon, une interview ainsi qu’un reportage, des photos et des courts-métrage d’animation, assez rigolos. Un chouette cadeau pour Noël, mais attendez vous à faire vibrer les branches du sapin.

 

John Legend

Evolver

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Troisième album déjà pour le talentueux John Legend. « Evolver » est un habile mélange de ce que notre homme fait de mieux : une soul moderne à tendance romantique. Nouveauté, on y rencontre quelques traces de reggae.

L’album s’ouvre en force par les imparables « Green Light » (interprété en compagnie d’Andre 3000) et « It’s Over » (un morceau issu de la plume de Pharrell Williams des Neptunes). Deux tranches d’électro funk (bien) taillées pour les dancefloors. « Everybody Knows » revient en terrain connu et renoue avec ce qu’on l’habitude d’entendre chez John Legend : une ballade tramée sur une guitare acoustique qui sombre un peu dans le pathos. « Quickly » reste dans le romantisme, mais dans une veine plus synthétique et un peu convenue. « Cross The Line » conjugue piano et boîte à rythme, pendant que notre bon John essaie de convaincre une copine de passer aux choses sérieuses : ‘You’ve been my best friend, let’s put this to bed then !’. Sacré John ! Le pire c’est que son message passe sûrement. Reggae vibes, « No Other Love » est interprété en duo. Sa partenaire est Estelle, responsable du tube de l’été « American Boy ». Efficace, « Satisfaction » retombe sur les dancefloors avant de s’évader vers les sonorités caribéennes de « Take Me Away ». Le bon John dépasse la dose autorisée de glucose sur le sirupeux « Good Morning ». « I Love, You Love » s’inspire d’un titre des Dire Straits ; mais tout aussi sucré il n’est vraiment pas essentiel… si ce n’est pour ‘conclure’, comme disait Jean Claude Dusse dans « Les Bronzés ». « Evolver » s’achève par le militant « If You’re Out There », un témoignage de l’engagement de longue date de notre homme pour Barack Obama. En bonus, le disque recèle encore « Can’t Be My Lover », un bon reggae partagé en compagnie de Buju Banton et un remix inutile de « It’s Over », signé Teddy Riley. Bref, « Evolver » est un album honorable, même si notre homme est capable de faire beaucoup mieux…

 

Lovvers

Think

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S’enfiler « Think » des Lovvers, équivaut à un come back de 30 ans. A l’époque où le punk roi nous balançait son irrévérence et ses riffs déglingués. En effet, tout dans cette galette transpire un parfum vintage. Tant les compositions martelées à grands coups de saturations, que les durées des plages. 13 minutes réparties sur 7 morceaux. A premier abord, on a le droit de penser à un foutage de gueule. Mais on tombe vite dans le panneau du shoot agressif de ces Britanniques. Non contents de nous insuffler une bonne dose de souvenirs, le combo parvient à nous rappeler également, ces soirées d’époque qui sentaient la bière et la sueur. Ces soirées où le stage dive était indispensable au bon fonctionnement des festivités. Malheureusement, la voix nasillarde, semble perdue dans les mélodies féroces, faute sans doute, à trop d’énergie dans les compos. Balancer à la vitesse VV’ « Think » déshydrate, lyophilise nos sens, et n’a qu’un seul objectif : nous transformer en machine à pogoter. Et il faut l’avouer, avec succès. Pour un public plus jeune, il y a fort à parier qu’ils se sentiront un peu désemparés à la fin de l’écoute de cet Ep. Pour ceux qui ont connus les soirées de Guy Betes, des Coton Tige, des Slugs et autres, je parie qu’ils vont avoir envie de rechausser leurs ‘combat shoes’, et essayer de retrouver la recette nécessaire pour faire tenir une crête sur la tête. « Think », ça tache, ça mouille, ça hurle et ça pète, mais qu’est-ce que c’est bon une fois de temps en temps.

Okkervil River

The Stand Ins

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L’an dernier, Okkervil River commettait l’excellent « The stage names », un elpee qui n’avait pourtant pas enthousiasmé la presse spécialisée. Question de goût, probablement. En fait, à l’origine, cet opus devait être double. Et les chansons de ce « The Stand Ins » devaient figurer sur la seconde plaque. Finalement, Will a préféré scinder l’œuvre en deux plaques distinctes. Evidemment, certaines compos trahissent certaines similitudes avec le précédent. Et puis on y retrouve encore Jonathan Meiburg, parti depuis se consacrer entièrement à son propre projet, Shearwater. Ainsi sur « Lost coastlines » Jonathan conjugue son baryton avec le timbre versatile mais vibrant de Will. Un morceau qui libère un groove motownesque alerte, malgré la basse new wave et le final mariachi. Une fièvre mariachi que l’on retrouve sur le final et meilleur titre de l’opus, « Bruce Wayne Campbell interviewed on the roof of the Chelsea Hotel, 1979 ». Cuivres et pedal steel nous entraînent même dans un univers proche de Calexico. Une chanson dont les lyrics racontent l’histoire de Bruce, un musicien gay, atteint du SIDA, rejeté par la société, qui a fini par se suicider en 1983. On parle d’ailleurs souvent de mort sur cet elpee. Suffit de regarder la pochette pour en être convaincus. La mort ou le présage de la mort. Comme le reflète cette carte de tarot. Parce que les lyrics de Will Sheff sont toujours aussi poignants, dramatiques, torturés et désabusés. Nous ne sommes d’ailleurs souvent pas tellement loin du roman. D’un Carver, par exemple.

Mais revenons-en à la musique de ce disque. Il a été baptisé « The Stand Ins », parce qu’il recèle trois morceaux instrumentaux répondant au même titre. Des interludes atmosphériques de brève durée. Et puis huit morceaux remarquables. Dont les deux évoqués dans le premier paragraphe. Mais aussi « Singer songwriter », une compo réminiscente du troisième album de Led Zeppelin, quoique davantage country que folk. A cet instant, le timbre vocal de Will semble campe bien un hybride entre Will Johnson (Centro Matic) et Win Butler (Arcade Fire), et ses inflexions rappellent à nouveau celles de Robert Plant. Le chaud et tendre « Starry Stairs », morceau caressé par la trompette enchanteresse de Scott Brackett. La ballade écorchée, douce-amère « Blue Tulip », caractérisée par des accès de guitare pétillants, noisy même. Le power pop très eighties « Pop lie ». La valse lente mélodramatique « On tour with Zykos », un titre enrichi par des arrangements de cuivres et de cordes, mais surtout balisé par des accords de piano profonds. Enfin, la plage la plus autobiographique de l’opus, « Calling and not calling my ex » (NDR : la plupart des morceaux sont conjugués à la première personne du singulier !), une compo curieusement mélancolique et allègre, abordée un peu dans l’esprit de Pulp. 

Et pour que votre info soit complète sachez que cet opus remarquable a été coproduit par Brian Beattie et le groupe. Personnellement, l’album de l’année !

 

The Quemists à la recherché du point ‘Q’

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Attendu depuis plusieurs mois, le trio The Qemists publiera sur Ninja Tunes son premier album “Join the Q”, le 2 février prochain. Entre drum’n’bass et pur rock… des invités prestigieux y poseront leur voix (Mike Patton, Kool Keith ou Björk). En concert ce 20 décembre à l’AB.

 

Pour plus d’infos : http://www.myspace.com/qemists

 

 

Le retour de Grandmaster Flash

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“The Bridge: Concept of a Culture”, tel est le titre du prochain opus de Grandmaster Flash, le DJ de légende. Il s’agit de son premier ouvrage depuis “On the Strenght”, publié il y’a 20 ans. L’auteur de l’immense “The Message” s’est entouré pour l’occasion d’une ribambelle de collaborateurs. On y retrouve entre autres Busta Rhymes, Q-Tip, Snoop Dogg, Princess Superstar ou Natachas Atlas. “The Bridge: Concept of a Culture” paraîtra le 23 février.

 

01. 'Welcome'
02.
'Shine All Day' (Feat. Q-Tip, Jumz & Kel Spencer & Jumz)
03.
'We Speak Hip Hop' (Feat. Afasi, Kase-O, Maccho, Abass & Krs-One
04.
'Here Comes My DJ' (Feat. DJ Kool & DJ Demo)
05.
'Bounce Back' (Feat. Busta Rhymes)
06.
'Swagger' (Feat. Red Café, Snoop Dogg & Lynn Carter)
07.
'What If' (Feat. Krs-One)
08.
'Unanswered' (Interlude)
09.
'Tribute To The Breakdancer' (Feat. MC Supernatural)
10.
'Grown & Sexy' (Feat. Mr Cheeks)
11.
'When I Get There' (Feat. Big Daddy Kane & Hedonis Da Amazon)
12.
'Connection' (Interlude)
13.
'I Got Sumthin' To Say'( Feat. Lordikim Allah, J-Flo & Almighty Thor)
14.
'Can I Take You Higher' (Feat. Mr Cheeks, Grandmaster Caz & Tito)
15.
'Unpredictable' (Feat. Syndee & Big Daddy Kane)
16.
'Those Chix' (Feat. Byata, Princess Superstar & Hedonis Da Amazon)
17.
'Bronx Bombers' (Feat. Lordikim Allah, Almighty Thor & Mann Child)
18.
'Zuka The Sound' (Interlude)
19.
'Oh Man' (Feat. Syndee & Natacha Atlas)

Des remixes pour Kylie

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Kylie Minogue publiera ce 5 janvier un recueil de remixes intitulé « Boombox ». Il contiendra des versions retravaillées de quelque uns de ses derniers tubes. Ce sont The Chemical Brothers, Mylo, Whitey, LA Riots et autres Riton qui s’y collent.

 

La tracklist:

 

01. Can't Get Blue Monday Out Of My Head (Bootleg Kylie/New Order)
02. Spinning Around (7th District Club Mental Mix)
03. Wow (Death Metal Disco Scene Mix)
04. Love At First Sight (Kid Creme Vocal Dub)
05. Slow (The Chemical Brothers Mix)
06. Come Into My World (Fischerspooner Mix)
07. Red Blooded Woman (Whitey Mix)
08. I Believe In You (Mylo Mix)
09. In Your Eyes (Knuckleheadz Mix)
10. 2 Hearts (Mark Brown's ‘Pacha Ibiza Upper Terrace’ Mix)
11. On A Night Like This (Bini & Martini Mix)
12. Giving You Up (Riton Re-Rub Vocal Mix)
13. In My Arms (Sebastien Leger Vocal Mix)
14. The One (Britrocka Remix)
15. Your Disco Needs You (Casino Mix)
16. Boombox (LA Riots Remix)

 

Ceux qui se procureront le disque via la plateforme de téléchargement iTunes auront droit à deux bonus:

01. Can't Get You Out of My Head (Greg Kurstin 2007 Mix)
02. Butterfly (Mark Picchiotti ‘Sandstorm’ Dub)

Un I Am Kloot gratos

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I Am Kloot vient de poster un nouveau morceau en téléchargement gratuit sur leur site officiel. L’extrait s’intitule « The Face Of Alabasta » et ne sera pas inclus dans « I Am Kloot plays Moolah Rouge », le prochain recueil de la formation.

http://www.iamkloot.com/

Satriani attaque Coldplay

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Joe Satriani, le légendaire guitariste, attaque Coldplay en justice. Il accuse Chris Martin et ses collègues de s’être largement inspiré de son morceau “If I Could Fly” datant de 2004, pour l’écriture de leur single “Viva La Vida”.

Scala chante Rapsat

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Les filles de Scala, la chorale belge au succès international, seront de passage au Cirque Royal le 4 mars 2009. Elles y rendront un hommage à Pierre Rapsat en interprétant quelques unes des meilleures chansons de son répertoire. Le prix des tickets varie entre 30 et 38 euros.

Diplo : tout travail mérite salaire…

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Le 9 janvier 2009, Diplo, le très « in » DJ et producteur de Philadelphie publiera un album de remixes. Synthèse de ses quatre dernières années de travail, « Decent Work For Decent Pay » propose ses versions personnelles de  Bloc Party, M.I.A, Hot Chip ou Daft Punk. 

Tracklisting:

01. Diplo feat. Sandra Melody - Newsflash
02. Daft Punk - Harder Better Faster Stronger (Diplo Work Is Never Never Over Remix)

03. M.I.A. - Paper Planes (Diplo Remix)
04. Spank Rock - Put That Pussy On Me (Diplo Tonite Remix)
05. Kano - Reload It
06. Diplo - 200
07. Bloc Party - Where Is Home? (Diplo Remix)
08. CSS - Let's Make Love… (Diplo Remix)
09. Bonde Do Role - Solta O Frango
10. Samim - Heater (Diplo Extended Edit)
11. Hot Chip - Shake a Fist (Diplo Remix)
12. Diplo - Way More Brazil
13. Black Lips - Veni Vidi Vici (Diplo Remix)
14. Claude VonStroke - The Whistlerz (Diplo Remix)

15. Diplo - Smash a Kangaroo
16. Peter Bjorn & John - Young Folks (Diplo Youngest Folks Remix)

Souchon demande d’écouter d’où sa peine vient…

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A la base, il ne devait s’agir que de composer un ou deux morceaux pour la télévision. Mais pris au jeu, Alain Souchon à fini par remplir un album complet. 3 ans après « La vie Théodore », revoilà donc le « gentil » Alain avec « Écoutez d'où ma peine vient » et sa vision particulière des éléments qui nous entoure. Il s’agit là du 12ème album studio en 34 ans de carrière. Mazette !!

Tracklisting :

Rêveur
Les Saisons
Ecouter d'où ma peine vient
Elle danse
La Compagnie
8 m2
Parachute doré
Sidi Ferouch
Oh la guitare
Bonjour Tristesse
Popopo (chanson cachée)

MySpace : http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=137752689
Site officiel : www.alainsouchon.net
You Tube : www.youtube.com/watch?v=hYYZcGpFrbQ

Saule est de retour.

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Saule est de retour. L’auteur/compositeur/interprète belge qui avait fait exploser les ventes de  « Vous êtes Ici », nous revient avec un nouvel enfant sous le bras : « Western ». Les noms qui sont associés au projet laissent entrevoir à nouveau, un travail de qualité. Quelques duos seront présents sur l’album. La date de sortie est prévue pour mi janvier.

Mais Saule joue aussi  les Père Noël dans votre cheminée

Pour les utilisateurs de Facebook, il est vous est possible de rejoindre un groupe assez cocasse. En effet, en prévision de la sortie de son deuxième album, Saule s’invite chez vous.

Le groupe « Le Western de Saule » auquel tout membre de ce site de ‘sociabilisation’ peut accéder, vous donne la possibilité d’exprimer vos motivations à recevoir le chanteur chez vous. Une analyse des messages des participants sera faite et un élu se verra le chanceux hôte d’une soirée très privée le 22 décembre prochain.

Vous pouvez toujours patienter en allant écouter le single de Saule ici : http://www.thisisbang.com

Le site officiel : http://www.sauleetlespleureurs.be
Le  Myspace : http://www.myspace.com/saulevousetesici

L’esprit des autres hante Jacques Stozem…

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Voilà 20 ans qu’il gratte, qu’il frotte et fait siffler ses cordes. Pour la première fois de sa carrière, en lieu et place des ses compositions personnelles, Jacques Stotzem reprend des morceaux historiques par des groupes qui le sont tout autant. Comprenez : Jimi Hendrix, U2, Neil Young, Sting, Radiohead,…

L’album est prévu pour janvier 2009

Tracklisting

FIRE (Jimi Hendrix)
AFTER THE GOLD RUSH (Neil Young)
ONE (U2)
COME TOGETHER (Beatles)
NO SURPRISES (Radiohead)
MOONCHILD (Rory Gallagher)
THE SHAPE OF MY HEART (Sting)
WITH OR WITHOUT YOU (U2)
VOODOO CHILD (Jimi Hendrix)
HEART OF GOLD (Neil Young)
FIELDS OF GOLD (Sting)
PURPLE HAZE (Jimi Hendrix)

Quelques dates de concerts sont déjà annoncés :

9/1 Couvin : Salle de concert de la société royale d'harmonie
10/1 Rossignol : Centre Culturel
16/1 Marchin : Salle communale
17/1 St Georges : Centre Culturel
23/1 Liège : Ex-Cale
24/1 Waremme : Centre Culturel
30/1 Verviers : Spirit of 66

http://www.stotzem.com
http://www.youtube.com/JStotzem

 

Gainsbourg réédité…

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Serge Gainsbourg aurait eu 80 ans cette année. Malgré sa disparition il y a 17 ans, il arrive encore à faire parler de lui. Son œuvre gigantesque ne se résume pas à ses propres interprétations, il la fait partager avec une multitude d’artistes. Déclinant son talent dans des styles tout aussi différents que qualitatifs, nombreux sont ceux qui lui doivent tout. Mercury décide de rendre hommage à ce génie de la musique en proposant une brouette d’articles, qui a de quoi donner le tournis.

-           Une vidéo anniversaire des « 100 plus belles chansons » de l’auteur, disponible sur le net : http://fr.youtube.com/watch?v=s87twOLsMxY

-           Un coffret en métal 5CD avec livret : « Les 100 plus belles chansons » avec entre autres : « Le Poinçonneur des Lilas », « La Chanson de Prévert », « La Javanaise »,….

-           Une réédition de 20 albums en vinyle. Copies des originaux de l’époque

-           Un coffret DVD « D’autres Nouvelles des Etoiles ». Comprenant le tournage intégral de Melody Nelson, différentes interviews, extraits de concerts,…

-           Un coffret comprenant 4 cd : « Mister Melody » qui regroupe  98 titres des plus grands interprètes qui l’ont chanté. France Gall, Juliette Gréco, Serge Reggiani, Ana Karina,…