Les rituels étranges de This Is The Kit

This Is The Kit sortira son septième opus studio, « Ghost Coat », ce 15 janvier 2027. En attendant, il a partagé le single et « Skim a Stone ». Enregistré au cœur des Rockfield Studios dans la vallée de la Wye, au sud-est du Pays de Galles, ce disque place…

Un diptyque pour Then Comes Silence

Le trio post-punk suédois Then Comes Silence s'apprête à publier « Requiem Ballroom ». Ce huitième long playing est attendu pour le 20 novembre 2026 sous la bannière de Metropolis Records. Pour faire patienter l'auditoire, la formation menée par Alex Svenson…

Trouver des articles

Suivez-nous !

Facebook Instagram Myspace Myspace

Fil de navigation

Nos partenaires

Nos partenaires

Dernier concert - festival

Editors
Ora Cogan

La Chiva Gantiva

Du papillon à la chenille…

Écrit par

Bien que le nouvel opus de La Chiva Gantiva, « Despegue », soit sorti ce 15 septembre, la release party est programmée ce 2 novembre. A la Rotonde du Botanique. Le concert est soldout. A l’instar de sa traduction en français, cet elpee décolle…

Le supporting act est assuré par Juicy, un duo réunissant deux filles, Sasha Vovk (NDR : de son véritable nom Oton) et Julie Rens, casquette retournée vissée sur la tête, qui milite également chez Oyster Node et ExtraSystole. Issues du conservatoire de Bruxelles, elles cherchent à remettre au goût du jour le r’n’b et le hip-hop des années 2000, dans un style minimaliste et électrique. Elles ont enfilé des tee-shirts de couleur bleue, un peu trop longs pour elles, sur lesquels sont imprimés, dans le dos, ‘Juicy 18’, en lettres blanches. Le répertoire est constitué de reprises des années 90 et 2000. Les deux filles se consacrent aux synthés, aux samplings et au chant. Julie se réserve la gratte semi-acoustique. Avant chaque chanson, elles se font face et entament une danse en ondulant. Une situation qui provoque l’hilarité au sein du public. Elles signalent être venues pour mettre le feu et décoincer la foule. Les morceaux sont interprétés tantôt dans la langue de Voltaire ou de Molière. A l’instar de la cover du « Candy shop » de 50 Cent et du « Boulette (génération nan nan) » de Diam’s, un morceau paradoxalement non prévu dans la setlist. Contrat rempli. Un Ep est en préparation et devrait proposer des compos originales.   

Setlist : « Try Again », « Crush On You », « What's Love », « Partition », « Candy Shop », « Run It », « Work It », « One Love », « Caught Out There ».

Cocktail passionné et passionnant d’émotion, de sueur et de rythme, les prestations ‘live’ de La Chiva Gantiva sont devenues notoires. Manifestement, les musicos ne montent plus sur l’estrade, masqués. Chevelure colorée imposante, Rafael Espina est toujours la tête pensante du band. Vêtu de noir –pantalon et veste de pirate– il se consacre au chant, et circonstanciellement, à la gratte, à la gaïta et aux percus. Des percus qui jouent un rôle primordial dans la musique de La Chiva Gantiva et auxquelles a également recours, Natalia Gantiva. Elle porte une jupe de couleur blanche ultracourte et un tee-shirt à l’effigie du drapeau colombien. Felipe Deckers, le gratteur, a enfilé un peignoir aux motifs fleuris et un short. Un short, mais hawaïen, qu’a également choisi Tuan, le préposé au saxophone, à la flûte à bec ou traversière et à la clarinette. Quant à la section rythmique, elle est composée du bassiste Jose Buc Chavez et du drummer, Martin Mereau, installé au centre, mais en retrait.

Propice à la danse, « El Ritmo Lo Llevo Yo » (NDR : dont le clip délirant met en scène cosmonautes, singes savants et hôtesses de l'air ; voir ici) ouvre le set. Rafael frappe énergiquement sa conga, bien calée entre les jambes. Il semble heureux d’être là et signale que la soirée sera explosive. Il invite également la foule à remuer. Ce qui déclenche instantanément une forme d’hystérie, dans l’auditoire. Rafael se prend pour un kangourou. Ses acolytes finissent par l’imiter. L’ambiance monte alors encore d’un cran. Et tel un papillon, le concert décolle… Trempant dans le funk/jazz, « El Vivo » est dynamisé par des percus caribéennes. Et « Cuero » baigne au sein d’un même climat, même si c’est le bassiste qui tire ici son épingle du jeu. Rafael confesse que tout petit, il dormait la lumière allumée, parce qu’il craignait les fantômes. Une phobie qui le taraude encore aujourd’hui. Et « Fantasmas » reflète ces appréhensions. Chanson d’amour paisible, « Me Lo Llevo » marque une pause.

« Montanas De Selva Verde » relance la machine. La montée en puissance des cordes et la section rythmique y contribuent largement. Les musicos entament la chenille sur les planches, dans le sens des aiguilles d’une montre, avant d’opter pour la direction inverse. La foule leur emboîte le pas. Un moment de folie ! Une seule chanson interprétée en français, « Fais Comme Si ». Rafael en profite pour prendre un bain de foule. Faut dire que tout au long de ce show, il était littéralement déchaîné. Bref, ce soir on a kiffé grave. Merci aux artistes !

(Organisation : Botanique)

Vagabon

Bref mais convaincant !

Écrit par

Mardi soir, veille de la Toussaint, une petite centaine de personnes se sont déplacées pour assister au concert de Vagabon, qui va se dérouler au sein du Witloof, plutôt que de fêter Halloween. Il faut dire que, malgré un premier album (« Infinite Worlds » paru sur le label indépendant Father/Daughter) passé inaperçu dans nos contrées, la jeune New-yorkaise est encensée par la critique de l’autre côté de l’Atlantique. Ce qui explique, partiellement, sa présence dans la programmation (bien fournie) de l’édition 2017 du festival Autumn Falls.

Accusant un léger retard, la chanteuse d’origine camerounaise monte sur les planches. Elle est épaulée par une bassiste et une drummeuse. Exit donc la mode claviers à sonorité eighties, pour laisser la place à un trio basique, guitare/basse/batterie. Dès « Cold Appartement », le premier titre, Vagabon nous replonge quelques décennies en arrière, à l’époque d’un rock/garage binaire, imprimé par le drumming et souligné par une ligne de basse appuyée. L’énergie est présente, la finesse pas forcément, mais peu importe. Derrière son micro, la jeune femme chante avec son cœur et étale toutes ses capacités vocales. Cependant, il faut attendre deux morceaux et quelques réglages techniques avant que le trio ne puisse afficher toute la mesure de son talent. Le groupe parcourt l’intégralité de son répertoire (NDR : c’est-à-dire son seul album). Vu l’enthousiasme manifesté par le public, « The Embers » semble être le morceau le plus ‘populaire’ ; pas étonnant, puisque la mélodie est particulièrement accrocheuse. Vers 20h30, la section rythmique s’éclipse pour laisser l’Américaine seule face à son auditoire. Elle attaque alors une nouvelle compo en s’accompagnant au clavier. Ce sera sa seule incursion au sein des eighties. Et on ne s’en plaindra pas, car il faut avouer que sa musique est bien plus passionnante, en formule garage/rock. Elle achève son set en solitaire. Armée de sa gratte, elle interprète alors « Alive and a well », un titre dont l’intensité émotionnelle va atteindre son paroxysme. A vous flanquer des frissons partout !

Ce soir au Botanique, un véritable talent à l’état brut s’est révélé. Un potentiel qui ne demande qu’à être exploité et une discographie à s’étendre. Ce qui devrait lui permettre, notamment, d’accorder des shows de plus de 40 minutes. D’ailleurs le public était quand même très surpris de quitter le Botanique… à 20h45…

(Organisation : Botanique)

The Telescopes

As light return

Écrit par

Pour enregistrer « As light return », John Lawrie a de nouveau reçu le concours du band écossais St Deluxe. Mais si le précédent opus, « Hidden fields », se distinguait par son sens mélodique, « As light return » s’enfonce profondément dans le bruit blanc. Hormis le morceau qui ouvre l’elpee, les 4 autres plages atteignent et dépassent même les 7 minutes, le final « Handful of ashes » franchissant même le cap des 17 minutes. Expérimentale, ténébreuse, sonique, tentaculaire, blême, sinistre, l’expression sonore se nourrit de drone, de cordes torturées voire déchiquetées, de feedback et de machinerie électronique. Des vagues électriques ondulatoires qui évoluent, le plus souvent, en boucles. Finalement le 9ème long playing de Telescopes s’apparente davantage au « Metal Machine Music » de Lou Reed. Tout un symbole ! Il y a parfois des voix. Mais elles ressemblent plutôt à des incantations plaintives, hantées, qu’à du chant. A ne pas mettre entre toutes les oreilles !

 

Marc Almond

Shadows and reflections

Écrit par

A ce jour, Marc album a publié une trentaine d’albums, en solo ou sein de ses différents duos ou projets. Dont Soft Cell demeure sans doute le plus notoire (NDR : rappelez-vous du tube « Tainted love »). Et il faut reconnaître que depuis 1981, année de la sortie de « Non-stop erotic », sa production a toujours été constante. Sauf de 2004 à 2007, suite à un grave accident de moto. Et pourtant, on ne peut pas dire que son parcours ait été glorieux, tout au long de ces 25 dernières années. L’an dernier, il avait pourtant récolté un franc succès, dans le cadre du W-Festival. La sortie d’un nouvel opus ne pouvait donc que susciter notre curiosité.

Première constatation, hormis deux titres écrits par le compositeur/saxophoniste John Harle et deux originaux (« Embers » et le titre final « No-one to say goodbye to »), les onze autres plages sont soumise à l’exercice de la reprise. Un exercice qu’il a d’ailleurs accompli, très souvent, au cours de sa carrière, en se réappropriant les compos. Qui sont ici tantôt signées par des artistes ou groupes plus connus (Burt Bacharach, Julie Driscoll, The Yardbirds, Barry Ryan et The Herd, premier groupe de Peter Frampton) et d’autres tombées dans les profondeurs de l’oubli. Des compositeurs qui auraient influencé le natif de Southport. Encore qu’issu de la plume de Johnny Mandel, « The shadow of your smile » avait notamment été repris par Ella Fitzgerald, Frank Sinatra, Marvin Gaye, Stevie Wonder, et la liste est loin d’être exhaustive.

Bref, on retrouve bien sa voix si particulière et surtout son trémolo frémissant et velouté sur des pistes de pop orchestrale, mélancolique, que certains qualifieront de baroque, cabaret ou dignes du vaudeville. Un peu dans l’esprit très british d’un Divine Comedy, mais en moins rock, en moins théâtral, et surtout en plus synthétique, même si lors des sessions d’enregistrement, Marc Almond a reçu la collaboration d’une véritable armada de musiciens. Bref, l’artiste est à nouveau égal à lui-même, mais sur la longueur, par manque de punch, cet LP finit par lasser…

Une œuvre au cours de laquelle l’artiste est parvenu à agencer les plages, afin de relater l’histoire d’un homme fortuné, mais dont l’existence s’avère totalement vide. Et il écoute, seul, ces chansons nostalgiques et douloureuses, mais chargées d’émotion et de vie…

 

The Clean

Getaway (Réédition)

Écrit par

« Getaway », album de The Clean paru en 2001 (NDR : voir chronique ici) a été réédité fin 2016 ; et la nouvelle version a été enrichie de deux albums enregistrés en public. Soit « Slush fund », gravé en 2001 et « Syd's Pink Wiring System », paru en 2003, ce dernier afin de promouvoir la future tournée américaine. La formation néo-zélandaise y combine psychédélisme, pop, dub, rock, folk, punk et krautrock, suivant les morceaux. Outre le talent de David Kilgour (NDR : qui signe évidemment la pochette de l’elpee) à la gratte, on épinglera la ligne de basse mélodieuse tracée par Robert Scott et le drumming ‘motorik’ de Hamish Kilgour sur les morceaux les plus percutants. Un regret, le vocal un peu trop monocorde. Que ce soit David ou Robert. Détail qui a son importance, lors du set accordé au Sammy’s à Dunedin, en octobre 2000, Martin Philipps, le leader de The Chills, a apporté son concours à la guitare et à l’ominchord, sur deux morceaux.

Fondé en 1978, The Clean pratiquait une musique hypnotique, épique, reptilienne, sauvage, crue, échevelée ou improvisée, suivant les périodes de son existence. La plupart du temps, quand même très électrique et expérimentale, tout en préservant un sens mélodique certain. Certains médias considèrent même ce groupe comme l’héritier naturel du Velvet Underground, de Can, Neu et Television, pour cet aspect purement électrique, et Love ainsi que Spirit pour la face la plus acoustique. Il incarne également un des piliers de ce qui a été baptisé le ‘kiwi rock’, si bien illustré par les formations et artistes qui ont forgé la notoriété du label Flying Nun…

 

Deacon Blue

Live at the Glasgow Barrowlands

Écrit par

Originaire de Glasgow, cette formation a rencontré un franc succès, à la fin des eighties, avant de se séparer en 1994, puis de se reformer 5 ans plus tard. Plusieurs singles ont squatté les charts aux Iles Britanniques, dont « Chocolate girl », Wages day », Fergus sings the blues », « Queens of the New Year », « Love and regret » et bien sûr le tube « Real gone kid », mais surtout leurs albums « Rainbow » en 1987 et « When the world knows your name » qui se sont écoulés à respectivement plus de 500 000 et près d’un million d’exemplaires. Drivé par Ricky Ross, Deacon Blue est considéré comme une véritable institution en Grande-Bretagne. Sans doute parce que trempant dans une pop bien insulaire, sa musique navigue quelque part entre celle de Prefab Sprout, Waterboys et Texas.

Enregistré live au Barrowland de Glasgow, cet opus a été immortalisé dans le cadre du 30ème anniversaire de la carrière du band. Y figurent des plages issues de « Believers », le dernier LP, mais également les meilleures chansons de leur répertoire, ainsi qu’une reprise de Bob Dylan, « Forever Young ». Quarante titres pour un double cd !

 

Minco Eggersmann

Kavkasia

Écrit par

Le nouvel opus de Minco Eggersman est inspiré d’un trip opéré en 4x4 par l’artiste et son épouse à travers le Caucase, en Georgie. Sa musique dépeint ainsi la beauté de cette nature montagneuse, accidentée, dont il a observé les métamorphoses depuis le début de l’hiver jusque la naissance du printemps. L’opus recèle très peu de morceaux chantés. Il y a bien « Dance », une plage réminiscente du Floyd circa « Echoes », au cours duquel la voix campe un hybride entre Mark Hollis (Talk Talk) et Brian Eno. Puis le chant indien sur « Melisma & Gurian », souligné de chœurs atmosphériques. Et enfin le lent et intense « Mount Ararat », mais en général, le climat général baigne dans une forme d’ambient. Piano, cordes acoustiques, basse, cuivres et tout particulièrement saxophone, trompette(s), violoncelle, chœurs et même grandes orgues (« The other side of dawn »), sans oublier le zeste d’électro,  alimentent une expression sonore orientaliste ou spirituelle, propice à la méditation. Elle se frotte également parfois au jazz (NDR : les onze minutes de « Tbilissi calls » et ses cloches d’église) et pourrait également servir de B.O. pour un film (« The other side of dawn »). L’elpee s’achève par « Home of the brave », une piste plutôt classique à connotation médiévale, qui lorgne manifestement vers Henry Purcell (NDR : pensez notamment à « Trumpet Tune », mais sans les orgues d’église).

 

Golden Rain

Golden Rain (Ep)

Écrit par

Golden Rain est un duo italien, établi à Naples, très exactement. Lors des sessions d’enregistrement de cet Ep, le tandem a reçu le concours circonstanciel, de l’un ou l’autre guitariste, d’un bassiste et d’un préposé aux synthés, outre ceux dont dispose la paire. Seul fait marquant, la voix de Zaira Zigante, qui lorsqu’elle grimpe dans les aigus fait carrément penser à Kate Bush. A l’instar du titre qui ouvre la plaque, « Foglights ». Pour le reste, malgré le léger enrichissement procuré par l’instrumentation organique, cette synth/pop ressemble à celle dispensée par les autres formations ou artistes… de synthé/pop…

 

Midnight Sister

Saturn over sunset

Écrit par

Midnight Sister réunit Juliana Giraffe et Ari Bazoulian. Un duo qui s’est installé Los Angeles, ville qui semble exercer un rôle majeur sur leur création. Et tout particulièrement son univers cinématographique, omniprésent dans la musique du couple, qu’on pourrait qualifier de pop baroque. "Saturn over Sunset" constitue son premier album et est publié chez Jagjaguwar, un label qui a toujours eu le nez creux pour détecter des artistes talentueux. 

Les 14 plages de cet opus constituent autant de fresques filmiques qu’on pourrait facilement imaginer issues d’autant de longs métrages hollywoodiens. Juliana Giraffe et Ari Bazoulian interprètent des rôles davantage qu'ils ne chantent. On se retrouve quelques décennies en arrière à l'époque où les comédies musicales faisaient recette. A tour de rôle, les deux Américains se réservent le micro, alors que le synthé alimente, en arrière-plan, l’instrumentation. Certains titres sont carrément déstructurés, à l’instar de « Canary », qui ouvre la plaque, alors que d’autres baignent au sein d’une pop accessible, à l’instar de « Leave You » et du très 80’s « Blue Cigar »..

Bref, si ce « Saturn over Sunset » ne risque pas de marquer l’histoire du pop/rock de son empreinte, il s’écoute le sourire aux lèvres et sans se soucier du temps qui passe…

 

Orchestral Manœuvres in The Dark (OMD)

The punishment of luxury

Écrit par

Après son come-back en 2010, OMD a publié deux elpees studio, « History of Modern » et « English Electric ». « The Punisment Of Luxury» constitue donc son troisième et le treizième de sa discographie. Le titre de l’opus est emprunté à une toile peinte par Giovanni Segantini, ‘The Punishment Of Lust’. Pour enregistrer cet LP, Andy McCluskey et Paul Humphreys ont reçu le concours de Martin Cooper et de Stuart Kershaw. Côté lyrics, le duo tire à boulets rouges sur le consumérisme et le matérialisme.

Mais venons-en à la musique. Ce long playing marche sur les traces soniques d’« English Electric ». Le sens de la romance est intact. Pas de surprise, la synth/pop véhicule de nombreux accents empruntés aux 80’s. Mais ce sont plutôt les sources qui se révèlent surprenantes. Elle sont probablement puisées chez Ultravox (NDR : certaines envolées orchestrales aux synthés) et Human League (NDR : le quasi-indus et pulsant titre maître). Mais également Kraftwerk. Donc s’enfoncent au cœur des 70’s. Et notamment en début d’album. Les mauvaises langues reprocheront sans doute à cet LP d’être trop clinique voire excessivement digital, malgré un sens mélodique préservé… circonstanciellement. A l’instar de l’excellent et mid tempo « Ghost star ». Un album qui reste agréable à l’écoute, mais dont l’orientation risque, à court terme, de laisser OMD face à une impasse…

 

Page 194 sur 1356